C. Tuyau f(énéral de Vidange dee tkâoé
dières.
B. HêterToir eomman dee Jus érapor^.
425 RAFFÎNAGE. SUC
MM. WetîE et Bout ont propagé à la Louisiane un appareil cotn»* posé d'une ôorle d'auge â double fond, chauffée par la vapeur ; un arbre creux, portant des disques lenticulaires creux où circule la vapeur, tourne lentement dans Tauge et évapore rapidement par les nombreuses surfaces qu'il présente.
La cristallisation se fait dans des cristallisolrs d'assez grande dimension ; on enlève la masse refroidie et on la fait égoulter dans des formes.
Tous ces procédés sont primitifs, et, quand on peut disposer de capitaux sufiBsants, il vaut mieux monter son usine sur le même pied que les sucreries de betterave, avec chaudières à déféquer, filtres, appareils à triple effet, cuite dans le vide et turbine. On obtient ainsi un rendement beaucoup plus considérable et des produits supérieurs qui peuvent aller directement â la consommation.
Signalons, avant de finir, des essais d'extraction par les râpes et presses, par la macération des rondelles qui jusqu'à présent n'ont rien donné de définitif, et l'emploi dans la défécation du sulfite de chauit, indiqué par M. Melsens et étudié à la Havane par M. îleynoso, ainsi que du sulfite de soude proposé pat MM. Perier et Possoz. L'emploi de ces composés parait avoil» donné des résultats avantageux.