‹ Dictionnaire de chimie pure et appliquée comprenantChapitre 13 sur 430 · CII.Br-CO!H CII2- CO2 II · texte numérisé non relu

CII.Br-CO!H CII2- CO2 II

— Cet acide est peu connu et les circonstances dans lesquelles il se forme ne sont pas encore suffisamment établies.

— Cet acide prend naissance dans les réactions suivantes : 1° dans l’action du brome à une température élevée sur l'acide succinique, en présence de l’eau (Kekulé);

2“ Dans la décomposition du chlorure de succinyle dibromé par l’eau (Perkin et Duppa);

3° Lorsqu'on chauffe à lOO" l’acide fumarique avec du brome en présence de l’eau [Kekulé, Ann. der Chem. u. Pharm., Supplementb., I, p. 129; Bépert. de Chim. pure, 1861, p. 484).

C4H404 4 Br2 = C4 II4 Br2 O4.

Dans les mêmes conditions, l’acide maléique fournit également de l’acide dibromosuccinique; seulement la réaction est moins nette : il se forme beaucoup d’acide bromhydriquo et un acide plus soluble que l’acide dibromosuccinique. La réaction du brome sur l’acide maléique est accompagnée d’une transposition moléculaire, car cet acide devrait fournir normalement de l’acide iso-

SUCCINIQUE (ACIDE). — 13 - SUCCINIQUE (ACIDE).

dibromosucciniquc, comme le fait l’anhydride maléique; ce changement moléculaire est produit probablement par une petite quantité d acide bromhydrique formé au commencement et qui, comme on le sait, convertit l’acide maléique en acide fumarique. . .

Pour préparer l'acide dibromosuccimque, on chauffe à 150-180° dans des tubes résistants un mélange de 12 grammes d’acide succinique, 12 centimètres cubes d’eau et 11 centimètres cubes de brome, jusqu’à ce que tout le brome ait disparu, ce qui exige quelques heures. D’après des observations plus récentes une température de 140° à 150° est suffisamment élevée. Après la réaction, on trouve dans les tubes des cristaux baignés par un liquide jaunâtre; on sépare ce dernier au moyen d’un entonnoir, on lave les cristaux avec de petites quantités d’eau froide et on les purifie par une cristallisation dans l’eau bouillante , avec addition de charbon animal, s’il est nécessaire [Kekulé, Ann. de Cliim. et de Phys., (3), t. LX, p. 119; Bull, de la Soc. cliim., 1800, p. 208],

Perkin et Duppa obtiennent le même acide en agitant le chlorure de succinyle dibromé brut (voyez Succinyle (chloi\ube de), p. 24J pendant 1 à 2 heures, avec 2 à 3 volumes d’eau : l’acide dibromosucciniquc, qui prend naissance, se précipite à l’état de poudre cristalline; celle-ci, lavée à l’eau sur un filtre, est dissoute dans le carbonate sodique et la solution filtrée pour séparer une huile insoluhlo est précipitée par l’acide azotique [Journ. nf the Chem. Soc. London, t. X11T, p. 102; Itépert. de Chimie pure, 1800, p. 418].

L’acido dibromosucciniquc est en grands prismes blancs, pou solubles dans l'eau froide, très-solubles à chaud; solubles dans l’alcool et l’éther. 100 p. d’eau à 17° en dissolvent 2p,04 (Bourgoin). 11 se décompose avant d’entrer en fusion. L’amalgame de sodium le ramène à l’état d’acide succinique. Le brome agit à peine à 200° sur l’acide dibromosuccinique; si l’on ajoute de l’eau, la réaction a lieu à une température d’autant plus basse que la proportion d’eau est plus considérable ; entre 130° et 170° la majeure partie de l’acide so dédouble en donnant du gaz carbonique et de l’éthane tétrabromé fusible h 54°, 5; si la proportion d’eau s’élève à 4 p. pour 1 p. d’acide, la réaction a lieu vers 102° : on obtient encore des produits de dédoublement de l’acide succinique, mais il se forme en même temps de l’acide tribromosuccinique [R. Bourgoin, Bull, de la Soc. cliim., t. XIX, p. 148 ; t. XXI, p. 404]

C4II4 Br*04 -f- 2 Br*

Acide dibromosuccinique.

= C*II*Br4 + 2 CO* + 2UBr.

Éthane

tétrabromé.

Les acides dibromo- et isodibromosuccinique fournissent de l’acide fumarique, lorsqu’on les chauffe à 150° avec de l’iodure de potassium et du cuivre divisé [Th. Swarts, Zeitsch. fur Chem., 1808, p. 257].

Dibromosuccinales. — L’acide dibromosuccinique est bibasique, mais on n’en connaît encore que des sels neutres. On doit les préparer à la température ordinaire, car, â la température de l’eau bouillante, ils se décomposent en donnant un bromure et suivant la nature du métal, les acides monobromomalique, tartrique ou monobromomaléique [Kekulé, Ann. der Chem. u. Pharm., fiupplementb. 1. p. 354; An-.i. de Chim. et de Phys., 3), t. LXV, p. 120] (voyez t. II, p. 289, p. 282 et l’article Tartrique (acide). Les équations

suivantes rendent compte de ces dédoublements divers :

C4II4Br*04 -j- II* O = H Br -]- C4 IP Br (O II) O4

Acide Acide

dibromosuc- monobromo-

cinique. malique. .

C4 H4 Br* O4 + 211*0 = 2 II Br + C4H4(0H)204'

Acide tartrique.

C41I4 Br* O4 = H Br + C4II3Br04 Acide

monobromo-

maléique.

Dibromosuccinate d'ammonium.

C4 H* Br* O4 (Az H4)*.

— Par l’évaporation lente do sa solution, on l’obtienten grands cristaux transparents, très-solubles.

Dibromosuccinate d'argent, C4H*Br*04.Ag*.

— Précipité blanc, que l’eau bouillante décompose facilement avec formation d’acide tartrique.

Le dibromosuccinate de baryum se dédouble par l’ébullition de sa solution aqueuse en bromomaléate de baryum et acide brombydrique; il se forme en même temps une certaine quantité de tartrate barytique.

Dibromosuccinate de calcium,

C4H*Br*04.Ca + 2H*0.

— La solution du sel ammoniacal, additionnée de chlorure de calcium, laisse déposer de petits prismes; l’alcool lo précipite plus rapidement à l’état de poudre cristalline.

Lorsqu’on fait bouillir le sel calcique avec de l’eau, en neutralisant de temps en temps par de l’eau de chaux, on obtient un précipité formé principalement de tartrate de calcium.

Dibromosuccinate de sodium,

C4H*Br*04.Na* + 4II20.

— Il est très-soluble dans l’eau et cristallise dans l’alcool chaud en lamelles brillantes.

Par l’ébullition de sa solution aqueuse, il se convertit en monobromomalate acide de sodium.

Le dibromosuccinate de plomb constitue un précipité blanc.

Acide isodibromosuccinique,

C4H4Br*04 =

C Br* -CO* H GH* -CO* H.

— Cet acide, dont la constitution n’est pas encore parfaitement établie, prend naissance lorsqu’on dissout le dibromure de l’anhydride maléique ou anhydride isodibromosuccinique dans l’eau et qu’on abandonne la solution â l’évaporation lente [A. Kekulé, Ann. der Chem. u. Pharm., Supplementb. Il, p. 85; Bull, de la Soc. chim., 1863, p. 32; voyez aussi Succinique (anhydride), P- 21],

C4H*Br*0*.0 -f- 11*0 = C4II* Br* O2 (O II)*

Anhydride Acide

isodibromosuc- isodibromosucci-

cinique. nique.

M. Franchimont, en préparant l’acide dibromosuccinique d’après la méthode de Kekulé, mais en r.e chauffant quo vers 130-140°, a trouvé danslos eaux mères de l’acide dibromosuccinique une certaine quantité d’acide isodibromosucciniquo [Bull, de la Soc. chim-, t. XIX, p. 241, et t. XX, p. 2].

D’après les observations de M. Bourgoin, l’acide isodibromosuccinique se formerait principalement à basse température f ibid., t. XIX, p. 4811.

L’acide isodibromosuccinique est en grands cristaux, bien développés, fusibles â 100" et se décomposant vers 180"; l’acide de M. Franchimont fondait plus haut probablement parce qu’il conte-

SUCCINIQUE (ACIDE). — 1/, — SüCCINIQUE (ACIDE).

naît encore un pou d’acide dibromé ordinaire qui est infusible. L’acide isodibromosuccinique est beaucoup plus soluble que l’acide dibromosuccinique ordinaire et se décompose, par l’ébullition de sa solution aqueuse, en acide bromhydriquo et acide isobromomaléique (voyez t. Il, p. 282).

Le sel de baryum de l’acide isodibromosuccinique fournit, par l’ébullition de sa solution aqueuse, do l’acide isobromomaléique; mais le sel d’argent se comporte comme celui de l'acide dibromosuccinique , c’cst-A-dire qu’il engendre de l’acide tartrique à la suite d’une transposition moléculaire.

Acide TalnnoMOS'UCcmIQUE,C4II3Br30'• [E. Bourgoin, Bull, de la Soc. chim., t. XXI, p. 405]. — On chauffe dans des tubes scellés à la lampe, pendant 21 heures, vers 102-103°, un mélange de 76r,7 d’acide dibromosuccinique, de 3 centimètres cubes de brome et de 30 centimètres cubes d’eau ; à la fin de l’expérience on trouve dans chaque tube un produit solide, parfois demi-liquide, formé d’acide dibromé non attaqué et d’éthano tétrabromé, et une eau mère colorée en rouge par du brome et tenant en dissolution de l’acide tribromosuccinique et de l’acide bibromomaléique. Par une légère concentration, cette eau mère laisse déposer l’acide tribromé sous la forme de minces lamelles cristallines non hygrométriques. Cette préparation offre une double difficulté : si l’on ne chauffe pas suffisamment, il reste beaucoup d’acide dibromosuccinique non attaqué; si, au contraire, on chauffe trop longtemps, ou à une température trop élevée, on n’obtient que des produits de décomposition, acide dibromomaléique et éthane tétrabromé.

L’acide tribromosuccinique, tel qu’on l’obtient par la première cristallisation, peut contenir une petite quantité d’acide dibromé, dont on le débarrasse par une deuxième cristallisation ; ou bien, il renferme de l’acide dibromomaléique qu’on volatilise en maintenant la matière pendant quelque temps à 120°.

Les cristaux d’acide tribromosuccinique obtenus à basse température retiennent 2 molécules d’eau et renferment C 4 H3 Br3 O 4 -j- 2 IIS O. Cet acide est plus soluble dans l’eau que l’acide dibromosuccinique; 100 p. d’eau à 17° en dissolvent 7P,68. Il est soluble dans l’alcool, qu’il éthérifie très-facilement; on peut le faire cristalliser dans l’éther anhydre, qui le dissout en grande quantité et le dépose en aiguilles. Chauffé, il ne s’altère qu’au-dessus de 180° sans entrer en fusion, dégage des vapeurs acides et disparaît sans laisser de résidu.

Lorsqu’on chauffe l’acide tribromosuccinique avec de l’eau au-dessus de 100°, il se dédouble en acides bromhydrique et dibromomaléique :

C4H3Br304 = IIBr-f C4II2Br204 Acide Acide

tribromosuc- dibromoma-

cicique. léique.

Les tribromosuccinates alcalins et alcalino-terreux sont solubles dans l’eau ; ils donnent avec l’azotate d’argent un précipité blanc, soluble dans l’acide azotique et dans l’ammoniaque, insoluble dans l’acide acétique; ce sel d’argent no détone pas lorsqu’on le chauffe.

ACIDE AMIDOSUCCINIQDE, C4 H5 (AzII2) O4. — On no l’a pas encore préparé directement en partant de l’acide succinique, mais on doit considérer comme tel l’acide aspartique inactif (t. I, p. 432).

ACIDE SULFQSUCCINIQUE,

C4H*(S03H)04 = CH { ggî»

ClI2-C02U.

— Cet acide a été obtenu par Fehling dans l’ac-

tion de l’anhydride sulfurique sur l’acide succinique [Ann. der Chem u. Pharm., t. XXXVIII, p. 285, et t. XLIX, p. 203J. Carius a observé la formation du même acide dans l’oxydation de l’acide sulfomalique (t. II, p. 289) par la quantité théorique d’acide azotique étendu do beaucoup d’eau [Ann. der Chem. u. Pharm., t. CXXIX, p. 9], Le même acide prend naissance lorsqu’on traite le sulfate d’argent par le chlorure de succinyle [Kammerer et Carius, ibid., t. CXXXI, p. 167].

Enfin, il est identique avec les acides sulfofumarique et sulfomaléique (voyez t. II, p. 283), formés dans l’action du sulfite neutre de sodium en solution bouillante sur les acides fumarique et maléique [B. Credner, Zeitsch. fur Chem., 1870, p. 77; Bull, de la Soc. chim., 1870, t. XIII, p. 522; — Strecker et Messel, Ann. der Chem. u. Pharm., t. CLVII, p. 15; Bull, de la Soc. chim., 1871, t. XV, p. 88]

Acide Sulfite Sulfosuccinate fumarique neutre de bipotassique.

ou maléique, potassium.

Pourpréparer l’acide sulfosucciniqueon fait passer des vapeurs d’anhydride sulfurique sur l’acide succinique sec; il se forme une masse brune que l’on chauffe pendant quelque temps à 50°. Le produit de la réaction est dissous dans l’eau, l’excès d’acide sulfurique est éliminé exactement par le carbonate do baryum ou celui de plomb et la solution est évaporée dans le vide.

Pour retirer l’acide sulfosuccinique du sel bipotassique obtenu en faisant bouillir pendant quelques heures l’acide fumarique ou maléique avec le sulfite neutre de potassium en solution aqueuse, on précipite le produit par l’acétate an plomb, on décompose le précipité par l’hydrogène sulfuré et l’on concentre la solution. Celle-ci ne renferme pas l’acide libre, mais bien du sulfosuccinate monopotassique. On la neutralise par l’ammoniaque, on précipito de nouveau par l’acétate plombique, on décompose le sel basique de plomb par l’hydrogène sulfuré; l’acide ne retient alors plus de potasse.

Strecker et Messel ont obtenu l’acide libre en décomposant le sel d’argent par l’hydrogène sulfuré.

L’acide sulfosuccinique, C4 H6 O7 8, constitue un sirop épais, qui laisse déposer à la longue des cristaux indistincts très-déliquescents, renfermant probablement C4H607S -f- 2 H2 O. Fondu avec de la potasse, il donne du sulfite et du fumarate de potassium; par l’ébullition avec la potasse aqueuse concentrée, il fournit les acides oxalique, acétique et sulfacétique (Messel).

Sulfosuccinati s. — L’acide sulfosuccinique est un acide triatomique et tribasique.

Sulfosuccinates d’ammonium, — 1° Sel acide,

C4 II' O7 S. AzII*.

— Obtenu en saturant par l’ammoniaque une certaine quantité d’acide, et ajoutant ensuite une quantité d’acide, double de la première ;

2° Sel neutre, C4H307S(AzlI4)3 + H2 O. - Masse cristalline solide, perdant un peu d’ammoniaque dans une atmosphère séchée par l’acide sulfurique. .

Sulfosuccinate d'argent, C4H307S.Ag8. — On neutralise par l’ammoniaque lo sel bipotassique et l’on précipite par l’azotate d’argent. On obtient ainsi un précipité blanc, lourd, cristallin, peu soluble dans l’eau froide, assez soluble à chaud, soluble dans l’acide acétique; l’ammoniaque ne le reprécipite plus de cette solution. Il est stable A 100°, mais il prend une teinte grise A la lumière.

Sulfosuccinate de baryum, (C4 II3 O7 S)2 Bu® (séché A 1 30°). — On l’obtient par double décomposition entre le sel potassique neutre et le chlo-

SUGC I N I QUE (ACIDE). — 15 — SUCCINIQUE (ACIDE).

rure de baryum ; il forme un précipité pulvérulent blanc, peu soluble dans l’eau froide. 11 se dissout dans l’acide sulfosuccinique et donne des cristaux d’un sel acide lorsqu’on évapore la solution.

Sulfosuccinate de calcium. — 1° Sel acide,

C* H407S.Ca.

— On sature l’acide libre par du carbonato de calcium et l’on précipite par l’alcool la solution, qui ne cristallise pas, même après une forte concentration ; on obtient ainsi une poudre blanche s’agglutinant facilement.

2° Lj sel neutre,

(C* II307S)*Ca3 + 6 H5 O,

se forme lorsqu’on neutralise l’acide par un lait de chaux et qu’on élimine l’excès de base par l’acide carbonique; il constitue des lamelles incolores, efllorescentes.

Sulfosuccinate de cuivre. — Masse verte, non cristalline, soluble dans l’eau.

Le suirosuccinate de magnésium ressemble au sel de calcium.

Sulfosuccinates de potassium. — 1 0 Sel monopotassique, C4H807S.K. — On l’obtient en précipitant le sel bipotassique par l'acétate de plomb et décomposant le précipité (sulfosuccinate plombo-potassique) par l’hydrogène sulfuré; la solution filtrée, débarrassée d’hydrogène sulfuré par concentration partielle et recouverte d’une couche d’alcool, laisso bientôt déposer des cristaux transparents qui, sous l’influence de la chaleur, se détruisent en se boursouflant beaucoup, à la manière du sulfocyanate de mercure.

2° Sel bipotassique, O H' O7 S. K* -J- 2 H2 O. — Le produit de l’action du sulfite neutre de potassium sur les acides maléiquo ou fumarique l.<sse déposer, soit directement, soit après évaporation, de grands cristaux assez bien formés du sel bipotassique.

3° Sel tripotassique, C* 113 07S.K> -f 11*0. — La solution du sel précédent, neutralisée à chaud par le carbonate de potassium, fournit par l’évaporation lente des cristaux mamelonnés s’eflleurissant facilement.

Sulfosuccinates de plomb. — 1° Sel neutre, (ClH307S)*Pb3 -f 211*0.

— Préparé par précipitation du sel monopotassique ou de l’acide libre par l’acétate de plomb, il constitue un précipité blanc, cristallin, peu soluble dans l’eau et dans l’acide acétique, soluble dans l’acétate de plomb et dans l’acide sulfosuccinique libre. Si on l’a préparé au moyen du sel monopotassique, il contient toujours une petite quantité do potasse.

2° Sel basique, (CHI307S)*Pb3 -|- PbO. — On neutralise le sel monopotassique par l’ammoniaque et l’on traite par l’acétate do plomb ; le sel basique se précipite sous la forme d’une poudre blanche cristalline.

Sulfosuccinate de sodium. — Il cristallise plus difficilement que le sel potassique et se dissout dans l’eau et dans l’alcool.

Les sulfosuccinates de fer, de manganèse, de cobalt et de nickel paraissent être solubles ; du moins, le sulfosuccinate tripotassiquo ne précipite pas les solutions de ces métaux.

APPENDICE a l’acide SUCCINIQUE.

ACIDE ISOSUCCINIQUE,

c* ns ot = è h -co* n

[Syn. Acide parasuccinique, élliylidino-dicarooxglique ou élhylidino-dicarbonique]. — II. Mill-

ier a préparé le premier cet acide en décomposant l’acide a-cyanopropionique par la potasso; mais il l’avait considéré comme de l’acide succinique ordinaire [Ann. der Chem. u. Pharm., t. CXXXI, p. 108],

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