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C IP

IPC-CI -h (C II3)- Zn

CIP

CIP

= (ClP)Znl -f- 1PC-C-CH3.

CIP

On fait tomber goutte à goutte le zinc-méthyle dans l’iodure ; la réaction s’accomplit à la température ordinaire et développe même de la chaleur. Le gaz qui se dégage traverse un appareil laveur rempli d’acide chlorhydrique étendu et vient se condenser dans de l'alcool fortement refroidi; par addition d’eau à. l’alcool, on le met de nouveau en liberté et on le condense dans un matras refroidi. Après un traitement au brome suivi d’une digestion à 100° avec du sodium, le tétraméthylméthane se présente sous la forme d’un liquide incolore, très- mobile, qui se prend à

— 20° en une masse cristalline et qui bout à -f 9°, 5.

Lorsqu’on introduit goutte à goutte le méthylchloracétol, C IP-CC12-C H3, dans du zinc-méthyle légèrement chauffé, il se dégage un gaz qui possède les propriétés du tétraméthylméthane, qui en diffère cependant en ce qu’il ne se solidifie pas à — 3(1°. Dans cette préparation, il est essentiel d’introduire le méthylchloracétol dans le zinc-méthyle, et de ne pas opérer d’une manière inverse; car dans ce cas la réaction ne se déclarerait que lorsqu’on a ajouté la quantité théorique de zinc-méthyle, et elle est alors tellement violente, qu’elle se termine toujours par une explosion.

il n’est pas possible de préparer le tétraméthylméthane en faisant agir du zinc sur un mélange d'iodure de méthyle et d’iodure de butyle tertiaire; la réaction s’effectue déjà à la température ordinaire, mais elle ne fournit que de3 hydrocarbures gazeux, une petite quantité de zinc-méthyle et des hydrocarbures bouillant à une température élevée (polybutylènes) (?) [M. Lwow, Zeilsch. für Chem., 1870, p. 520; et 187't, p. 257 ; Bull, de la Soc. cliim., t. XV, p. 93, ett. XVI, p. 300]. A. II.

TÉTRAiVlÉTIIYLSlICCIXIQlTE (ACIDE). — C’est un isomère de I’acide subébique. — Voyez t. III, p. 2.

TÉTRAPHÉNOL, CHPO. — Ce composé, que Limpricht envisage comme le dérivé hydroxylé

d’un carbure hypothétique, le tétrol (voyez ce mot) se produit lorsqu’on soumet le pyromucate de baryum à la distillation sèche, avec 9/10 de son poids de chaux sodée.

C5 H*Os = CO! + CMP O

Acide Tétra-

pyromucique. phénol.

C’est un liquide incolore, d’une odeur particulière, bouillant à 32°, et se solidifiant par le froid. Il est insoluble dans l’eau, mais l’alcool le dissout ; celte solution n’est précipitée ni par les sels de plomb, ni par ceux d’argent; le chlorure ferrique ne la colore pas.

Le sodium et le potassium n’attaquent pas Iq tétraphénol, même en présence du gaz carbonique; l’amalgame de sodium ou les bisulfites alcalins n’exercent aucune action sur lui. La potasse no le dissout pas. Les acides le convertissent avec une extrême énergie en une matière brune,

CUH><>0!,

insoluble dans l’alcool, l’étlier, la benzine, etc. Cette matière, voisine du rouge de pyrrol, est formée par la condensation de 3 molécules de télraphénol avec élimination de 1 molécule d’eau,

3 C4 H1 0 = H20 +Oi2II'o O2

[II. Limpricht et Rohde, Deutsch. chem. Gesetlsch., t. III, p. 90; Bull. île la Soc. chim., t. XIII, p. 527, ett. XIX, p. 461],

D'après ces réactions, il nous semble fort peu probable que le tétraphénol soit un dérivé hydroxylé ; ce composé devra plutôt être considéré comme une acétone non saturée. A. IL

TÉTRAPHÉNYLÉTIIYLÈNE. — Voyez t. II,

TÉTRAPHOSPII AMIQI'ES ( ACIDES ). —

Voyez Phosphore, t. II, p. 981.

TETRAPHYLLINE. — Voyez Tr.iriiïL-

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