CII.O (C* II
è no
Glucose. Acétochlorhydrose.
Les acides gluconiqne et saccharique, produits
d’oxydation de la glucose, seraient dans cette hypothèse :
CH*. O H CH. O H CH. OH à H. O H CH. OH
ào.OH
Acide gluconique.
CO. OH CH. OH CH. OH CH. OH CH. OH CO. OH Acide saccharique.
L’apparition des acides tai trique et racémique parmi les produits d’oxydation des sucres, no doit pas surprendre ; il suffit que deux des groupes carbonés de l’acide saccharique soient emportés par l’oxydation pour que le reste forme de l’acide tartrique. Lorsqu’ils disparaissent tous, il reste de l’acide oxalique. Je dois ajouter que les formules qui viennent d’être indiquées pour la glucose et l'acide gluconique ont été déjà proposées par M. Fittig [Ucber die Constitution der sogenannten Kolilenhydrate. Tübmgen, 1871]. Je crois qu’il convient de les adopter. Mais d’autres combinaisons sont possibles entre les atomes de carbone d’hydrogène et d’oxygène de la glucose. Si nous écartons l’hypothèse do deux oxhydryles attachés au môme atome de carbone, nous excluons la possibilité de trouver dans la chaîne de ces atomes un groupe C H3. Dès lors les glucoses pentatomiques ne pourront différer entre eux que par la présence d’un ou de plusieurs groupes (C.OII) auxquels seraient attachées des chaînes latérales. Voici les formules qui serviraient à interpréter les isoméries entre les glucoses :