SELS DE ZINC
L’oxyde de zinc est une base énergique; néanmoins, la plupart de ses sols possèdent une réaction acide. Cos sels sont incolores ; ils sont doués d’une saveur styptique et nauséabonde; ils sont vénéneux et agissent à faihlo dose comme vomitifs. Pour obtenir les sels de zinc purs, on peut mettre à profit les réactions qui ont été indiquées page 582 pour la purification de l’oxyde de zinc dans le but d’obtenir le zinc pur. Le fer qui accompagne souvent le zinc métallique peut être éliminé en dissolvant celui-ci dans l’acide azotique étendu; le fer se transforme alors en sesquioxyde qui reste en suspension. S’agitil d’un solzincique renfermant un sel ferreux, on traite la solution par un courant de chlore pour peroxyder le fer; on chasse l’excès de chlore par l’ébullition et on fait digérer la solution avec de l’oxyde de zinc qui déplace l’oxyde ferrique. — Voyez plus loin les caractères des sels de zinc.
Les sels de zinc ont une tendance marquée à former des sels basiques et à se combiner avec l’ammoniaque. Ils donnent en outre naissance aux mêmes sels doubles que les sels de magnésium avec lesquels ils sont isomorphes.
Azotate de zinc, (Az03)2Zn + 6H20. — Le zinc se dissout dans l’acide azotique avec dégagement d’oxyde azotique, d’oxyde azoteux et même d’azote suivant la concentration de l’acide. Par une forto concentration, la solution fournit des prismes pyramidés à quatre faces, limpides, aplatis et striés. Ce sel fond à 3 ° et le liquide bout à 131° (Ordway). Il perd 4H20 dans le vide, sec et 5H20 à 100°; à une température plus élevée, la dernière molécule d’eau se dégage en entraînant de l’acide azotique et en laissant un sel basique.
L’azotate de zinc est déliquescent et très-soluble dans l’eau et dans l’alcool. Voici la densité de ses solutions aqueuses, d’après Oudemans jeune [Zeitsch. analyt . Chem., t, Vif, p. 410] et d’après Benno-Franz [Journ. ftir prakt. Chem. (2), t. V, p. 274]. Le premier indique la teneur en sol hydraté ; le second, en sel anhydre.
Sel dans 100 p.
(Az03)-Zn-|-6H20
(Az03)3Zn.
de solution.
Densité à 14°.
Densité à 17», 5.
ZINC
ZINC
— 76Zt —
Azotate basique. — On obtient un azotate basique de zinc , soit par l’action de la chaleur sur le sel neutre, soit par l’action du zinc ou de son oxyde sur la solution de l’azotate neutre.
Lorsqu’on fond l’azotate de zinc hydraté, il perd de l’eau et de l’acide azotique, et reste limpide jusqu’il ce que sa perte de poids s'élève à 42 %; le résidu se prend par lo refroidissement en une masse vitreuse, dont la composition se rapproche de la formule 3(Az03)2Zn.Zn0-]-3 H20 [Ordway, Sillim. Amer. Journ., (2), t. XXXII, p. 14]. D’après Bertels, cette composition n’est pas constante. Lorsqu’on reprend la masse fondue par l’eau, on obtient un sel basique renfermant 4 ( Az O3) 2 Zn. 3 Zn O + 14 IL O [Jaliresb. f. Chem., 1874, p. 274].
D’après Grouvelle [Ann. de Chiin. et de Phys., (2) t. XIX, p. 137] et d’après Schneider, le produit de l’action de la chaleur sur l’azotate neutre, chauffé jusqu’à ce qu’il devienne trouble et presque solide, est, après lavage à l’eau, une poudre jaune ayant pour composition,
(Az03)2Zn. 7 ZnO -|-2H20.
On obtient le môme sel basique lorsqu’on précipite incomplètement l’azotate neutre par l’ammoniaque : il renferme alors 4H20 (Grouvelle).
Lorsqu’on fait digérer ce dernier sel basique avec la solution du sel neutre, il se gonfle, devient blanc et se transforme en un sel moins basique, léger après dessiccation et renfermant, (AzO3)2 Zn.3Zn O -f 4H20 (Schindler).
Bertel a obtenu le sel basique
(Az03)2Zn.5Zn0 + 4H20
par l’action du zinc sur la solution de l’azotate neutre.
Azotite de zinc. — Ce sel se forme en quantité notable pendant la dissolution du zinc dans l’acide azotique. Il se produit aussi lorsqu’on fait digérer du zinc avec une solution ammoniacale d’azotate zincique neutre ; on observe dans ce cas un faible dégagement d’azote, il se dépose un hydrate de zinc cristallin et l’azotite reste dissous [A. Vogel et Reichauer N. Jahrb. f. Pharm., t, XI, p. 1371.
D’après J. Lang, ce sel est peu soluble et a pour composition (Az02)2Zn + 3H20. [Poggend. Ann., t. CX VIII, p. 282J. L’évaporation de sa solution laisse un sel basique (AzO2)2 Zn.Zn O (Hampe).
Azotite zinco-potassique,
(Az O2)2 Zn. 2 Az 0*K + H20.
— Prismes courts, jaunes et déliquescents, peu stables (J. Lang).
Bromate de zinc, (Br03)2Zn-f6H20. — Il cristallise par l’évaporation de la solution d’oxyde de zinc dans l’acide bromique en cubo-octaèdres qui s’effleurissent dans le vide. Ce sel fond au-dessus de 100°, mais ne perd toute son eau qu’à 200°, en se décomposant en même temps. II est soluble dans son poids d’eau froide (Rammelsberg),
Bromate de zinc ammoniacal,
(Br O5)2 Zn . 2Az H3 -|- 3 H2 O.
— Le bromate de zinc, additionné d’ammoniaque jusqu’à redissolution du précipité, fournit par l’évaporation de petits prismes déliquescents et peu stables [Rammelsberg Poggend. A nn., t. LII,
Perchlorate de zinc, (C10‘)2Zn. — On le prépare par double décomposition entre le chlorate de potassium et le fluosilicate soluble de zinc, (O. Henry), ou entre le perchlorate de baryum et lo sulfate de zinc (Serullas). Il cristallise en prismes déliquescents, groupés en faisceaux, solubles dans l’alcool fSerullas, Ann. de Cliim. et de Pliys., (2), t. XLVI, p. 305].
Chlorate de zinc, (Cl 03)2Zn + 6 H2 O. — On le prépare en dissolvant l’oxyde de zinc dans 1 acide chlorique, ou par double décomposition, comme le perchlorate. Il cristallise en octaèdres aplatis, déliquescents et solubles dans l’alcool (Vauquelin ; O. Henry) . Il fond à 80° et se décompose au-dessous de 100° (Waechter).
Hypochloritb de zinc. — On obtient ce selon dissolution lorsqu’on traite l’hydrate ou le carbonate de zinc par une solution d’acide hypochloreux. Cette solution ne peut être évaporée sans décomposition (Balard). L’hypochlorite do zinc se forme aussi lorsqu’on dissout l’oxyde de zinc (1 moléc.) dans du chlore (1 moléc.) en solution aqueuse (Grouvelle).
Ce sel a été proposé pour le blanchiment, à la place du chlorure de chaux.
Periodates de zinc,
4“ I2 02Zn2-]-6H20
=(I04)2Zn. Zn O -f 0 H2 O.
— Poudre blanche obtenue par l’acide iodiqus et l’hydrate de zinc.
2° I40>«Zn3-f 14H20
= 2(IOl)2Zn.3 Zn0-f i4H20.
— Précipité pulvérulent obtenu par double décomposition entre le sulfate de zinc et le periodate sodique normal ;
3» l4023Zn8 -]- 12 H2 O
= 2 (I04)2Zn. 7Zn 0-|-12H20.
— Précipité amorphe produit par l'addition d’ammoniaque aux eaux mères du précédent [Rainmelsberg, Journ. f.prakt. Chem., t. CIV, p. 434J.
Periodate zinco-potassique,
2 (I04K). (I04)2Zn. 3 Z nO -f 4 n20.
— Se forme par double décomposition entre le sulfate do zinc et le periodate potassique, I209 K 4 (Rammelsberg).
Iodate de zinc, (IO3)2 Zn -f 2 H2 O. — Le zinc se dissout dans l'acide iodique avec dégagement d’hydrogène, mais l’attaque cesse bientôt par suite du dépôt d’iodate peu soluble.
Pour obtenir l’iodate de zinc, on mélange du sulfate de zinc (1 moléc.) avec l’iodate de sodium (2 moléc.) en solution aqueuse; on évapore à sec et on reprend le résidu par l’eau, qui dissout le sulfate de sodium. L’iodate de zinc reste sous la forme d’une poudre cristalline blanche, soluble dans 114 p. d’eau à lo° et dans 76 p. d’eau bouillante. La chaleur le décompose en laissant un résidu formé principalement d’oxyde de zinc [Rammelsberg, Poggend. Ann., t. XLIV, p. 563].
Iodate de zinc ammoniacal, 3(I03)!Zn.8 AzH3. — Prismes rhomboïdaux qui se déposent par l'évaporation de la solution ammoniacale de l’iodate. L’addition d’alcool à cette solution précipite le même sel sous la forme d’une poudre cristalline. Ces cristaux s’cflleurissent en perdant do l’ammoniaque. L’eau les décompose. Calcinés, ils laissent un résidu d’oxyde de zinc (Rammolsberg).
Carbonates de zinc, CO3 Zn. — Ils constituent les espèces minérales, cristallisées ou en masses compactes, connues sous les noms de calamine, snnthsonite, zinconite. Le carbonate naturel est généralement mélangé de silicate de zinc, de carbonate de fer et de cuivre, et de galène.
Le carbonate de zinc ne peut pas être obtenu dans les circonstances ordinaires par double décomposition : lorsqu’on ajoute un carbonate alcalin à la solution neutre d’un sel de zinc, il se produit un dégagement d’acide carbonique et le précipité est formé de carbonate basique hydraté de zinc.
Cet hydrocarbonate de zinc est soluble dans
ZINC
ZINC
l'eau chargée d’acide carbonique et cette solution abandonne par son exposition à l’air une poudre grenue qui, d’après Schindler, représente le carbonate neutre de zinc ; cependant, suivant d’autres auteurs, c’est un carbonate basique qui se précipite dans ces conditions. D’après Lassaigne, l’eau chargée d’acide carbonique peut tenir en dissolution c'e carbonate de zinc.
Le carbonate de zinc précipité d’une solution de chlorure zinciquo par le sesquicarbonate sodique se dissout facilement dans l'eau chargée de gaz carbonique. La solution préparée ainsi, sous une pression de 4 à 6 atmosphères, renferme
1 p. de carbonate neutre de zinc pour 189 p. de liquide. La solution se trouble à l’air et donne par l’ébullition un précipité d’hydrocarbonate de zinc. [R. Wagner, Zeitsch. f. anal. Cliem., t. VI, p. 167; Pull. de la Soc. chim., t. IX, p. 307J .
Lorsqu’on opère sous pression la décomposition d’un sel de zinc par un carbonate, c’est du carbonate do zinc C03Zn qui se produit. C’est ainsi qu’en chauffant à 150-160° une solution de chlorure de zinc avec du carbonate calcique ou du bicarbonate sodique, on obtient une poudre blanche, anhydre, formée de cristaux microscopiques, qui constituent le carbonate neutre et anhydre de zinc [de Senarmont, Ann. de Chim et de Phys., (3), t. XXXII, p. 15»].
Devillo a obtenu le carbonate neutre hydraté,
2 CO3 Zn. H20, en faisant digérer du carbonate basique de zinc avec du bicarbonate ammonique. Co carbonate hydraté est une poudre amorphe [Ann. de Chim. et de Phys., (3) t. XXXV,
Carbonate de sine ammoniacal, COsZn.AzlI*.
— Favre a obtenu cette combinaison en abandonnant à elle-même une solution d’hydrocarbonate de zinc dans le carbonate d’ammonium concentré. Elle se dépose en petits cristaux incolores. [Ann. Chim. Phys., (3), t. X, p. 478].
D’après des indications très-anciennes, le carbonate d’ammonium dissout la limaille de zinc avec effervescence et l’oxyde do zinc avec dégagement de chaleur. L’évaporation de la solution fournit des cristaux soyeux blancs; la solution est troublée par l’eau (Lassonne).
Lorsqu’on dissout le chlorure de zinc dans un excès d’ammoniaque, et qu'on ajoute du carbonate ammoniaque à la solution, celle-ci laisse déposer par l’évaporation des aiguilles étoilées, insolubles dans l’eau, répandant l’odeur de l’ammoniaque et devenant opalescentes à l’air. Ce corps se transforme finalement en une poudre blanche qui renferme 62,2% d’oxyde de zinc et 37,8 % d’eau et d’acide carbonique [Woehler, Poggend. Ann., t. XXVIII, p. 616].
Carbonate zinco-potassique,
2 CO3 K2. 3 CO3 Zn -f 4 II2 O.
— Petits cristaux brillants et incolores se déposant sur les parois du vase contenant des solutions concentrées de chlorure de zinc et de sesquicarbonate potassique. Deville représente ce sel comme une combinaison de 4 molécules de bicarbonate de potassium avec 3 moléc. de carbonate basique de zinc (C03Zn. ZnO) et 8 moléc. d’eau [Ami. de Chim. et de Phys., (3), t. XXXIII, p. 99].
Carbonate zinco-sodique,
3 CO3 Na2. 8 CO3 Zn -j- 8 II20.
— 11 se produit comme le sel potassique et est sans doute identique avec le sel que Woehler a obtenu en faisant agir le zinc sur une solution de carbonate do sodium, au contact prolongé de l’air. Ce sont, dans les deux cas, de petits cristaux octaédriques ou tétraédiques très-brillants. (Deville).
CAMIONATES BASIQUES OU HYDBOCAIIBONATES DE ZINC. — On a fait remarquer que l’addition d’un carbonate alcalin à un sel de zinc y produit un précipité qui est accompagné d’un dégagement d’acide carbonique. Le précipité produit est toujours un carbonate basique et sa composition varie avec les conditions de la préparation. La nature nous offre aussi un carbonate basique de zinc, la zinconite , C03Zn.2Zn (OH)2. Nous décrirons ici les hydrocarbonates artificiels, en faisant remarquer qu’ils sont très-nombreux et que rien ne prouve que tous les carbonates basiques décrits représentent vraiment des composés définis. Ajoutons que tous ces hydrocarbonates perdent leur eau et leur acide carbonique à 200°, et laissent de l’oxyde.
1° 2G03Zn.Zn(0 H)2. — Précipité produit par un excès de bicarbonate alcalin dans une solution de sulfate de zinc [H. Rose, Poggend. Ann., t. LXXXV, p. 107; Ami. de Chim. et de Phys., (3), t. XL1I, p. 106];
2° C O3 Zn . Zn (O H)2 -f 2 H2 O. — Poudre ténue, blanche, obtenue en précipitant à froid une solution de sulfate de zinc par le sesquicarbonate de sodium, lavant à l’eau et séchant i l’air [Boussingault, Ann. de Chim. et de Phys., (2), t. XXIX, p. 284].
Lorsque la précipitation a lieu à chaud, le précipité renferme seulement 1 molécule H20 (Schindler);
3° 2C03Zn.3Zn (O fl)2. — Telle est, d’après Bensdorff, la composition du dépôt qui se produit sur une lame do zinc exposée à l’air sous une légère couche d’eau.
Le môme hydrocarbonate se produit par précipitation, à froid, d’un sel de zinc par un carbonate alcalin neutre. Une certaine quantité de carbonate de zinc reste dissous à la faveur de l’acide carbonique mis en liberté et se précipite par l’ébullition de la liqueur filtrée. Le précipité entraîne généralement de l’alcali.
Pour le préparer, on verse une solution bouillante de sulfate de zinc dans une solution bouillante do carbonate alcalin. Il se dépose une poudre légère, ressemblant après dessiccation à la magnésie. Il est exempt d’alcali, si l’on prolonge l’ébullition pendant quelque temps. La poudre est cristalline si la précipitation a lieu par lo carbonate ammonique (VVackenroder).
Séché dans le vide, ce sel renferme H20 d’après H. Rose.
Cet hydrocarbonate de zinc est soluble dans 2090 à 3900 p. d’eau froide et s’en sépare lorsqu’on fait bouillir. 11 se dissout dans les sels ammoniacaux et en chasse l’ammoniaque par l’ébullition.
Séché à 100°, cet hydrocarbonate a pour composition 4 C03Zn. 7 Zn (OH)2 -4- H* O (H. Rose);
4° 3 C 03Zn . 5 Zn (O H)2 + II20. — Lefort assigne cette composition au précipité produit à froid ou à chaud dans les sels de zinc par les carbonates alcalins [Journ. Pharm., (2), t. XI, p. 329]. Cette formule représente aussi la composition que Schindler assignait au sel précédent;
5° C03Zn.2Zn(0H)24- H2 O. — C’est la composition du carbonate naturel. Lefort assigne cette composition au produit formé à froid par les bicarbonates alcalins, et H. Rose à celui qu’on obtient avec les carbonates neutres dans des solutions très-étendues, à froid ou iV chaud ;
6° C()3Zn.3ZnO -|-2H20. — Précipité produit par le carbonate de sodium et le sullate tétrabasique de zinc ;
7° C03Zn. 7 Zn O -f- 2 II2 O.. — Obtenu de même avec le sulfate octobasique de zinc.
Ilydrocarbonale zinco-potassique,
CO3 K2.C03Zn.2Zn (O II)2.
ZINC
— Poudre blanche qui so dépose lorsqu’on expose à l’air une solution potassique d’oxyde tic zinc.
Solpocarbonate de zinc, CSsZn. — Précipité jaune très-pâle. Séché, il est jaune orange et semi-translucide (Berzelius).
Sdi.fate de zinc, SO'Zn -(- nïPO. — Ce sel se produit par dissolution du zinc, de son oxyde, de son sulfure ou de ses carbonates dans l’acide sulfurique étendu. On l’obtient industriellement en grillant la blende au rouge sombre , lavant à l’eau et faisant cristalliser.
Le sulfate do zinc cristallise avec des quantités d’eau variables, suivant la température à laqucllo il se dépose de sa solution.
Le sel ordinaire, qui est celui du commerce et qui cristalliso à la température ordinaire, renferme 7 H2 O.
Sulfate de sine ordinaire, S O1 Zn -f- 7 IP O.
— Il cristallise au-dessous de 30° en prismes orthorhombiques isomorphes avec le sulfate de magnésium. Il s’effleurit à l’air, perd 6HsO à 100° et la dernière molécule d’eau à 200°. Il est difficile de le déshydrater complètement sans lui faire perdre de l’acide. Il est trèssoluble dans l’eau; sa solution est acide et présente une saveur métallique et styptique. Voici la solubilité de ce sel d’après Poggiale :
100 p. d'eau SO’Zn SO'Zn
dissolvent à -j-7H20. supp. anhydre.
D’après C. de Hauer, 100 p. de solution saturée à 18» renferment 35r,36 de sulfate anhydre.
Le sulfate de zinc est insoluble dans l’alcool absolu; sa solubilité dans l’alcool faible a été déterminée par II. Schiff.
Richesse centésimale
SO* Zn 7 H2 0, dissous à 15°
de l’alcool.
dans 100 p. d’alcool.