mr, , sxCH*.CO*C«H
= 3AzH*Cl O ^ C1I2.C0ÏCJ II5.
C’est un liquide incolore, faiblement éthéré, bouillant à 210-256° en se décomposant en partie. Amide ( sulfacétamide ),
CIILCOAzH»
bs C H2 . C O Az H*.
Pour préparer cette amide, on ajoute une solution alcoolique de sulfure ammonique à une solution alcoolique concentrée de chloracétamide :
oa mr, , c-'CHVCOAzH*
2 Az II Cl + S^cli» -C0AzH*.
La masse cristalline qui se dépose est lavée à l’alcool et soumise Aune cristallisation dans l’eau.
On peut aussi préparer cette amide en faisant passer un courant d’hydrogène sulfuré dans une solution alcoolique ammoniacale de monochloracétamido.
Dans ce dernier cas, les eaux mères do l’amide en renferment une autre, cristallisant en grands prismes, qui parait être l’amide thioglycolique
CH*.S H.COAzH*.
La sulfacétamide cristallise en petits octaèdres quadratiques; chauffée, elle fond et dégage du sulfure ammonique. E. W.
SULFACÉTYLENIQUE (ACIDE). — L’acétylène se combine à l’acide sulfurique ordinaire en donnant l’acide vinyl-sulfurique (voyez t. I, p. 47). Si l’on emploie l’acide sulfurique fumant, il se forme, d’après Bcrthelot, un acide sulfacétylénique ou acétylène sulfureux, C5 II S O3 II, qui
— SULFAZOTÉS (COMPOSÉS).
résiste à l’action de l’eau bouillante. Le sel potassique de cet acide est soluble dans 1 alcool et cristallise difficilement. Fondu^ avec la potasse, il donne, non un alcool acétylénique C2 II2 O, mais une quantité considérable de phénol, par suite de la polymérisation du groupe C2H2 [Bull, de la Soc. chim., t,. XI, p. 373].
SULFAMETHYLANE OU SULFAMATE DE MÉTHYLE. — Voyez t. II, p. 424.
SULFAMIDES. — Voyez Sophie, t. II, p. 1618.
SULFAMIDIQUE (ACIDE). — Voyez Sulfazotés (composés), p 79.
SULFAMIDOBENZAMIDE,
C6 II* (Az H2)
CS. Az II2
Ce composé, qui n’est autre que le dérivé amidé de la benzamide sulfurée de M. Cahours [t. I, p. 525], prend naissance par l’action prolongée du sulfure d’ammonium sur le benzonitrile nitré (t. I, p. 566). [A. VV. Hofmann, Proc. Roy. Soc. London, t. X, p. 598 ; Ann. de Clam, et de Phys. (3), t. LXI, p. 375]. Lorsqu’on fait bouillir le nitrobenzonitrile avec une solution aqueuse de sulfure d’ammonium, il se sépare beaucoup de soufre et le liquide donne par l’évaporation une huile jaunâtre ne se solidifiant qu’incomplétement. Ce corps, qui est difficile à purifier, possède la propriété d’une base faible, et offre la composition du benzonilrile amidé
C8 H* (Az H*) — C Az ;
c’est le produit de réduction simple du nitrobenzonitrile. Un contact prolongé avec le sulfure ammonique convertit la base oléagineuse en sulfamidobenzamide.
C6 II* (Az II2) + QiS
C6II'>(AzH»)
CS.AzII2
La sulfamidobenzamide cristallise dans l’eau bouillante en aiguilles blanches, brillantes, très-solubles dans l’alcool et l’éther; elle se dissout dans les acides en donnant des sels, et est précipitée de nouveau de ces solutions par la potasse ou l’ammoniaque.
Le chlorhydrate cristallise et fournit un chloroplatinaie cristallin jaune orangé. La sulfamidobenzamide est isomérique avec la phénylsulfocarbamide CSAz5lI3. C6H5. A. H.
SU LF AMI don I QUE. — Voyez t. I, p. 194.
SULFAMIQUE (ACIDE). — Voyez t. II, p. 1618.
SULFAMMON ou S U LF AT AMMOX. — Voyez Acide svlfamique, t. II, p. 1618.
SULFAM. MONIQUE (ACIDE). — Voyez SuLFAzotés (composés), p. 79.
SULFANILIDIQUE (ACIDE). — [Syn. de
Sui.FANILIQUE (ACIDE].
SULFANTL1QUE (ACIDE). — Voyez PnÉNYL- AMINE, t. II, p. 858.
SULFANISIQUE (ACIDE).— Voyez t, I, p.334.
SUI.FAN1SOHDE. — Voyez Anisol, t. I , p. 338.
SULFANISOLIQUE (ACIDE).— Voyez Anisol, t. I, p. 338.
SULFATES. — Voyez Soufre, t. II, p. 1615.
SULFAZOBENZOYLE (11YDBUUE DE). — Voyez Benzylène, t. I, p. 578. r
SULFAZOTÉS (COMPOSES). — Ces corps, que Fremy a obtenus le premier en réduisant le nitrite de potassium par l’acide sulfureux et qui ont été étudiés plus récemment par Claus, sont, d’après ce dernier, des dérivés sutfonés do combinaisons oxydées ou hydrogénées de l’azote; on admet dans chacun d’eux la présence du résidu acide S O3 II, ou plutôt du terme correspondant S03K, car les acides ne peuvent généralement pas être isolés de leurs sels [Fremy, Ann.
SULFAZOTÉS (COMPOSÉS). — 78 — SULFAZOTÉS (COMPOSÉS).
de Chim. et de Phys., (3), t. XV, p. 408; — Clans et Koch, Zeitsch. für Cliem., (2), t. IV, p. C>8i; — Clans, Dentsch. chem, Gessllsch., t. V, p. 180, 221, 504; Pull.de la Soc. chim., t. XV, p. 179, et t. XVI, p. 70],
Leur mode de formation parait être celui-ci : l’acide sulfureux s’oxyde et fournit le groupe sulfonique; le nitrite subit au contraire une réduction plus ou moins profonde et plus ou moins compliquée, et donne, selon les conditions de température, d’alcalinité, etc., des composés renfermant encore il l’état do combinaison avec l’azote, soit de l'oxygène, soitde l’hydrogène et de l’oxliydryle, soit enfin de l’hydrogène seulement. De là trois classes de corps : les composés sulfoxyazoïques, les composés sulfamiques et les composés sulfammoniqucs. Leur constitution est clairement interprétée par les formules ci-après; leur nome iclature est embarrassante : SU venia verbis. Voici la liste de cos corps, dans l’ordre suivant lequel nous les étudierons :
Sulfoxyazoales.
Disulfliydroxyazoate ou liydrazoxydisulfonate
Trisulfoxyazoate ou azoxytrisulfonate
Sulfazotate de Fremy ou Diazo-hydroxypotassio-tétrasulfonate
Oxysulfazoato ouDiazo-oxytélrasulfonate. .
Sulfamatcs.
Sulfhydroxylamate ou Sufazidate de Fremy
Sut fammoni aies.
Tétrasulfammoniate
Trisulfammoniate. Sulfammoniate de Fremy
Disulfammoniate. Sulfamidate de Fremy
DtSUI.FHYDUOXYAZOATE, AzII. O (S O3 K)2 + 2 H2 O. — On fait passer un courant de gaz sulfureux à travers une solution d’azotite de potassium ; la liqueur s’échauffe et jaunit ; on filtre; parle refroidissement on obtient un magma cristallin qu’on exprime, et qui renferme du disulfammoniate insoluble et du disulfliydroxyazoate un peu soluble dans l’eau froide. Ce dernier sel cristallise en octaèdres allongés, à faces arrondies, dures, incolores, assez solubles dans l’eau tiède, trèsaltérables, puisqu’on ne peut les conserver plus de 2 à 3 heures dans le vide. Il se décompose brusquement vers 80°, sa solution vers 60°. Dans ce dernier cas, il se forme du sulfate aride de potassium et un nouveau sel sulfazoté. Le disulfhydroxyazoate est beaucoup plus stable en présence des alcalis, il est décompqsé à froid par les acides. Chauffé avec une base, il ne perd que le tiers de son azote à l’état d’ammoniaque.
TlUstlLFOXYAZOATB, AzO(S03K)s -j- H 2 O. — On obtient ce sel, qui est très-stable, par la décomposition de l'oxysulfazotate qui l’est fort peu. Voici l’équation qui parait représenter la réaction :
2Az202(S03K)4 H* O = 2S O'KII -j- 2 Az O (S 03K)3 -(- Az20 (?).
On n’a pas pu préciser la forme sous laquelle s'effectue le départ de l’azote.
Le trisulfoxyazoate cristallise en tables rhom-
Az H
iv | O
Az S03K 1 |OK.
aV I H
Az)(S03K)3.
Az) s O3 K
Azj (S031C)3.
Az 011
Az| (S03K)«.
Az) (S O3 K)3, v j H3
Az j (S O3 K)3.
boülales brillantes, incolores, perdant leur eau à 100°. L’eau bouillante ne l’altère pas. Chauffé avec la potasse solide, il perd le tiers de son azote à l’état d’ammoniaque.
Sdlpazotate of. Fremy (Sulfazotinate de Claus), Az2H.0.0K.(S03K)4. — Pour le préparer on dissout le magma cristallin, qui sert à la préparation du disulfliydroxyazoate, dans 2 ou 3 p. d’eau bouillante, ou filtre, après une ébullition de quelques minutes, et on lai-se refroidir. 11 se sépare de belles tables rhomboïdales qui ne tardent pas à, former une croûte. On décante l’eau mère tiède, qui fournirait des cristaux mêlés de beaucoup de disulfliydroxyazoate ayant échappé à la décomposition, grâce à l’alcalinité de la liqueur. A 120° les cristaux de sulfazotate ne sont pas altérés ; mais conscnés pendant un mois, ils deviennent opaques et acides. Ils se dissolvent dans l’eau bouillante sans altération et donnent une liqueur alcaline. Chauffés à 150° ou traités par un acide, ils donnent du bioxyde d’azote. Distillés avec de la chaux sodée, ils n’abandonnent que le tiers de leur azote à l’état d’ammoniaque. Le sel sec et sa solution sont décomposés par les acides étendus, il se forme du sulfate. La solution de sulfazotate, traitée par l’oxyde puce de plomb ou par l’oxyde d’argent, vers 50°, se colore en bleu foncé, en donnant le sel suivant qui diffère de son générateur par O en plus et KUO on moins.
Oxysulfazoate, Az2 O2 (S O3 K)4. — La solution bleue do ce sel, obtenue comme on vient de le dire, l’abandonne à l'état de cristaux anhydres, d’un jaune vif, très-altérables, même spontanément. La solution bleue est très-instable, elle est décolorée par l’addition d’une goutte d’acide, par l’action de la poussière, etc. Le sel sec chauffé avec la chaux sodée dégage 1/6 de son azote à l’état d’ammoniaque, résultat auquel on ne pouvait s’attendre d’après la constitution indiquée plus haut.
Sulfhydroxylamate (Sulfazidate de Fremy), AzII20(S03 K). — Ce composé se produit par l’action des acides étendus ou même de l’eau bouillante sur le disulfliydroxyazoate; la réaction est la suivante :
Az H O (S O3 K)2 + H3 O = S04KII -f- AzII2 O (S O3 K).
On sépare le nouveau sel du sulfate de potassium, en précipitant celui-ci par le chlorure de baryum. On filtre et l’on ajoute de l’hydrate de baryte. Le composé barytique, d’une composition douteuse, étant traité par l’acide sulfurique étendu, à froid, donne l’acide sulfazidique qu’on sature par le carbonate de potasse. Cet acide peut donc exister à l'état libre, et même en présence des acides; il n’est pas détruit par quelques minutes d’ébullition, mais il est moins stable en présence d'un alcali. La potasse en excès le décompose, tout le soufre passe à l’état de sulfate, et l’azote se dégage à l’état d'ammoniaque (1/3 ou 4/2), d’azote libre, et probablement do protoxyde d’azote. Le sulfazidate de potassium cristallise en tables hexagonales (Fremy).
Tétrasulfammoniate, Az H (S O3 K)4. — Ondissous 100 grammes do potasse dans 200 à 250 grammes d’eau, on sature par l'acide sulfureux, et l’on ajoute 25 grammes d’azot ti; de potassium dissous dans 100 grammes d’eau. Au bout de quelques minutes, on obtient des cristaux qu’on sépare, de peur que la chaleur dégagée dans la réaction ne les altère. Ils renferment Az H (S O3 K)4 + 3 IDO, et se forment d’après l’équation,
4 S O3 K2 + Az O2 K -F 3 II2 O = 5 K II O -F A z H (S O* K)4.
Ils se décomposent spontanément même à l’état
Sl'LFINDIGOTIQUE (ACIDE). — 79 — SULFOBENZOÏQUE (ACIDE).
sec, plus facilement en présence de l’eau, mais les 'alcalis donnent de la stabilité à la solution. ■Celle-ci est détruite par les acides avec formation d’acide sulfuriquo et tout l’azote du sel passe a l'état d’anunoniaque. I.e sel solide perd son eau à 100-120°, il donne à 200" du sulfate de potassium, du sulfate d’ammonium, de l’azote et de l’acide sulfureux. Kn chauffant le tétrasulfammoniate avec de l’eau ou de la potasse, on obtient du sulfate de potassium et le sel suivant.
Tiusülfammoniate ( Sulfammoniate de Fremy ), AzHs(S03K)3 + 211*0. — Aiguilles insolubles dans l’eau froide, solubles et cristallisables sans ■ décomposition dans les solutions alcalines. L’eau les dissout vers 40°, mais les décompose à une température un peu plus élevée. Elles perdent leur eau à 100° ou 1 10°. On les obtient facilement avec les proportions de nitrite et de sulfite indiquées pour le tétrasulfammoniate; on chauffe au bain-marie pour détruire la première cristallisation; par le refroidissement, le trisulfammoniate se dépose. Ce sel donne, par l’action de la chaleur, des sulfates de potassium et d’ammonium, des acides sulfureux et sulfurique. 11 se dissout il chaud dans les acides sulfurique et azotique, sans dégagement de gaz et avec formation de sulfate de potassium et d’ammonium. La solution aqueuse (ii 30° ou 40°) précipite en blanc par le sous-acétate de plomb, en noir par le nitrate mercurcux. Par l’ébullition avec l’eau pure ou mieux avec l’eau acidulée, elle fournit le disulfammoniate.
Disdi.fahsio.mate [Sulfamidate de Fremy),
AzIl3(S03 K)».
— Obtenu par le refroidissement de la liqueur précédente, ce corps cristallise an prismes à six pans semblables à ceux de l’augite. Il supporte une température de 150' sans s’altérer. A 200° il donne du sulfate de potassium, de l’ammoniaque et du gaz sulfureux. 11 n’est attaqué que très-lentement parles acides concentrés froids; à chaud, il donne des sulfates de potassium et d’ammonium. Il est peu soluble dans l’eau froide. La solution saturée à chaud cristallise par l’addition de quelques gouttes de potasse.
La solution étendue précipite par le sous-acétate de plomb. Le précipité se dissout d’abord dans l’acide nitrique, mais il se dépose bientôt du sulfate de plomb. Le chlorure de baryum ne précipite pas le disulfammoniate.
Tous ces corps paraissent, suivant un dernier travail de M. Claus, dériver d’un corps fondamental, SOsAzOsK, qui se formerait directement par l’union du gaz sulfureux et du nitrite do potassium, et se détruirait immédiatement. En traitant la solution aqueuse concentrée d’azotite de potassium par uno solution alcoolique d’acide sulfureux, l’auteur pense avoir isolé le composé
S O2 AzO2 K,
mais son étude n’est pas terminée. G S
SULFINDIGOTIQUE (ACIDE). — Voyez Indigo, t. IJ, p. 1(12.
SGLFIXDILIQUE (ACIDE). — Syn. de Sulf-
INDIGOTIQDE (ACIDE).
SUI.FITA MMO.Y. — Voyez Soufue, t. II, p. 1010.
SULFITES. — Voyez Souche, t II, p. 1009.
SU L fo n F. .\ L AM l D E {thiobenzam ide). — Voy ez t. I, p. 525.
SULFOBENZANILIDE. — Voyez t. I, p. 537.
SULFOItE.NZH'E. — Voynz t. I,q). 530.
SULFOÏÎE.V/.OÏyCE (ACIDE), G11I6SS05. — Cet acide a été découvert par Mitscherlich, et ses sels ont été analysés par Eeliling [Mitscherlich, Ann. der C/iem. u. l'Iiann., t. XII, p. 314; — Fehling, Même recueil, i. XXVII, p. 322]. On l’obtient en dirigeant des vapeurs d’acide sulfurique anhydre sur de l’acide benzoïque sec ; il se pro-
duit une masse visqueuse qu’on reprend par l’eau, et dont on sature l’excès d’acide sulfurique par le carbonate de baryum. La liqueur étant concentrée, on l’additionne à chaud d’acide chlorhydrique ; il se sépare alors du sulfobenzoate acide de baryum qui cristallise par le refroidissement, et fournit l’acide sulfobenzoïque quand on le traite par une quantité convenable d’acide sulfuriquo.
Quand on traite l’acide sulfurique par un excès de chlorure de benzoyle, on observe une vivo réaction; après avoir distillé l’excès de chlorure de benzoyle dans un courant d’acide carbonique, il reste une masso fondue, dure, hygroscopiquo, soluble dans l’eau, d’un acide benzoyl-sulfurique,
C* Hs-CO-S OII,
qui se transforme peu 5. peu à froid, subitement à chaud en acide sulfobenzoïque ordinaire [Oppenheim, Deutsch. Chem. Gesells., t. III, p. 735, et Bull, de la Soc. chim., 1870, t. XIV, p. 309].
L’acide sulfobenzoïque se présente en cristaux confus, déliquescents, très-acides.
Le sel de potassium fondu avec deux fois et demi son poids de potasse se convertit en acide oxybenzoïque, C7 ïlr‘ O3 [Barth, Ann. der Chem il. Pharm., t. CXLVIIJ, p. 49, et Bull, de la Soc. chim., 18ïi9, t. XII, p. 416J. M. Remsen a reconnu qu’outre l’acide oxybenzoïque, il se forme en même temps un peu d’acide paroxybenzoïque. F en a conclu que l’acide sulfobenzoïque est ut mélange de deux isomères. En effet, en transformant le sulfobenzoate de potassium brut en sels acides de baryum, il a obtenu d’abord des aiguilles d’un sel, qui, ayant la composition du sulfobenzoate acide do baryum ordinaire, n’en a pas l’aspect et qui converti, en sel de potasse, fournil, lentement de l’acide paraoxybenzoïque par fusion avec la potasse. Les eaux mères d’où s’est déposé le sel de baryum donnent le sulfobenzoate ordinaire, en cristaux monocliniques; converti en sel de potassium, il ne fournit uniquement que de l’acide oxybenzoïque par l’action de la potasse. An sel qui se transforme en acide paraoxybenzoïque, M. Remsen donne le nom d’acide parasulfobenzoïque. Il en a décrit le sel de baryum et le sel de potassium (voyez plus loin) [Remsen. Zeilsch. filr Chem., t. Vil, p. 81, et p. 199; et Bull, de la Soc. chim., 1871, t. XV, p. 25G, et t. XVI, p. 1371.
Lorsqu’on maintient en fusion parties égales de formiate de sodium et de sulfobenzoate de sodium, il so forme de l’acide isophtalique; comme le rendement est assez avantag ux pour servir fi la préparation de l’acide isophtalique, il est évident que ce dernier provient de l’acide sulfobenzoïque ordinaire correspondant à l’acide oxybenzoïque.
Les deux acides: oxybenzoïque,