CT ION DU BICHLORURE DE MERCURE EN PRÉSENCI
wm P0TA?E- ~ En versant une solution de bichJorure de mercure dans un mélange d’acétQne et de potasse étendue, M. J.-E. Iteynolds a vu se dissoudre l’oxyde de mercure Vabord rnrpPntér °" Conilnue «■ ajouter du bichlo- Si l-nn fi!111' par 86 former un précipité blanc.
faun^rf1 a, Ce m°meDt’ °n 0bÜCnt une liqueur jaunalie opalescente, qui se prend en celée
quand on la chauffe. Soumise à la dialyse, elle a
Suppl.
' fourni un corps qui, évaporé sur l’acide sulfurique, renfermait (C6 H6 O)2 3 Hg O. L’addition à la solution d’une trace d’acide ou d’alcali libre, ou d’un sel tel que le chlorure de calcium ou l’acétate de sodium, suffit pour faire prendre la solution en gelée. Le mercure n’est pas réduit par une lame de cuivre. L’acide chlorhydrique et l’hydrogène sulfuré décomposent le produit, et la liqueur fournit de l’acétone à la distillation.
D’autres acétones, telles que la propione, la butyrone, la valérone, donnent des réactions analogues [Deutsch. chem. Gesellsch., t. IV, p. 483].