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Passons au groupe (4), qui avec (1) se trouve placé dans Taxe de symétrie de la molécule. Il ne peut être lié avec un des groupes méta sans l’être avec l’autre, sous peine d’établir entre les deux une différence par rapport à (1). La même remarque s’applique aux groupes ortho. Si (4) était lié avec (3) et (5), les atomes de carbone 1 et 4 auraient toutes leurs valences satisfaites, et les deux groupes ortho ne pourraient par conséquent être réunis au reste de la molécule que par ces mêmes groupes (3) et (5). Ils joue-
1. 11 ne sera peut être pas inutile de rappeler que nos formules do constitution découlent do la notion do
l'atomicité ou valeDce des atomes, c’est-à-dire, qu'elles
n'impliquent aucune idée géométrique sur la position
des atomes dans le plan ou dans l’espaco. L'exis-
tence du pouvoir rotatoire nous montre, il est vrai,
que les atomes affectent dos rapports fixes les uns avec les autres, et les considérations ingéniousos do Le Bel et de Van't HofI ont donné un corps à cette idée que les molécules comploxes doivent être représentées par de - chômas à trois dimensions. Et à retto occasion M. Wurtz se demande : «Les innombrables isoméries dos innombrables dérivés do la benzine pourraientelles avoir lieu si les 0 atomes d'hydrogène n'étaient pas rivés chacun à son atome de carbone, exécutant
dans son voisinage, et sans jamais le quitter, tant que le composé subsiste, les mouvements qui constituent une partie de l'énergie totalo de la molécule? » [A. Wurtz, la Théorie atomique, p. 221, 1879.J A cet égard, on peut faire des hypothèses très plausibles, mais il est inutile d'introduire cette notion nouvelle dans nos raisonnements; la valence des atomes suffit pour expliquer tous les faits qui nous occupent. Nous no chercherons donc qu’à déterminer les modes de liaison dos atomos d'hydrogène et de carbone entre eux, c’est-à-dire la manière dont ils échangent leurs valences, et nous dirons que deux atomes d'hydrogène sont équivalents lorsqu'ils sont unis à deux atomos de carbone reliés d'une manière identique avec les autres atomes de carbone de la molécule. X. H.
raient un rôle à part dans la molécule, ainsi que le montre la formule suivante :
On en conclut que deux groupes (1) et (4), jouant le rôle para l’un par rapport a l’autre, ne peuvent ôtre unis au môme troisième groupe; (4) est donc lié avec (2) et (6) :