Ô-CH-CO
Cet acide est du reste trop peu étudié pour qu’on puisse rien affirmer.
L’acide paraconique est certainement un corps de cette nature,
/\ i OC - C
ou
iii-co iffi-co* n
ainsi que l'indique sa transformation immédiate par les bases en acide itamalique.
Enfin les acides butyrique et crotonique, obtenus à l’aide des acides pyrocitriques, sont identiques aux acides isobutyrique etméthacrylique ou à leurs dérivés, ainsi qu’il résulte des travaux de Swarts, Prehn, Fittig (voyez Citraconique.)
En résumé, les acides pyrocitriques réclament de nouvelles recherches pour qu’on puisse élucider avec certitude leur constitution. Ce que l’on en sait actuellement est absolument insuffisant. E. Demarçay.
CITROXELLOL. — L’essence de citronelle fournie par l’ Andropogon Nardus (Ceylan) contient principalement un corps oxygéné, le citroneliol. Ce dernier bout à 200-205 , est lévogyre ( — 13°) et renferme C16H160, d’après Gladstone; il bout à 210° et aurait pour composition G>611180, d’après Wright. Le brome attaque le citronellol, et les produits formés fournissent du cymène lorsqu’on les chauffe avec de l’eau. Avec le sulfure de phosphore il donne un hydrocarbure C16H16, et avec le perchlorure de phosphore on obtient un chlorure C16H,7C1 qui se dédouble en acide chlorhydrique et en un terpène, bouillant de 168 à 173“ lorsqu’on le chauffe avec de l’acide chlorhydrique aqueux [J. -IL Gladstone, Journ. cliem. Soc., (2), t. X, p. 1; — C.-R.-A. Wright, ibid., t. XII, p. 22].
CITROPTENE. — C’est le camphre de l’essence de citron (t. I, p. 936).
CLADOMQUE (ACIDE). — C’est l’acide (3-usnique de Hesse. — Voyez Usnique (acide), t. III, p. 612.
CLAC DETITE (Min.). Anhydride arsénieux orthorhombique, isomorphe avec la valentinite; trouvé à San-Domingo (Portugal). Éclat fortement nacré.
Dureté, 2,5. Densité, 3,85.
CI.EIOPHANE (Min.). — Variété incolore de bleu de Franklin. Kew-Jersey.
CLIXOEDIUTE (Min.). — Voyez Panabase.
CLINTONITK (Min.). — Voyez Seybertite.
COBALT. — Cl. Winkler a déterminé le poids atomique du cobalt d’après la quantité d’or mise en liberté de son chlorure par le cobalt métallique qu’on peut obtenir en réduisant le chlorure roséocobaltiquepar l’hydrogène; le nombre trouvé est 58,992, soit 59 [Zeilsch. analpt. Cliem., t. IV, p. 18] . Lee est arrivé au même nombre, qui est celui généralement admis, par l’analyse des cobalticyanures de strychnine et de brucine