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COBALT

— 511 — COBALTAMINES.

IODATEDE COBALT, (I03)2Co + 6II!0. — Il Se dénosc en petits cristaux rouges par 1 évaporafente de sa solution. Il perd 41^0 à 100" Densité à 10" = 3,6120 [F. W. Clarke, Sillvn. Amer. Journ. (3), t. XIV, p. 2801. 1flHso

Periodate de cobalt, 1* O21 Co7 + lt)H2U. — Résidu insoluble dans l’eau qui reste après 1 évaporation d’une solution de sulfate de cobalt additionnée d’iodate de sodium. L’acide chlorhydrique l’attaque avec dégagement de chlore. Calciné, il laisse de l’oxyde Co304 [Lautsch, Journ. prakt. Chem., t. C, p. 65].

Carbonate de cobalt. — C. Braun a rencontré un carbonate basique de cobalt du commerce, qui renfermait, apres dessiccation à 100°,

(COsCo),.Co(OHî + 3 H* O.

Sulfate de cobalt. — 100 parties d’eau à 11- 14° dissolvent 23P,88 de sel supposé anhydre (C. de Haver).

Hyposulfite de cob vlt, S2OeCo + 8 H2 O. — Cristaux tricliniques p, p', h1, t. Rapport des axes = I : 0,8082 : 0,9748. Densité = 1,8155 (Hald. Topsoô).

Sulfites decobai.t. — Sulfites cobalteux doubles. — Lorsqu’on ajoute du sulfite neutre de potassium à du sulfate ou à du chlorure cobalteux, on obtient de petits cristaux d’un rose pile, insolubles dans l’eau, solubles dans l’acide chlorhydrique et noircissant à l’air en s’oxydant. Ces cristaux sont le sulfite double (S03)2CoK2.

Le sel sodique n’est pas cristallin ; il est plus foncé et sa composition est celle d’un sel basique (S03)3Co2Na2.CoO [W. Schultze, Zeitschr. Chem., 18o5, p. 89].

Sulfite ammoniaco-cobalteux,

(S03)2Co(AzH4)2 + x 11*0.

— Précipité violet confusément cristallin (E. Berglund).

Sulfites cobaltiques. — Lorsqu’on fait bouillir du sesquioxyde de cobalt avec un sulfite alcalin neutre, la solution devient fortement alcaline et il se dépose un produit rougeâtre, insoluble dans l’eau, indécomposable à froid par les alca! s et dégageant de l’acide sulfureux au contact des acides [Geuther, Ann. Chem. Pharm., t. CXXVIII, p. 157). Pour purifier ce produit, on le fait bouillir à plusieurs roprises avec de nouvelles quantités de sulfites alcalins.

Obtenu avec le sulfite de potassium, le corps représente le sulfite double (SCP^Co^viK2, souillé par un peu de sel cobalteux; il noircit à l’air,

La combinaison sodique est basique et renfermi (S O3)2 (Co2 O2) ’’ Na2 (W. Schultze).

E. Berglund a décrit une série de sulfitei cobaltiques doubles se rapportant à un acidt cobaltisulfureux hypothétique, (S Os)e(Co2)*i U [Bull. Soc. chim., t. XXI, p. 212J. Ces sels son; en géuéral des précipités volumineux amorphes Leur point de départ est le coballisulfite ammo niacobalteux, (S03)6(Co2)vi(AzIP)2Co2+ 14 H2 O qu’on obtient en faisant passer du gaz sulfu reux dans la solution brune qui se produit lors qu’on expose à l’air un sel ccbalteux additionné d( sel ammoniac et d’ammoniaque caustique. C’es nn précipité jaune, confusément cristallin, décom çosable par l’eau, soluble dans les acides. Si solution^ l’abandonnne en cristaux bruns. Lei eaux mères de ce sel en renferment un autre (SO’)8(Co2)vI(AzH4)4Co, qu’on obtient plus aisé ment en saturant de gaz sulfureux la solutioi ammoniacale d’azotite cobalteux et d’azotati d’ammonium.

Le coballisulfite,

(S03)«(Co2)vi(AzIl*)8 + Il H2 O,

se sépare en aiguilles orangées lorsqu’on ajoute de l’ammoniaque aux eaux mères des sels précédents.

Le sel de potassium, (S03,6(Co2)T|K6 4* a;H20, est un précipité jaune, peu cristallin, obtenu par l’addition de potasse au premier sel d’ammonium.

Le sel de baryum, (S03)e(Co2)viBa3+ 12H20, est un précipité jaune-rougeâtre.

Le sel cobalteux, (S03)6(Co2)vlCo3, se précipite en flocons jaunes par l’addition d’alcool à la solution chlorhydrique du sel ammoniacocobalteux.

En ajoutant de l’azotile d’argent à la solution nitrique du sel ammoniacal, on obtient un précipite jaune-rougeâtre , qui renferme

soit (S O3)6 (Co-)TI Ag4 Co + 9 II2 O,

soit (S03)6(Co2)TIAg6.

On obtient de la même manière le sel de bismuth, (S O3)6 (Co2)VIBi2 + 27 H2 O, sous la forme d’un précipité floconneux, volumineux, rouge.

Sulfite cobaltique ammoniacal. — Le sesquichlorure de cobalt se dissout dans une solution de sulfite neutre d’ammonium, en déplaçant une partie de l’ammoniaque et en donnant une liqueur brune, qui dépose par la concentration une poudre jaune clair, soluble et dont la solution fournit des cristaux jaune-brunâtre. Ceux-ci, comme la poudre jaune elle-même, ont pour composition (S O3)3 (Co2)v,. 5 Az II3 4- 4 1/2 H2 O. Les eaux mères de la poudre jaune donnent successivement des cristaux vert olive, sans composition constante, puis des cristaux plus foncés que l’eau décompose en produisant une poudre cristalline qui renferme (S03)3(Co2)vl.6AzH3 H2 O (Geuther).

Phospuite de cobalt, P03HCo -f- 2 H2 O. — Obtenu par le carbonate de cobalt et l’acide phosphoreux. Il perd la moitié de son eau audessus de l’acide sulfurique (Rammelsberg).

Ed. Willm.

COBALTAMINES. — Les nombreuses combinaisons qui se forment par l’action de l’ammoniaque sur les composés cobaltiques ont été énumérées et décrites, t. I, p. 947. Parmi ces combinaisons les sels purpuréocobaltiques sont les plus stables et les plus importants. On a fait connaître récemment divers dérivés de ces sels; nous les décrivons ci-après.

I. Sels chlobopurpcbéocobaltiques. — Les sels purpuréocobaltiques répondent à la formule Co2X6, 10 Az H3. Jorgensen a récemment préparé une série de combinaisons purpuréocobaltiques dans] lesquelles, X* étant toujours remplacés par du chlore ou du brome, les quatre dernières valences X4 peuvent être représentées par divers radicaux acides. Il les a nommées chloro et bromopurpuréocobaltiques [Jorgensen, Journ. prakt. Chem., (2), t. XVIII, p. 209].

Le chlorure purpuréocobaltique,

CoiCl2Cl4, lOAzlI3,

décrit t. I, p. 948, renferme 2 atomes de chlore plus fortement unis et 4 atomes de chlore pouvant être échangés par substitution.

Sulfate acide chloropurpuréocobaltique,

[Co2Cl2(S04H)3, 10 AzIl3]2S04.

— Il s’obtient en traitant à froid 1 molécule de1 chlorure purpuréocobaltique par 12 molécules] d’acide suli'iirique. Quand le dégagement d’acide chlorhydrique est terminé, on étend d’eau (8 fois 1 le poids du chlorure) et on chauffe vers 70°. La liqueur, filtrée rapidement, laisse déposer des prismes rouge-violet décomposables par l’eau, mais non par l’alcool. lisse dissolvent à froid dans l'acide sulfurique sans dégager d’acide chlorhydrique. Leur solution aqueuse ne précipite pas

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par le nitrate d’argent. Ces caractères, qui se retrouvent dans tous les sels de cette série, montrent que le chlore est fortement retenu dans la combinaison cobaltique. C’est pour rappeler ces faits que JOrgensen a fait entrer le nom de chlore dans le radical de la combinaison.

On obtient le sulfate neutre

Co2Cl2. 2 S O4, lOAzIls + 4H20 en opérant comme ci-dessus, mais en employant une quantité d’acide sulfurique moitié moindre. Ce sont des cristaux rhomboedriques, d’un rouge pourpre, brillants, qui s’efEeurissent à l’air sec, solubles dans 133 p. d’eau froide, plus solubles dans l’eau chaude, mais en se décomposant partiellement.

Dans cette préparation, il se forme en môme temps une petite quantité de sel anhydre en octaèdres bruns ou noirs. Leur solubilité dans l’eau est la même que celle du sel hydraté.

On obtient un précipité d’azotate Co2 Cl2. 4 Az O3, 10 AzH3

en ajoutant un excès d’acide azotique à la solution du sulfate acide. Ce sont des octaèdres d’un beau rouge violet, solubles dans 82 p. d’eau froide, assez solubles dans l’eau bouillante.

Le bromure chloropurpuréocobaltique , Co2Cl2BrS 10 AzH3,

s’obtient en précipitant une solution chaude du chlorure dans l’acide sulfurique étendu, par l’acide bromhydrique concentré, et lavant le précipité à l’alcool. Il ressemble beaucoup au chlorure purpuréocobaltique, mais est plus soluble dans l’eau (214 p.).

L’iodure Co2Cl2I4, 10 AzH3 s’obtient de même. 11 est soluble dans 54 p. d’eau.

Chloromercurates. — Gibbs a signalé un chloromercurate Co2Cl6, 10 AzH3 + 4 IlgCl2 ; mais ce sel parait se former difficilement. Lorsqu’on traite le chlorure purpuréocobaltique par le chloromercurate de sodium, on obtient une combinaison Co2Cl6, 10 Az H3 + 6 IlgCl2.

Le bromomercurate chloropurpuréocobaltique s’obtient de même; il est formé de longues aiguilles violettes, rectangulaires, anhydres, dont la composition répond à la formule

(Co2Cl2 Br4 + 10 Azll3)2 + 9 HgBr2.

Les iodomercurates

C*C1*I*, 10 AzH3 + 4 Hgl2 et

Co*Cl2I*, 10 AzH3 + 2 Hgl2 s’obtiennent comme les précédents.

Lorsqu’on broie un mélange de chlorure purpuréocobaltique et de carbonate d’argent et que l’on filtre immédiatement, la solution rouge cerise, additionnée d’alcool, laisse déposer de longues lames violettes brillantes qui constituent le chlorocarbonate Co2Cl2.2C03, 10 AzH» + 9H20. Si l’on a ajouté un grand excès d’alcool, on peut obtenir ce sel avec une seule molécule d’eau.

L’oxalate Co2Cl2. 2 Ca04, 10 AzH3 a été décrit par Gibbs et Genth sous le nom d’oxalate purpuréocobaltique. 11 cristallise en prismes rectangulaires, groupés en faisceaux.

On obtient le tartrate acide

Co2Ct2. 4 C;I1506, 10 Az H* + 5 H2 O en faisant réagir l’acide tartrique et le carbonate d’argent ou le tartrate d’argent sur le chlorure chloropurpuréocobaltique. Ce sont de longues aiguilles brillantes, rouge-violet, assez solubles dans l’eau.

Les pyrophosphates,

Co2 Cl2. 2 P2 O7 U2, 10 AzH3 et

Co2Cl2. P2 O7, 10 AzH» + «H2 O

s’obtiennent en ajoutant de l’acide pyrophosphonque a la solution de l’azotate.

IL Sels bromopurpuréocobaltiques. — Le bromure bromopurpuréocobaltique

Co2 Br- Br», 10 AzH3

s’obtient en dissolvant le carbonate de cobalt dans un excts d acide bromhydrique, sursaturant par 1 ammoniaque et faisant passer un courant d’air dans le mélange jusqu’à dissolution du précipité. La liqueur filtrée, additionnée d’acide bromhydrique, est chauffée au bain-marie. Le bromure purpuréocobaltique se dépose.

C est une poudre cristalline d’un violet bleu, se déposant de l’acide bromhydrique bouillant en octaèdres volumineux presque noirs Densité = 2,483. Il se dissout dans 530 p. d’eau froide.

La solution de ce bromure précipitée par l’acide nitrique fournit un broraonitrate; traitée par l’acide chlorhydrique, elle donne du chlorure bromopurpuréocobaltique qui se précipite en octaèdres microscopiques insolubles dans l’acide chlorhydrique étendu.

Il eût été intéressant de comparer ce sel au bromure chloropurpuréocobaltique.

Jurgensen a encore décrit un certain nombre de sels doubles préparés avec les précédents.

Gibbs a signalé une combinaison de chloronitrate et de nitrate purpuréocobaltiques à laquelle il assigne la formule

Co2 Cl3 (Az O3)3, 10 AzH3 -f Co2 (Az 03)«, 10 Az H3.

On l’obtient par l’action du nitrite de sodium (qui renferme toujours du nitrate) sur le sulfate aride purpuréocobaltique, en présence d’un peu d’acide chlorhydrique. Ce sel cristallise en beaux octaèdres rouge grenat, solubles dans l’eau. Les expériences de Jorgensen font douter de la formule compliquée attribuée à ce sel par Gibbs [Deulscli. ctiem. Gesellsch.. 1871, p. 790].

Le même auteur a décrit les deux chromâtes purpuréocobaltiques

Co20(CrO-)2, 10 AzH3 + 6H20 et

Co2 (Cr207)3, 10 AzH3 + 5 II20,

cristallisables en belles lamelles rouge-orangé.

III. Sels mtratopurpuréocobaltiques [Jorgensen, Journ. pralct. Chem., (2), t. XXIII, p. 227J. — Ils se rapprochent des sels chloro-et bromopurpuréocobaltiques en ce sens que deux groupes (AzO3) y sont plus intimement unis au radical cobaltoammonique que quatre autres groupes X* susceptibles de double décomposition. Le point de départ de ces sels est le nitrate nitratopurpuréocobaltique, d’abord préparé par Fremy [Ann. Cllim. Phys., (3), t. XXXV, p. 296] et décrit ensuite par Gibbs et Genth sous le nom de nitrate roséocobaltique anhydre (t. I, p. 947). On peut l’obtenir en faisant bouillir avec de l’acide nitrique l’azotate roséocobaltique. On peut aussi prendre pour départ un autre sel roséocobaltique que Blomstrand [Journ. prakt. Chem., (2), t. III, p. 206] obtient de la façon suivante : On introduit de l’iode dans une solution ammoniacale de sulfate de cobalt et d’ammoniaque tant que l’iode disparait pour faire place à un précipité jaune. Ce dernier est un iodosulfate lutéocobaltique

Co2I2 . 2 S O4, 12 AzH3; le composé roséocobaltique correspondant Co2!2. 2 S 0‘, 10 AzH3 -f 2 H2 O

reste en dissolution et se sépare sous forme de cristaux par l’évaporation spontanée. Lorsqu'on chauffe ce dernier sel avec de l’acide nitrique au bain-marie, comme l’a d’abord fait Krok, il se

COBALTAMINES.

GOBA LTA MINES.

eonv<-rtit en nitrate nitnt'WurwréocrjMliqtw. 1,1 ,(.,u. il suffit àe chauffer le nitrate ro*éowbalthiue » iWP po«r qu’il « «onvertbwj en

niiiate nitratôpurnuréoc/Jiiltiqne ,*«* ^ P**«

d,.u, molécule» d'eau. Pour fa préparation '■/>«' rn Ode 'Je ce dernier «d, J-gn -n recommande |,. procédé suivant : Ou diavtut 20 gramme» de carbonate d/: cobalt dao* U quantité *u liante d'acide nitrique étendu; on a^iiionne U Jiquemr amenée a 100 centimètre* cube* de 200 cent»' mètre*. cube* d’ammoniaque concentrée; on porte a l'ébullition et on ajoute de l'iode en poudre fine dan* la proportion de 1 atome pour 1 atome de cobalt. Il ne forme un précipité jaune-brun cmtallin d’iodonitrate lutéoeobaUique

Co* J* (AzO*)*. 12 AzH»,

tandis que le «ci roséocobaltique rente en «<lotion. ki liqueur filtrée rouge e»t addition:.": d'acide nitrique jutqu’â ce que le tel foséoeobajlique commence a *e séparer, pui» d'un demilitre d’acide nitrique ordinaire. Le tout étant chauffé au bain-marie pendant troi» heure», le nitrate nitratopurpuréocobaliique *e répare, tandi* que i’iode rente en dissolution à l'état d acide indique.

Le nitrate nitratopurpuréocobaliique,

Co* (Az O1 ;* (Az O*,*. 1 0 Az H»,

«e présente en cri* taux d'un rouge intense, tirant un peu sur le violet. Il ne dissout â 10* dan» 273 p. d’eau. Par l'ébullition, la solution se décompose avec séparation d'hydrate cobaltique noir. Le nitrate roséocoballique,

Co*(AzO*/*.10AzH* -f 2 H* O,

*e dissout au contraire à 15* dan* 20 p. d'eau. L’auteur pense que l’existence de l'eau de cristallisation dans le dernier sel ne saurait motiver une telle différence de propriétés. Il décrit encore le» sels suivants :

Chlorure nitratopurpuréocobaliique,

Co* (Az O*/ Cl*. 10AzH*.

— Il se sépare sous forme d'un précipité cristallin, d’un beau rouge, avec reflet violacé, lorsqu’on fait couler dans de l'acide chlorhydrique refroidi a 0° une solution de nitrate dans l'acide sulfurique étendu.

Bromure nitratopurpuréocobaliique, Co*(A7C>yBr*. IOAzH*.

— Ressemble au chlorure, mais présente une teinte plus violette.

Chloroplatinate,

Co! (Az O»,* C1‘. 10 Az U», 2 Pt C1‘.

— Précipité rouge cinabre cristallin.

Sulfate nitratopurpuréocobaliique,

Co* (AzO*;* 2 S O1. 10 Az H* + 2H*0.

— Belles aiguilles rouges.

C Aromate, Co* (Az (fi J1 2 Cr O*. 10 Az H*. — Précipité rouge brique.

Dichromate,

Co*(AzO*,*2Cr*0'. IOAzH* -f- 2H*0.

— Précipité orange cristallin.

Oxalate, Co*(AzO*)*2C*O*.10AzH*. — Belles aiguilles rouges.

Pour la description des autres sels, nous renvoyons au mémoire original.

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