C® H6 O + C’H204 = C194I1403 + CH2 O2 4" 2 II2 O
Mentionnons encore une opinion d’après laquelle l’aldéhyde interviendrait dans la formation de la coralline ou plutôt d’un corps voisin de la
^ofuarcschi [Deutsch. chem. Gesellscli., 1872, p. 1055] avait obtenu un tel corps par l’action du chloroforme sur un mélange de phénol et de potasse. On sait, d’un autre côté, d’après les expériences de Reimer etde Tiemann, que cette réaction donne aussi naissance à l’aldéhyde salicylique [Deutsch. chem. Gesellscli., 1876, p. 4231. Or Liebermann et Schwarzer [Deutsch. chcm. Gesellscli., 1876, p. 800] ont émis l’opinion que la matière colorante qui se forme en même temps que l’aldéhyde salicylique dans la réaction dont il s’agit, est identique avec celle qui s’obtient dans la réaction de l’acide oxalique sur le phénol, et qui forme, d’après Zulkowsky, la majeure partie do la coralline. D’après ces chimistes, l’oxyde de carbone, à l’état naissant, en réagissant sur le phénol, formerait de l’aldéhyde salicylique qui, en présence de l’excès de phénol, engendrerait de l’acide rosolique. La formation de cet acide aurait lieu d’après l’équation suivante :
2 C7tl602 + C6 II3 O = CS0HI4O3 + 2 H2 O.
Nous ferons remarquer que la formule C20I414O3 ne représente pas la composition de l’acide rosolique (C20ll16O3).
Liebcrmann a étudié plus tard une matière colorante analogue, qui se forme par l’action de l’acide sulfurique sur un mélange de phénol et d'aldéhyde pnroxybenzoïque [Deutsch. chem. Gesellsch., 1878, p. 14371. Il représente la composition de ce corps par la formule C261122 0 6 et explique son mode de formation par l’équation
2 C7 IIe O2 + 2C«II<!0 + O = C26I1220° + H2 O.
Pour plus de détails nous renvoyons au Mémoire de l’auteur.
Pour résumer cette longue discussion, il nous parait probable que la formation du produit commercial désigne sous le nom de coralline a lieu en vertu de réactions complexes, et que les différents principes constituants qui ont été retirés de cette matière colorante par Zulkowsky, sont engendrés chacun par une réaction spéciale. En ce qui concerne Taurine et l’acide rosolique, l’opinion qui consiste à les rapprocher des phtaléines de Baeyer et à faire intervenir l’acide carbonique dans leur formation nous parait la plus probable. Ad. Kopp.
COB1DINE. — Voyez Goudron, t. I, p. 1634.
CORIINE. — Lorsqu’on fait digérer de la peau fraîche avec de l’eau de chaux ou une solution de chlorure de sodium, il se dissout uno substance que l’on peut précipiter ensuite par addition de petites quantités d’acide chlorhydrique. Cette substance a reçu le nom de coriine (Reimer). Elle n’offre pas les réactions des albuminoïdes et a donné à l’analyse des chiffres correspondant à la formule C39H50Aziooi3. Soluble dans les alcalis, précipitée par les acides et soluble dans un excès d’acide. La solution alcaline de la coriine est précipitée par l’alun, dont un excès redissout le dépôt. Le chlorure ferrique ne trouble pas les solutions de coriine, mais le sul-
fate ferrique basique et le tannin les précipitent. C’est à la coriine qu’il faudrait attribuer l’accolement des fibres de la peau pendant la dessiccation, et le tannage aurait pour effet de rendre la coriine insoluble [A. Reimer, Lnnglcr’s polyt. Journ., t. CCV, p. 143, 248, 358, 457, 580].
CORTICIOUE (ACIDE). — Substance amorphe, soluble dans l’eau, de couleur brun canelle, que Siewert a retirée de Texlrait alcoolique du liège; cette écorce en contient 1 %. L’acide corticique se dissout dans les alcalis avec une coloration rouge intense, et renfermerait C12 II10 O®. Les eaux mères de l’acide corticique contiennent un tannin à l’état de sel de calcium :
(C27IIsl 017)*Ca + 8 H2 O [M. Siewert, Journ. prakt. Chem., t. CIV,
CORYDALINE, C,8I419AzOL — Alcaloïde decouvert par Wackenroder dans la racine de corydale ( Corydalis bulbosa et fabacea) et qui se rencontre aussi dans la racine d’aristoloche ( Aristolochia cava). Il a été étudié surtout par Doebereiner, Millier et plus récemment par Wicke [Wackenroder, 4826, Arcli. Karsten, t. VIII; — Peschier, Neu. Journ. v. Trommsdorff, t. XVII, p. 80; — Winckler, Pharm. Centralbl., 4832, p. 301 ; — Fr. Doebereiner, Ann. Chem. Pharm., t. XXVIII, p. 288; — Ruickholdt, ibid., t. LXIV, p. 369 ; — Millier, Vierteljahrsschr. prakt. Pharm., t. VIII, p. 526; — Leube, ibicl., t. IX, p. 524; — IL Wicke, Ann. Chem. Pharm., t. CXXV1I, p. 274; Bull. Soc. chim., t. VI, p. 412].
Pour préparer la corydaline, on épuise les racines par l’eau aiguisée d’acide chlorhydrique, on précipite le liquide par le carbonate sodique, et Ton épuise le précipité par l’alcool.
Wicke a employé le procédé suivant : Les racines concassées sont épuisées à plusieurs reprises à 50° par 0 p. d’eau acidulée par l’acide sulfurique; les liqueurs réunies sont précipitées par le sous-acétate de plomb, filtrées, débarrassées de plomb par l’acide sulfurique et précipitées enfin par le métatungstate ou le phosphotungstate de sodium; il faut veiller à ce que le liquide demeure fortement acide. Le précipité blanc-jaunâtre étant recueilli et exprimé, on le mélange encore humide avec de la craie, on le dessèche au bain-marie pour l’épuiser par l’alcool bouillant; après avoir chassé l’alcool par la distillation, on obtient des cristaux de corydaline que Ton lave à l’alcool éthéré froid et dont on achève la purification par cristallisation dans le même véhicule bouillant.
La corydaline cristallise en prismes courts ou en aiguilles incolores, insolubles dans l’eau, solubles dans l’alcool, l’éther, le chloroforme, l’alcool amylique, le sulfure de carbone, la benzine et le térébenthène. Elle fond à 430° en une masse brun-rouge. Saveur amère , réaction alcaline. L’acide nitrique la transforme en une résine brun-rouge; l’acide sulfurique la dissout en se colorant en jaune rouge.
L’iodure d’éthyle se fixe à 100° sur la corjfdaline et donne un iodure d’ammonium quaternaire en cristaux jaunes, peu solubles, de la formule C18HI9AzÔ4. C2115I. Le chloroplatinate correspondant est un précipité amorphe jaune sale (Wicke).
Sels de corydaline. — Ils sont bien définis. Leur solution est précipitée par les alcalis ou carbonates alcalins; un excès d’alcali dissout lo précipité; le sulfocyanate potassique, le chlorure mercurique, l’iodomercurate de potassium, l’iode, les picrate, métatungstate et phosphotungstato de sodium, le dichromate de potassium, les chlorures d’or et de platine, etc., donnent des pré-
COSINE. — 528 — COTOi'NE.
cipités dans la solution des sels de corvduline (Wicke). J
Acétate. — Cristaux très solubles.
Chlorhydrate,
C18H19AzO*, HCl -f 5 II8 O.
Aiguilles groupées en faisceaux, perdant leur eau sur l’acide sulfurique; très solubles dans l’eau et dans l’alcool. Cristallisé à chaud dans l’acide chlorhydrique étendu, il est anhydro.
Chloroplatinate, (C18II‘9AzO'‘, H Cl)*, Pt Cl4. — Précipité cristallin jaune.
Sulfate acide, G,8H19AzCD,SCPII2. — Prismes minces, peu solubles. A. Ifenninger.
COSINE. — Nom donné par Flückiger et Buri au principe actif et cristallisé du cousso (fleurs du Brayera anthelminthica, Kunth, ou Hageria abyssinica, Lamarck), qui avait été antérieurement obtenu à l’état impur et amorphe et décrit sous les noms de coséine [Saint-Martin, Bull, thérap., t. XXIV, p. 285], de coussine ou de taeniine [Pavesi, Jahresb. Chem., 1859, p. 585; — A. Vée, Rép. Chim. appl., 1859, p. 173; — Bedall, Jahresb. Chem., 1859, p. 589].
La cosine cristallise en formes rhombiques d’un jaune de soufre, fusibles à 142° sans perdre de poids; a une plus haute température, il se dégage une odeur butyrique, puis il se forme un goudron brun. Presque insoluble dans l’eau, très soluble dans l’éther, la benzine, le sulfure de carbone, le chloroforme, l’acide acétique cristallisable, l’alcool, dans les alcalis et leurs carbonates ; les acides précipitent ces dernières solutions. L’acide sulfurique concentré dissout la cosine à 15° et la laisse déposer inaltérée par le froid. Le chlorure ferrique colore la solution de cosine dans l’alcool en rouge persistant. La potasse fondante fournit avec elle les acides formique, butyrique et oxalique, en même temps que des produits bruns visqueux.
La cosine renferme C31 II38 O10; l’anhydride acétique la convertit en un dérivé hexacétylé
C3iH32(C2H3 O)8 O'».
L’acide sulfurique concentré dédouble la cosine aune douce chaleur en acideisobutyrique et en un corps rouge amorphe de la formule C23H22Ol°. Traitée par l’amalgame de sodium, la cosine engendre une huile volatile, C23ID602, et une substance amorphe de la couleur du soufre doré d’antimoine qui renferme (C6H502)™ [F. -A. Flückiger et E. Buri, Arch. Pharm. (3), t. V, p. 193 ; 1874]. A. Henninger.
COTARXINE, C12H13Az O3 (voyez 1. 1, p. 978). — Les recherches de Wright et Beckett ont confirmé la formule que Matthiessen et Forster avaient attribuée à la cotarnine.
D’après Adler Wright et Beckett, la cotarnine que l’on obtient par l’oxydation de la narcotine au moyen du peroxyde de manganèse et de l’acide sulfurique, résulte de l’action de ces agents sur l’hydrocotarnine (voyez ce mot au Suppl.). En effet, on trouve toujours une certaine quantité d’hydrocotarnine parmi les produits d’oxydation de la narcotine, qui se transforme, dans cette réaction, en hydrocotarnine et en acide opianique, et non pas en cotarnine et en méconine, comme l’ont indiqué Matthiessen et Wright [Chem. News, t. XXXI, p. 181 ; Bull, de la Soc. cliim., t. XXV, p. 228],
La cotarnine se forme lorsqu’on oxyde l’oxynarcotine par le chlorure ferrique [Beckett et Wright, Chem. Soc. Journ., 1870, t. 1er, p. 461]. Traitée par l’acide chlorhydrique et le zinc, elle fournit l’hydrocotarnine (Beckett et Wright).
La cotarnine fixe l’iodure d’éthyle, et donne un éthyliodure peu stable que l’on a transformé
en éthylchlorure. Ce dernier composé fournit un chloroplatinate de la formule
(C'2 ID3 Az O3. C2IIS Cl)2Pt CD
[Beckett et Adler Wright, Chem. News, t. XXXII, p. 2o7 et 298; Bull. Soc. cliim., t. XXVI, p. 87]!
Trnodure de cotarnine, C'-IWAzO3, HI.I2.— Il cristallise dans l’alcool en longues aiguilles brunes, que l’on prépare par précipitation d’un sel de cotarnine par une solution iodurée d’iodure de potassium [S.-M. Jôrgensen, Deutsch. chem. Gesellsch., 1809, p. 406; Bull. Soc. chim., t. XIII, p. 178]
Dérivés br ornés. —Lorsqu’on traite le bromhydrate d’hydrocotarnine par l’eau bromée, on obtient différents composés, selon la quantité de brome employée. D’abord il se précipite une poudre jaunâtre de la formule
C12 II*3 Br2 Az O3. H Br,
qui se dissout lorsqu’on agite de nouveau avec de l’eau de brome. En même temps il se décompose et fournit le bromhydrate de bromhydrocotarnine C12 H14 Br Az O3. H Br.
Ce composé, soumis à l’action de l’eau bromée, fixe 2 atomes de brome et donne un précipité
C12 H14Br3Az03 . HBr,
qui perd 2 molécules d’acide bromhydrique, lorsqu’on l’agite avec de l’eau bromée et se transforme en
Bromhydrate de bromocotarnine,
C12 H12 Br Az O3. H Br.
Les alcalis en séparent la base.
Bromocotarnine, Cl2II12BrAz03. — Elle cristallise en aiguilles fusibles à 100°, solubles dans l’alcool et la benzine à chaud. Elle fournit des sels cristallisables. L’acide chlorhydrique et le zinc la convertissent en bromohydrocotarnine. Son bromhydrate, chauffé à 200-210°, émet des vapeurs combustibles (probablement C H3 Br) et de l’acide Dromhydrique, et laisse une masse verte, dont on a extrait deux nouvelles bases : la tarconine C11 H9 Az O3 (voyez Suppl.) et une autre de la formule C20H1*Az2O6.
Bromhydrate de cotarnine,
C12H13Az03. IIBr + 2 II2 O.
Il est très soluble; avec le brome, il fournit le bromhydrate de dibromhydrocotarnine , que l’eau dédouble en acide bromhydrique et en bromhydrate de bromocotarnine [Ad 1er- Wright, Chem. News, t. XXXV, p. 249; Bull. Soc. chim.,t. XXX, p. 406|. M. Wassermann.
COTOÏNE, C22ID806. — Principe contenu dans l’écorce de coto, originaire de Bolivie et prise dans l’origine pour une variété de quinquina. Pour extraire la cotoine, on épuise l’écorce par l’éther, on concentre la solution éthérée et on la mélange, encore chaude, avec de l’éther de pétrole chaud. Il se forme deux couches, qu’on sépare immédiatement. La couche inférieure abandonne une résine par l’évaporation ; la couche supérieure fournit des cristaux de cotoine et une résine faciles à séparer.
La cotoine pure cristallise en aiguilles quadratiques jaunâtres, fusibles à 130°. Elle est soluble dans l’eau bouillante, l’alcool, l’éther, le chloroforme, peu soluble dans l’eau froide, dans la benzine et dans le pétrole léger. Elle possède une saveur amère.
Les alcalis dissolvent la cotoine avec une couleur jaune; les acides la précipitent de nouveau. L’acide azotique concentré la dissout avec une couleur rouge de sang; l’acide sulfurique concentré, avec une couleur brune, et l’acide chlor-
COTOÏNE. — 529 — COUMARINE.
hydrique avec une couleur d’un jaune pur. La solution aqueuse est neutre. Elle réduit à froid les sels d’or et d’argent, ainsi que la liqueur de Feliling. Elle est précipitée par le sous-acétate de plomb et colorée en brun par les sels ferriques fJobst, N eu. liepert. Pharm., t. XXV, p. 22, Z iebig's Ann. Chem., t. CIC, p. 17 ; Bull. Suc. chim., t. XXVI, p. 418].
Lorsqu’on fait cristalliser la cotoine brute dans l’eau bouillante, les dernières portions sont accompagnées d’un composé cristallisé en lamelles déliées blanches, fusibles à 74°, solubles dans l’alcool, l’éther, le chloroforme, et qui ont pour composition C4*H340'*. Jobst et O. Hesse avaient d'abord nommé ce corps cotonétine; mais de nouvelles recherches leur ont montré qu’il constitue une dicotoïne.
La potasse en fusion attaque la cotoïne en donnant de l’acide benzoïque et une huile possédant l’odeur des amandes amères.
Tribromocotdtne, C31 H15 Br3 O6. — Prismes fusibles à 114", solubles dans l’eau bouillante, l’alcool, l’éther, le chloroforme. On la prépare en traitant par le brome la cotoïne dissoute dans le chloroforme.
7 'riacétyle-cotoïne, C23 II15 O3 (O. C2H30)3. — On la prépare en traitant à 170° la cotoïne par l’anhydride acétique. Elle cristallise dans l’eau eu prismes fusibles à 94”, solubles dans l’alcool bouillant, l’éther, le chloroforme. Elle n’est pas colorée par le chlorure ferrique.
En opérant sur une autre variété d’écorce de coto, Jobst et O. Hesse en ont retiré plusieurs autres principes : la paracotoine, Voxyleucotine, la leucotine et Vhydrocotoine [Deulscli. chem. Gesellsch., 1876, p. 1633; 1877, p. 249; Liebig’s, Ann. Cliem., t. CIC, p. 17; Bull. Soc. chim., t. XXVIII, p. 317, et t. XXIX, p. 79] .
Ces divers composés peuvent être séparés par cristallisations fractionnées dans l’alcool bouillant, et se déposent dans l’ordre suivant :
Paracotoine, C19H1206. — Elle cristallise
dans l’alcool bouillant en lamelles jaunes et dans l’eau bouillante en lamelles incolores. Elle est soluble dans l’éther, le chloroforme, l’alcool bouillant, peu soluble dans l’alcool froid, la benzine, le pétrole léger et l’eau bouillante, insoluble dans l’ammoniaque. Elle fond à 152° et se sublime en lamelles jaunes. La baryte bouillante la transforme en acide paracotoique, C19U1407. Libre, celui-ci constitue une poudre amorphe fusible à 108".
Lorsqu’on distille la paracotoine avec une lessive concentrée de potasse, il passe avec l’eau une substance solide, cristallisable dans l’eau bouillante en lames incolores, solubles dans l’alcool, l’éther, le chloroforme. Celles-ci sont fusibles à 82-83°. Ce corps,. que Jobst et Hesse nomment paraeoumirhydrine, a pour composition C9H803.
Oxyleucotine, C34 11 32 0 1 - . — Prismes quadrangulaires incolores, qui fondent à 133°.
L’oxyleucotine est insoluble dans les alcalis; traitée par le brome, elle donne deux dérivés cristallisables dans l’alcool bouillant.
La dibromoxyleucotine cristallise en prismes pyramidés, fusibles à 190-192°. Le dertve tétrabromé fond à 150°.
Leucotine, C34Il32Ol0. — Prismes déliés blancs, fusibles à 97°, très solubles dans l’alcool, l’éther et la benzine.
La leucotine ne donne pas de dérivé acétylô.
La dibromoleucotine est en petits prismes incolores, fusibles à 187", insolubles dans 1 alcool froid. La tetrabromoleucotine fond à 157°.
^ Fondue avec la potasse, la leucotine fournit de l’acide benzoïque, de l’acide protocatéchique et un corps neutre, la cologénine, C“H'405, cristallisable dans l’alcool et fusible à 210", ainsi que de l’aldéhyde protocatéchique, C7H603.
Suppl.
I En même temps que ces produits, on obtient, si l’on opère dans un appareil distillatoire, un composé volatil, Vhydrocoton, C18Hs408, soluble dans l’alcool et dans l’éther, cristallisable en prismes incolores, qui fondent à 48-49° et qui distillent à 243°.
L’action de la potasse sur la leucotine est représentée par les équations :
C34II3SO10-J- 5H2 O Leucotine.