EAU
Dibromodurol, CcBr2(CII3)4. — Ce dérivé, qu’on obtient en traitant à froid le durol par un excès de brome, cristallise dans l’alcool bouillant en longues aiguilles soyeuses. Il fond à 199° et peut être sublimé [Fittig et Jaunasch, Zeilschr. Chem., 1870, p. 161; Dali. Sac. chim., t. XIII, p. 532; — Jannasc.h, Deutsch. chem. Gesellsch., 187 1, p. 692 et 1354; Bull. Soc. chim., t. XXII, p. 374; t. XXX, n. 80].
Oxydé par l’acide azotique étendu et bouillant, le durol fournit de l’acide durylique (ou cumylique), CfiH2(CH3)sC02lI, qui prend aussi naissance lçrsqu’on fond le pseudocumène-sulfonate de sodiiim avec du formiate de sodium. L’acide durylique présente donc les mêmes relations de position que l’acide pseudocumène-sulfoniquc, soit :