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Acide pseudocumène- Acide durylique.

sulfonique.

Il en résulte que le durol lui-même constitue la tétraméthylbenzine 1.3. 4. 6 [Reuter, Deutch. chem. Gesellsch., 1878, p. 31; Bull. Soc. chim., t. XXXI, p. 454].

P. Jannasch a obtenu une autre tétraméthylbenzine en traitant le bromomésitylène par l’iodure de méthyle et le sodium. Cet isomère du durol bout à 190-191° et reste liquide dans un mélange réfrigérant [Deutsch. chem. Gesellsch., 1875, p. 355: Bull. Soc. chim., t. XXV, p. 33].

Ed. Willm.

DURYI.BEXZOYLE, C«H(CH3)4-CO-C3H*.—

Cette acétone prend naissance, d’après Friedel, Crafts et Ador, lorsqu’on ajoute peu à peu du chlorure d’aluminium à une solution de durol dans le chlorure de benzoyle, chauffé vers 120°. Le produit de la réaction est versé dans l’eau, lavé à la soude étendue, et purifié par cristallisation dans l’alcool bouillant, oui laisse le durènedibcnzoyle insoluble (voir ci-dessous). Le durylbenzoyle est en cristaux fusibles à 119° et bout à 343°. La potasse fondante le dédouble en durol et acide benzoïque. Le brome l’attaque vivement: il se produit du bromure de benzoyle, du dibromodurol et des dérivés bromés du composé primitif. L’acide iodhvdrique et le phosphore transforment à 200-240° le durylbenzoyle en un hydrogène carboné, fusible à 60°, bouillant à 310°, et renfermant C«H(CH3)4-Cn2-C8H3.

DunÈNE-DIBENZOYLB, C6(C H3;4 (C O - C6 H5)*. — C’est le produit insoluble dans l'alcool que l’on obtient dans la réaction du chlorure de benzoyle et du chlorure d’aluminium sur le durol ou sur le durylbenzoyle. 11 cristallise dans la benzine bouillante, qui le laisse déposer en prismes fusibles à 269-270°, et se sublimant à une température plus élevée [Ch. Friedel, Crafts et Ador, Compt. rend,., t. LXXXV1II, p. 880].

DURYLIQUE (ACIDE) — [Syn. Acide cumylique |, C6H2 (CH3)3 C O2 II. — Voyez t. II, p. 890.

I) YSAYALYTE (Min.). — Minéral voisin du pyrochlore, en petits cubes noirs, trouvés dans le calcaire des environs de Vogtsburg (Kaiserstuhl) et considérés jusqu’ici comme delaperowskite. D’après l’analyse de Knop, ils renferment, 8 (T i O1, RO) -f- N b* O5 R O (41 ,5 Ti O* ; 23,2 Nb* O5 ; 5,7 Ce O ; 19,8CaO ; 5,8FeO et 3,6Na20.

Densité, 4,13.

DYSLITE. — Voyez CrniACON'iQuE (acide), 1. 1, p. 928, et Suppl., p. 503.

EAU. — Êlectrolyse de l’eau. — Les recherches de Bourgoin prêtent un appui solide à cette idée que, dans l’électrolyse de l’eau rendue conductrice par un alcali, ce n’est pas l’eau elle-même qui est décomposée, mais l’acide ou l’alcali, ou plutôt un de leurs hydrates. Ainsi, l’électrolyse de l’acide sulfurique étendu agit, en décomposant l’hydrate S O4 il2. 2 II2 O. Dans l’électrolyse de l’acide azotique, c’est l’hydrate 2Az03H.3Ii20 qui est décomposé, etc. f Bull. Soc. chim., t. XVII, p. 244].

Dans l’électrolyse de l’acide sulfurique au dixième, il se forme, d’après C. IIofTmann, de3 uantites équivalentes d’ozone et de peroxyde 'hydrogène. Avec un acide plus concentré, l'ozone prédomine [Poggend. Ann., t. CXXX1I, p. 607].

Berthelot a montre uue le déficit en oxygène que l’on observe lorsqu'on décompose par la pile l’eau acidulée d’acide sulfurique tient, non a la production de peroxyde d’hydrogène, comme cela paraissait ressortir des expériences de Faraday, Meidinger, C. Hoffmann, mais à la formation d’acide persulfurique. La matière oxydante tenue en dissolution ne possède pas, en effet, les pro-

priétés du peroxyde d’hydrogène. Ainsi, elle ne décolore pas le permanganate de potassium, si ce n’est en très petite quantité et dans des circonstances spéciales. Elle ne fournit ni acide perchromique ni bioxyde de calcium. En outre, l’acide sulfurique est indispensable à la production de ce principe oxydant, car il ne prend pas naissance lorsqu’on remplace l’acide sulfurique par l’acide phosphorique ou par un alcali [Bull. Soc. chim., t. XXIX, p. 348].

Gladstone et Tribe ont étudié l’électrolvse de l’eau distillée entre des électrodes formées de métaux oxydables. Tandis qu’on n’observe aucun phénomène avec le platine, l’eau est décomposée lorsque les électrodes sont formées de zinc, de plomb, de cuivre, de fer. Il n’y a aucun dégagement d’oxygène au pôle positif, mais il y a transport de métal au pôle négatif, où il se dépose en cristaux dendritiques. Ces savants expliquent ce fait en admettant qu’il y a oxydation du métal au pôle positif avec production d’un hydrate plus on moins soluble, qui se décompose ensuite par le courant en donnant de l’oxygène, qui oxyde une nouvelle portion de métal au pôle positif et du

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