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ALCALI-ALBUMINE

ALCOOL

La même incertitude ne subsiste plus lorsque, au lieu d’envisager les combinaisons moléculaires des leucines et des leucéincs ou les glucoprotéines, on s’adresse aux leucines et aux leucéines elles-mêmes. Ainsi la quantité

16(G9H18Azs04) ou C'*’- 11*88 Az«0<*

ne peut se décomposer que d’une manière, en termes en C6, G5 et G‘, lorsque la quantité de ceux en C6 est connue. Avec 0 termes en C8 on ne peut avoir que 22 termes en C* et 4 termes en G8, auxquels il faut ajouter

3 (G8 II' ‘Az O8) -f 3 (G4 IPAz 0*),

correspondant au groupement 6 (CHÏ18 AzsOB), qui donne en même temps les acides forts. On voit, d'après cela, que l’acide amido-butyrique et son complément G4II7Az02 doivent dominer dans le résidu fixe. Cette conclusion est conforme aux résultats expérimentaux.

Les autres matières albuminoïdes ont fourni, par la même méthode, des résultats analogues. Partout on a rencontré de l’ammoniaque, de l’acide carbonique, de l’acide oxalique et un résidu fixe dont La composition se représente à peu près par l’expression

C,lII2'1Az204 4- —0.

Les différences résident surtout dans les proportions relatives d’ammoniaque, d’acides carbonique et oxalique et dans la valeur de ».

Les matières albuminoïdes proprement dites donnent des valeurs de n très rapprochées. Pour les substances collagènes, épidermiques ou autres analogues, la valeur de n est, au contraire, généralement moins élevée, et l’on est ainsi amené à considérer leur noyau, qui est lié aux amides dédoublables en ammoniaque et en acides carbonique et oxalique, comme étant un homologue inférieur du noyau des matières albuminoïdes proprement dites.

Ainsi, tandis que, pour l’albumine et ses analogues, la valeur de n se rapproche de 9, elle est, au contraire, très voisine de 7 pour la fibroïne et la gélatine. Dans ces deux cas, en effet, on trouve principalement de l’alanine et du sucre de gélatine, tandis que avec l’âlljumine, laleucine, l’acide amido-valérique et l’acide amido-butyrique dominent. P. Schützenberger.

ALCALI-ALHU9IIXE. — Elle prend naissance par l’action des alcalis sur l’albumine et se rapproche par ses propriétés de la caséine. — Voir

ALCOOL. — Aux réactions indiquées au t. I, p. 107 et suiv., nous ajouterons les suivantes:

Modes de formation. — 1° Lorsqu’on chauffe l’éther avec de l’eau acidulée par l’acide sulfurique à 150-1 80°, on régénère de l’alcool [Erlcnmeyer et Tscheppe, Zeitsch. für Chem., 1808, p.343].

2° Lorsqu’on traite l’anhydride acétique par l’amalgame de sodium, on obtient également de l’alcool. On opère de la manière suivante : On ajoute peu à peu de l’anhydride acétique à de l’amalgame à 4 °/„ de sodium, en refroidissant le vase. Quand le mélange cesse de s’échauffer par l’agitation, on y verse de la neige en agitant. L’amalgarne devient liquide presque sans dégagement d’hydrogène. On ajoute ensuite de l’eau et une nouvelle portion d’amalgame, puis on abandonne le mélange pendant quelque temps. On filtre le liquide pour enlever une matière huileuse, et l’on neutralise avec le carbonate de potassium ; enfin on déshydrate le liquide décanté par le carbonate de potassium sec.

La réaction est représentée par l’équation

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