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qui 9 dans tous les cas , est épuisée par un oertain acmilwe 4a récoltes; mais lorsqu'un sol est rendu de la meilleure coqMh tutioQ et contexture possibles, sous le rap^ride »9»piirtiei terreuses 9 sa fertilité peut être eoniidérte comme établie d*une manière permanente. Il devient eapable d'attirer «q« très-g^rande proportion de neurritiire végétale de l'atmosphère 9 et de produire «es récoltes^ areOy comparatiTf »mt 1 moins de trarail et de dépense.
SOLU)BS et SOLIDITÉ. ( Foyez ^kUMn^vm et CatttAi* 1
USATION. )
SQLUTION. ( Fq^^ Sw^ C wmwi34?ïQu et ATOiCîWîi ) ,
SOMMITE. ( f^oycz NÉPHÉUNÉ. )
\ SORBATES. Composés d'acide sorbique ou mali(iu%, \
avec les base^ s.ilîfiable5. ( Foyez Acidk sobbique. ) SO&Y. Nom donné par les Aneiene au sulfate de fer
SOUDE. On af^eiait autrefois cette substoace, dcé minéral , parce que , sous le nom de ftmtnyn , on la troun native dans des sutures minérales ou oroûtes/ Ia substanoi , impure du commerce , appelée barilie, est la résidu d«l^' i dnératjoti de la salsola soda. On dBstin^e par le non ^ , f^etp, le produit en cendres de plantes marines^ tttieâqfl* les algues , les fucus, etc. Ce produit est u» article de oonn | inerce encore plus impuf , comufe contenant à-peine au-d«U de deux ou trois pour cent de soude réelle , tandis ^e b barilie en contient quelquefois jusqu'à rfn^. Le carboeate de soude Cristallisé du commerce s'obtient par la déeoasposîtion du sulfate ou du muriate de soude. La déieomposi^ du sulfate de soude s'opère par caleînation de oe sel at«^ du cbarbon et de la craie dans un fourneau à réveriière;)^ décomposition du muriaite de soude a lieu au moyen d'unt
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•ddttioâ ûe carbonate de potasse. Pour la préparation de la soude pure , on fait bouillir une dissolution du carbonate de soude pur ayec la moitié de son poids de chaux Tire; et après que la liqueur a déposé , on la décante claire , et on l'érapore dans un vaisseau de fer décapé ou d'argent, jusqu'à ce que le liquide coule comme de rhnîle ; en le rece- Tant alors sur une plaque de fer poli ? il y prend Tétat concret, sous la forme d'un gâteau blanc dur, qu'il faut briser aussitôt en morceaux qu'on renferme , étant encore chauds , dans une fiole bien bonchée. Si le carbonate de soude n'est pas parfaitement pur, alors, après l'action de la chaux vive, et la concentration de la lessive qui a lieu ensuite, il faut la mettre en digestion avec de l'alcool, qui ne dissoudra qu9 la potasse caustique pure , en laissant les seb hétérogènes. En distillant ensuite l'alcool dans un alambic d^argent, l'alcali peut être alors obtenu 4 l'état de pureté.
Cette substance solide blanche n'est cependant pas de la t(iude absolue , mais un hydrate consistant dans enyiroA 100 de 'soude H- aS eau , ou près de 77 «+- 25 dans 100. S4 l'on expose à l'air un morceau de cette soude, il se ramollit et devient pâteux ; mais il ne tombe jamais en déliquescence, en un liquide d'apparence huileuse, comme cela a lieu avec ia potasse. La soude , en effet , devient promptement plus sèdie à Tair, parce qu'elle en absorbe de l'acide carbonique, ce qui la fait passer à l'état d'un Carbonate efflorescent. La soude se distingue de la potasse au moyen de l'acide «ulfurique, qui forme, avec la soude, un sel très-soluble^ et, avec la potasse, un sel qui l'est peu ; on peut aussi dis* tinguer la soude de la potasse, au moyen du murlate de pl«tifle et de Taclde tartrique , qui précipitent les sels de pétasse, effet qu'ils ne produisent pas avec les sels de soude.
La base de la soude est un métal particulier, appelé sodium, dont sir H. Davy fit la découverte en 1807, peu de jours après avoir fait celle du p<Hasslum. On peut se procurer le aodium, en opérant exactement de la même manière qu^.
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pour obtenir le potassium 9 par décomposition électrique on chimique de l'hydrate pur de ces métaux. Il faut un plus haut degré de chaleur et un pouvoir yoltaîque plus grande pour décomposer la soude, que pour opérer le même effet sur la potasse. Le sodium ressemble au potassium dans un grand nombre de ses caractères. Il est aussi ''blanc que Tai^ gent^ a beaucoup d'éclat > et c'est un bon cpnducteur de réleotricité. Il entre «n fusion à la température d'environ 93 degrés centigrades, et s'élève *en vapeur à une forte chaleur rouge. Sa pesanteur spécifique est, suivant MM. Gay* Lussac et Thénard, de 0,91a à la température de i5 degrés centigrades. Il exerce à-peine , à froid , aucune action sur l'air sec ou sur l'oxig^e. Mais, fortement chauffé dans Foxigène ou dans le chlore, il brûle avec un grand éclat. Lorsqu'on le projette sur de l'eau , il produit une vive efferyescence, mais sans s'enflammer; il se boursooffle à sa surface, diminue peu-à-peu avec une grande agitation , et rend l'eau une dissolution de soude. Le sodium agit sur la plupart des jsubstances d'une manière semblable à celle du potassium, mais avec moins d'énergie. Il se ternit à l'air, mais plus len-^ temeut ; et , comme le potassium , c'est sous le naphte qu'il se conserve le mieux.
Le sodium forme > avec l'oxigène , deux combinaisons distinctes; l'une, qui est la soude pure, dont nous venons de décrir l'hydrate ; l'autre est l'oxide orangé de sodium , observé pour la première fois par sir H. Davy, en 1807, mais dont MM. Gay-Lussac et thénard firent connaître, en 1^10, la véritable nature.
On peut former de la soude pure , en brûlant du sodiuD^ dans yne quantité d'air, ne contenant pas plus d'oxigène que ce qui suffit de ce principe pour convertir le sodium dans cet alcali; c'est-à-dire, que le métal doit être en excès : il faut employer. un fprt degré de chaleur.
La soude pure est de couleur grise, d'une cassure vitreuse, ne conduisant pas l'électricité; et elle exige, pour sa fusioa.
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une forte chaleur rouge. Lorsqu'on ajoute un peu d'eau à de. la soude pure, îl se produit entre les deux corps une action Tiolente. La soude devient blanche, d'apparence cristaUine, et beaucoup plus fusible et volatile. C'est alors la substance appelée ordinairement soude pure ou caustique; mais plus conrenablement désignée par la dénomination ' ^^hydrate de soude.
. L'autre oxide de sodium ou leperoxide de ce métal, peut s'obtenir en faisant brûler du sodium dans de l'oxigène eu excès. Cet oxide est de couleur orangé foncé, très-fusible , et n'étant pas conducteur de l'électricité. Par l'action de l'eau , il abandonne de l'oxîgène , et l'eau devient une dissolution de soude. En le chauffant fortement avec des corps combustibles , il y a déflagration.
Les proportions d'oxîgène dans la soude et dans le peroxide orangé de sodium se reconnaissent aisément par Tac* tion du sodium sur l'eau et sur l'oxigène. Si l'on introduit, au moyen du doigt , sous une cloche graduée renversée , remplie d'eau, un petit tube de verre contenant un poids donné de sodium, la quantité d'hydrogène dégagé indiquera la quantité d'oxigène combiné avec le métal pour former la soude; et l'on pourra reconnaître la composition du peroxîde , d'après la quantité d'oxigène qui aura été absorbée , en faisant brûler lentement du sodium dans une capsule de platine (garnie avec du sel marin sec), dans de l'oxigène en grand excès. Il paraît résulter des expériences de sir H. Davy, comparées avec celles de MM. Gay-Lussac et Thénard, que le nombre équivalent, pour le sodium, est 2,95 ; celui de la soude sèche ou protoxîde de sodium , 3,95 ; tandis que ce nombre , pour l'oxide orangé ou deutoxide , est 4j95. Les nombres donnés par M. Thénard sont, pour le premier, 100 métal ^^ 53,995 oxigène; et pour le second, 100 métal -f- 67,990 oxigène.
U a été décrit un autre oxide contenant moins d'oxigène que la soude; c'est, par conséquent, un sous»oxide. Lors7
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qu'on garâe pendant quelque temps du sodium dans Uttepetitl quantité d*air humide 9 ou lorsqu'on chauffe du sodium M| excès avec de l'hydrate de soude , il se forme une substatio» de couleur grisâtre foncée, plus inflammable que le sodium) et qui fournît de l'hjdrogène par son action sur Fcâu.
On ne connaît qu'une seule combinaison de sodium et d« chlore. Celte combinaison constitue la substance inipottairte, le sel commun ou .««cl ordinaire. On peut la former directement par combustion , ou en décomposant par du SodidW une combustion quelconque de chlore. Ses propriétés, qoi sont bien connues , ont été déj«^ décrites à rarlicle Acia^ piuriatique. Le sel cominim ne conduit pas rélectricité ; » àe fond à une forte chaleur rouge : chauffe au blanc, il est Tolatil, et il cristalli.se en cube*. Le sodium a, pour le chlore, une attraction beaucoup plus forte que pour l'oxigène; et la soude est, ainsi que <i^n hydrate, décomposée pafle chlore , l'oxigène étant chassé de la soude, et l'oxigène et l'eau l'étant de son hydrate.
Lepotasfiium a, pour le chlore, une attraction plus forlft que le sodium ; et l'un des moyens de se procurer facilement le sodium, consiste à chaufter ensemblp au rouge du sel commun et du potassiuo). Ce chlorure de sodium , imp'^' prement appelé le muriale de ce métal ^ consiste dans 4»^ chlore -H 2,95 sodiniM. 11 n'y a aucune action connue entre le sodium et l'hydrogène ou l'azote.
Le sodium se combine aî«ément avec le soufre etaTCCW phosphore, présentant de? phénomènes semblables à cent qu'off^re le potassium. Les sulfures et les phosphures de sodium se rapportent, dans leurs propriétés générales, à celles des sulfures et phosphures de potassium, si ce n'est qu'ils so"^ sensiblement moins iailauimables. Ces sulfures et phosphures de sodium forment , en brûlant , des composés acidulés d'acides sulfurique et phosphoriq\ie , et de soude.
Le potassium et le sodium se combinent avec une grande fî^ciKté^ en formant ainsi des composés particuliers qtiiu""
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fèrênt dftns leurs propriétés t selon let proportions des constitttaos. Par une petite quantité de sodium 9 le potassium est rendu liquide aux températures ordinaires^ olsapesan-^ teur spécifique est considérablement diminuéeé Huit pârtieà Ae potassium et une partie de sodium forment un composé qui se bousouffle dans du naphtê , et qui est liquide à la teûfi* pérature ordinaire de Tair. Trois parties de éodiom et une partie de potassium produisent un composé fluide aux lempéraluret ordinaires* Uâ peu de potassium suffît pour détruire la ductilité du sodium > et le rendre très-cassant et mou« Puisque le nombre équîvaleilt pour le potassium est au nombre è<luivalent pour le sodium , comme 4^9^ *»t ^ ^99^9 il faudra la première quantité de potassium pour éliminer, du chlorure , la dernière quantité de sodium. Les attractions du potassium pour toutes les substances qui ont été exami-» nées , sont plus fortes que celles du Sodium pour lél mêmes substances^
La sou Je est la base du sol commun , du yerre en plaque ^ du orowu'^iass et de tous les sarons durs. EleiHents qfohe" mical PhiL
SOUDURES. On appelle ainsi un métiil simple 1 ou des métaux mêlés ensemble ^ dont on se sert pour Unir fermement l'un à Tautredes corps métalliques seuls. A cet égard , i( est de règle générale que la soudure doit toujours être de plus facile fusion que le métal qu'elle est destinée à souder: 1q première chose à prendre ensuite en Considération 9 est que la soudure soit, autant que possible, de la même couleur que le métal qu'il s'agit de souder.
On peut, pour les 80udur«^s simples , faire, usage de chacun des métaux , suivant la nature de celui à souder. L'or et l'argent peuvent être employés pour l'acier fiû, le cuivre et le laiton travaillé; cependant lorsqu'on opère eu grand, on soude le fer avec du cuivre , et le cuivre aiusi que le laiton 3tTec de l'étain.
- Les soudures le plus ordinairement en usage 8on( disdn^ guées en deux classes principales ^ savoir : soudures kwm et isoudures tendres ou molles. Les soudure^ fermes «oat ductiles, pouvant supporter Faction du marteau 9 et elle» sont 9 pour Tordinaire , formées du même métal que celui qu*on a à souder, avec addition de quelqu'autre, au moyen duquel on obtient un plus grand degré de fusibilité, quoiqu'il ne soit pas toujours nécessaire que Taddition soit par elle-même d'une plus facile fusion. Dans ce cas se trouve la soudure ferme pour l'or, qui est préparée avec de l'or et de l'argent , ou avec de l'or et du cuivre , ou avec de l'or, de l'argent et du cuivre. La soudure ferme pour l'argent 8« feit avec parties égales d'argent et de laiton ; mais en la rendant d'une fusion plus facile , en y mêlant un seizième de zinc. On forme une soudure ferme pour le laiton, au moyen d'un mélange de cuivre avec un sixième, un huitième, ou même moitié de zinc, mélange dont on peut aussi faire usage pour la soudure ferme de cuivre» Cette soudure se vend en grains dans le commerce, sous le nom àt soudure speltre (soudure de zinc).
Les soudures molles se fondent aisément, mais elles soQt en parties ca:isantes, et ne peuvent, par conséquent, supporter l'action du marteau. Les mélanges suivons sootdes soudures de- cette espèce, savoir: celle d'étain et de plomb, parties égales; celle d'une fusion encore plus facile, consis-» tant en bismuth, étain et plomb à parties égales, une ou deux parties de bismuth , d'étaiu et de plomb de chacun une partie.
Lorsqu'on opère pour souder, il faut avoir soin que le« surfaces qu'il s'agit de joindre soient rendues très-nettes, et on les applique ainsi l'une à l'autre. Il est d'usage de les maintenir en les liant avec du fiUde-fer , ou par autre moyen semblable. La soudure est déposée sur le joint, et avec elle du sel ammoniac , ou du borax , ou du verre ordipaire , suivant le degré de chaleur à donner. Ces additions
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«léfendent le métal de l'oxidatîon. Les rîtrierg se serrent de. résine, et Ton fait quelquefois usage de poix.
Du fer blanc appliqué entre les joints de laiton travaillé, humecté d'abord arec une forte dissolution de sel ammoniacal, forme une excellente jointure , en ayant soin d'éviter une trop forte chaleur.
SOUFRE NATIF. Il y a deux espèces de soufre natif ou prismatique : le soufre natif commun et le soufre natif Tolcanîque. La preB(iièrede ces espèces est de deux sortes, le soufre compacte et le soufre terreuip.
I, Soufre commun compacte. Sa couleur est le jaune de soufre et le jaune d'autres nuances. Use présente en masse ^ disséminé et cristallisé. Sa forme primitive est une pyramide de i07« 19' et 84% 24'; base= 102» [\\' . Les formes secondaires sont, la forme primitive diversement tronquée ou acu* minée, et en cristaux aciculaires déliés. Il est éclatant ou peu éclatant. Le clivage est prismatique et axifrangîble. La cassure est inégale. Ce soufre est translucide, avec i-éfraction double; plus dur que le talc, cassant. Lorsqu'on le frotte, il exhale une faible odeur sulfureuse, et devient résino^ électrique. Sa pesanteur spécifique est de 1,9 à 2,1. Il s^ rencontre en très-grande abondance dans des montagnes pri-^ naitives, à l'état de combinaison avec des métaux, formant les différens genres de pyrites ; et dans les montagnes secon"* daires, ,il est plus souvent à l'état pur non combiné. On le trouve en Islande, associé avec du gypse, ou en croûtes enveloppant des substances d'alluvion. On trouve de très^ beaux échantillons de soufre cristallisé à Conil, dans les environs du cap Trafalgar, près Cadix en Espagne. Il se présente en abondance en Sicile; à Urbain, dans les Étals «lu Pape; en Arraçon en Espagne, et dans le Hanovre.
Soufre commun terreux. Sa couleur est le jaune soufre pâle. Il se présente en masse et disséminé. Il est mat, k cassure terreuse fine; il est opaque, non tachant; tenant le «ailieu entre le tendre et le friable. Ce soufre se rencontre