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de verfe ^capillaire jaunâtre et flexible re|elé par lesTokaos de le risle de Bourbon, le i4Biai %^Ç^ {commer^on) et du lapU giUlinoQeus rejeté par THécla. M. E^lflrigouison , qui est eqoplojé à i'Ob&eryatoire de G^peqbague, a aéjauroé en Islande 5 o^ 11 s'esMeryid'uQ miroir de féieaeûpe fait par lui ayec de Tagate noire d'Islande.
Par l'opération lente du temps, |«9 lavée sOiOt déeomposées, et leur débris sont très-propres à la végétation. L'Isle ferttk. de Sicile a été autrefois Tolcanisée. M. Cbap(al remarqua plusiepp^ anciens volcans actuellepaent cuUivéa; la Ugae qui Si§p^ie les autres teires de la terce volcanique y coDstHue la limite de végétation. lU sol qi}i recouvre les ruines de Pompéla e#t j(ibaa un grand état de ouUure. Sir WilliaiB HamiltOQ cou-sidéiie (es leux soutcrirains coo^me le grand véhicule dont la Nature s^ sert pour extraire la terre vierge des entrailles du |lol>e et redtaurev sa surface épuisée.
l^ décempositioa des laves est très-leiate. On trouve parfois des cojUHofa^s (ie te^re vé|;étale et de lave pure, reposant l'une mr Taulre; pe qui déno^ des éruptions ayant eu lieu à. des époquiBS trés*éloigpées l'une de l'autre, puisqu'il parait que, daps quelque! pas, il a fallu près de deux mille ans pour que la lav^e fût dev^nne propre à recevoir la charrue. Sous ce rapport, cependant, les layes diffèrent tellement en tr 'elles, quo tou t Vaisoaaement à cet égard pe peut-être que tris- vague. 0« a tiré uq allument de ce phénomène, pour prouver l'antiquité du g;lobe; mais le silence des auteurs anciens relativement aux volcans du royaume de France, dont on trouve de sf fréquentes traces , indique que ces volcaqs oat été éleinis d^ temps îjptimémorial, ce qui reporte leur existence à une époque très-réloi^ué^. Outre cela, des observations recueillies pjendant plusieurs mille aus n'ont offert aucun changeeqent remarquable dai^^ le Vésuve ou daus l'Etna; et uéaun(ioin& ces montagnes énormes sont toti^lement volcanisées, et formées par conséquent de couches appliquées Tune sur l'autre. Le prodige deviçnt eucqre plu# frappant, lorsque nous obser-
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vons que tout le pays environnant, à une très-grande distance,
a été tiré des entrailles de la terre,
La hauteur du Vésure, au-dessus du nifeau àe là mer, est de 1116 mètres, et la circonférence de ia5o5 mètres. La hauteur de l'Etna est de 3o6i mètres, et sa circonférence de
54900 mètres.
Les divers produits volcani(ïUes s'applicpent à differens
usages: , . ,,
1.- La pouMolane est d'un cipploi admirable pour construire dans l'eau : lorsqu'elle est mêlée avec de la chaui, elle s'y fixepromptement, et l'eau ne la ramollit pas , car elle devient de plus en plus dure. M. Cbaptal a prouvé que des oxides métalUques remplissent avec avantage le même objet, lorsqu'après les avoir mis en boules on les fait cuire dans un four à potier à la manière ordinaire. Les expériences faîtes â Cette par les commissaires de la province, prouvent que dei boules d'oxides, ainsi cuites au four, pf'.uvent être substituées avec le plus grand avantage à la pouizolane d'Italrc.
2.» La lave est également susceptible de vitrification; et dans cet état, elle peut-être soufflée en bouteilles opaques de la plus grandre légèreté, ainsi que M. Cbaptal dit en avoir obtenu à Mais. La lave très-dure j mêlée avec parties égales de cendres de bois et de soude y produit , dît ce savant, un excellent verre vert. Les bouteilles fiiites avec ce verre ne pèsent que la moitié du poids dès bouteille» ordinaires, et elles sont beaucoup plus fortes, ce qui fut prouvé par des expériences de M. Cbaptal et par celles que M. Joly de Fleury prescrivit de faire pendant son administration.
3. La pierre-ponce a aussi son emploi; on s'en sert plus spécialement pour polir la plupart des corps qtii ont de la dureté. On l'employé en masse ou en poudre , suivant ce qu'on a Tintention de faire. Quelquefois, après lérigaHon, on la mêle avec de l'eau pour la rendre plus douce.
V13LPINITE» La couhur de ce minéral, est le blanc gri-
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sâtre. Il se présenté en lùasse^ Il est très-édatant. Sa cassure est lameileuse, les fragmens rhomboîdaux. On Ir rencontre ea concrétioas distinctes granulaires. Il est traofslu-^ cide sur lés bords ^ tendre, cassant. Sa pesanteur spécifique est de 3^878. Au chalumeau , il se fond aisément en un émail blanc opaque. Ses parties constituantes sont : sulfate de chaux: 9a y silice 8. Ce minéral se rencontre y accompagnant de lai pierre calcaire lamelleuse, à Vulpino, en Italie.
'WACRE. G^est une substance minérale qui tient le toilîeu entre l'argile et le basalte. Elle est quelquefois simple^ mais lorsqu'elle incline au basalte , elle contient àe la hornblende et du mica. La wacke est par fois tachetée , et ses taches sont des cristaux imparfaitement formés de horn-^ blende 9 ressemblant à des cristaux informes de feld^spath, dans certaines rariétés de porphyre. Elle ne contient jamais d'augite ou d'oliTine. Lorsqu'elle se rapproèhe de la roche amygdaloide, elle est en yé^cules.' La couieiir de la- wacke est le gris rerdâtre. Elle se présente en masse et bulbeuse. Elle est mate, opaque, à raclure éclatante, tendre. Elle est aisément frangible. Sa pesanteur spécifique est de a, 55 à 2,9. Elle se fond comme du basalte. Elle contient rarement des pétrifications^ On la rencontre quelquefois en lits et «| filons , et ces filons contiennent de très^etité^ portions de mines de différentes espèces, comme de bismuth, d'argent édatantei de fer magnétique.
WAD BLACK ou WAD NOIR. Les Anglais ont donné le nom de black \vad à une espèce de manganèse terreux* qui se troure dans le Derbyshire. Cette mine de manganèse est remarquable par la propriété qu'elle a de s'enflammer lorsqu'elle est mêlée ayec de l'huile de lin.