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Volsques , peuple du Lalium qui conibaltit long-temps contre la puissance de Rome : Rome finit par le subjuguer.
Volta (Alexandre), né à Corne en 1745, enseigna dans le collège de sa ville natale , et devint ensuite professeur à l'Université de Pavie, qu'il illustra par ses travaux, et à laquelle il resta attaché jus(iu"à sa mort, arrivée en 1826. — Le nom de 'S'olta, célèbre dans les sciences physiques, est inséparable de cette classe de phénomènes qu'on désigne sous le nom d'électricité roUa'ique, et des ap|)areils au moyen desquels on peut l'utiliser. Volta avait déjà inventé Vélectrophore , le condensateur, Vélectrumétre , la lampe électrique . lorsqu'il mit le comble à sa gloire par la découverte de la pile qui porte son nom (v. Pile de Volta).
Voltaire Françùis-Marie-Arouet dcj, né à Chàtenay, près de Sceaux, le 20 février I69i, mort à Paris le 30 mars 1778. On le cita de bonne heure comme un prodige, et Ninon de Lenclos, charmée des dispositions heureuses qu'il annonçait, lui légua, par son testament , deux mille francs pour avoir des livres. Son père voulut lui faire suivre la carrière du barreau ; mais il s'y refusa pour se livrer, sans réserve, à la culture des lettres. Il devint bientôt à la mode, et fut recherché des personnages les plus éminents, au point qu'on l'appelait le familier des princes. A 17 ans, il fit OEdipe, tragédie et avec des chœurs; mais cédant bientôt aux menaces de son père, il entra dans l'élude d'un procureur. Ce fut à cette époque qu'il commença la Henriude. Une pièce satirique sur l'état de la France après la mort de Louis XIV le fit renfermer à la Bastille. La détention était injuste, et pour le dédommager le régent combla le poète de bien faits : Voltaire, présenté au prince, lui adressa ces paroles : « Monseigneur, je trouverais fort bon que sa majesté voulût, désormais, se charger de ma nourriture ; mais je supplie votre altesse de ne plus se charger de mon logement. » Un lui attribua les Philippiques de la Grange-Chaucel, et il fut exilé de Paris. Plus tard, une satire qui blessait le duc de Bourbon, premier ministre, (it de nouveau jeter le poète à la Bastille, et, lorsqu'au bout de six mois on l'en lit sortir, ce fut pour lui ordonner de quitter la France. Il se relira en Angleterre, où il publia la Henriade, qui produisit un effet prodigieux dans toute l'Europe. Des spéculations heureuses lui assurèrent une fortune considérable, dont il fit, en général, un noble usage. Plusieurs fois encore il fut obligé de sortir de France. La faveur de Louis XV et de la cour (1740 à 1748) sembla vouloir, pendant (juclques années, consoler S'oltaire de ses disgrâces. Les avances du prince royal de Prusse, devenu bientôt le Grand-Frédéric II, une correspondance intime