‹ Dictionnaire de conversation à l'usage des dames et des jeunes personnes (volume 2)Chapitre 124 sur 133 · VOT — 353 — VOY · texte numérisé non relu

VOT — 353 — VOY

lIi(''olo!?icns l)('Ii^es ol, liollandiiis. — (irrard, né dans le pays do Liûi^O, mort à I.iéi^o en I60i). — Gérard-Jean, théolo^^ion protestant, historien pliilolo.mie; né près de HeidellKM;:;, mort en 10 if). — [saac, fils de Gérard-Jean, eliionoloi^isle, eriti([iie, philologue, né à Leyde, mort en Angleterre, à Windsor, en 1(588.

Vote (d'un mot latin signifiant rouer, faire un vœu), vœu énoncé, sulTi'age donné dans les assemblées délibérantes. Voter pour quelqu'un, c'est donner sa voix, son suffrage dans une élection, dans une délibération. Voter une loi, un impôt, c'est exprimer, au moyen du vote, son consentement à une loi, à un impôt proposé.

Vouet (Simon), peintre célèbre. Un grand nombre d'artistes français du xvii'^' siècle sont sortis de son école. Eustache Lesueur, Charles Lebrun, Mignard , furent ses élèves; André Le Nôtre apprit de lui à dessiner. — Vouet, né en 1 582, mourut à Paris en 1 fii 1 .

Voussoir ou voMsseau. On appelle ainsi, en architecture, chacune des pierres qui forment le cintre d'une voûte.

Voussure, c'est la courbure, l'élévation d'une voûte, ce qui en forme le cintre. On emploie aussi ce mot en parlant des portes et des fenêtres en arc.

Voûte, ouvrage de maçonnerie fait en arc, et dont les pièces se soutiennent les unes les autres. — Clef de voûte se dit de la pierre du milieu de la voûte ; elle sert à fermer la voûte et à soutenir tous les autres voussoirs. — On appelle, par analogie, voûte d'une antre, d'une caverne, etc., la partie supérieure d'une caverne, etc., parce qu'elle est ordinairement cintrée comme une voûte en maçonnerie. — On dit, au figuré, la voûte du ciel, une voûte ùe feuillage, etc.

Voyages (histoire des). L'histoire générale des voyages se divise en o périodes : la première embrasse les temps les plus reculés, jusqu'au siècle d'Hérodote, 500 ans av. J.-C. Nous ne connaissons que peu de chose des expéditions des Phéniciens (v.) en dehors de la Méditerranée, et nous ne sommes pas mieux informés sur celles des Carthaginois [v.). — La seconde période de Vhistoire des voyages comprend ceux des Grecs et les expéditions militaires des Romains, depuis l'an 500 av. J.-C. jusqu'à l'an illO de l'ère nouvelle. Les données essentielles nous sont transmises par Hérodote. Scylax, Pythéas, Aristote, Ératosthène, Strabon, et par les historiens de Rome. — La troisit'me période coinprend les expéditions des Germains et des Normands, jusqu'à l'an i)0i) après J.-C. Les Byzantins et les Arabes contribuèrent ]>nissommenl nu\ prorrès des découvertes si icntifiqucs. Les Norniamls pénétrèrent peul-ètrp

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