‹ Dictionnaire de conversation à l'usage des dames et des jeunes personnes (volume 2)Chapitre 68 sur 133 · JEU · texte numérisé non relu

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Tcrceire, lllin (|ps ilos Arures (v.).

Térébenthine (du noiii grec fl'iin arbro rôsiiieiix du Levant), suc losincuK d'une fonsisttnco dcnii-lluide, jaunâtre, transparent, qui découle à l'aide d'incisions praticiuécs sur beaucoup d'arbres de la famille des conifères. Distillée, elle fournit une huile volatile dite essence de lérébeiithine, employée comme siccative dans la peinture à riuule. Le résidu de la distillation est sec, cassant, susceptible de se ramollir par la chaleur, c'est la poix résine (v.).

Térence (Publius Téicntiiis Ai'er), né vers l'an l'J2 ou 193 av. J. -(",., en Afrique et, selon toute apparence, à Cartha;4e. Enlevé par des pirates, il fut vendu au sénateur Terentius Lucanus, cpii distingua ses talents, le lit élever avec grand soin, l'alfranchitde trèsbonne heure, et lui donna son nom. Térence ne tarda pas à obtenir par ses productions poétiques une réputation brillante qui lui valut l'amitié de quelques personnages illustres. On raconte qu'il périt dans un naufrage en revenant de la Grèce, d'où il rapportait lOH pièces de théâtre qu'il avait traduites. Il ne nous reste de lui que () comédies : VAdrienne, qui passe pour la première; Vllecyre ou la Belle-mère, V Homme qui se punit lui-même, Phormion, ï Eunuque et les Adelphes.

Terme (d'un mot grec signifiant borne, limite), lin, extrémité, borne, etc. Ce mot s'applique à tout ce qui est susceptible d'être mesuré ou qui peut avoir une tin. 11 désigne aussi dans le discours des idées que l'on compare entre elles, ou plutôt les mots qui seivent à les rendre : les lermes de votre comparaison sont inexacts. — 11 est pris parfois pour synonyme de diction, de mot : terme barbare, éipiivoque, etc. — Terme se dit encore des locutions et des mois particuliers à un art, à une science — Ce qu'on nomme terme de rigueur est celui passé le(iuel il n'y a plus de délai à espérer.

Terme (le dieu), introduit à Rome par Numa Pompilius, quand il cul fait au peuple la distribution des terres. On le représenta d'abord sous la figure d'une grosse pierre carrée ou d'un cube; dans la suite on éleva la pierre en façon de borne, on lui donna une lète humaine, mais sans bras et sans pieds, ])our exprimer qu'elle ne pou\ail être déplacée sous aucun prétexte. — On lui oU'iait des libations de lait et de vin, a\ec des fruits et des gâteaux de farine nouvelle.

Terne. On apiielle ainsi dans les conilunaisons du jeu (le la loterie une réunion de trois nombres qui ne doivent c~; Irt'oduire de gain qu'à la condition ([u'ils sortiront loua Dieu Terme trois au même tirage. — Les botanistes nomment ternes ou

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/cnuVs (les parties (pii se trouvent au nombre de trois sur un support commun, comme, juir exemple, la feuille de trelle.

Terpsichore, l'une des ncuf iMuses; elle est particulièrement celle de la danse ; cependant elle fut aussi regardée cdumie la muse de la poésie lyrique.

Terrain, espace de terre, terrain pour bâtir, lerrahi humide. — En idéologie, ce sont des couches de terre par rapport à leur ancienneté, à leur position : terrain primitif, secondaire, tertiaire, etc.

Terray (l'abbé Josepli-Marie), contrôleur-général des finances de France, né à Boen, petitç ville du Forez, en l'Iij, d'une famille sans fortune,, dut son éducation et son avancement à un oncle, pre • mier médecin de la duchesse d'Orléans, mère du régent. Reçu conseiller et clerc au parlement en 173G, Terray se fit distinguer par sa capacité pour les affaires et par une vie conforme à la gravité de son caractère ecclésiastique. L'opulent héritage de son oncle qu'il recueillit, changea ses mœurs avec sa fortune. Livré désormais à des pensées d'ambition, il sut se pousser à la cour et obtint la bienveillance de madame de Pompadour, en abandonnant les intérêts de sa compagnie. Le 21 décembre 1769 il fut nommé cun ■ trôleur général, fonctions qui répondaient à celles de ministre des finances, qui avaient été le but constant de son ambition, et dans l'exercice desquelles il fit preuve de la plus révoltante immoralité, d'un luxe scandaleux et des mœurs d'un cynisme révoltant. — L'a\ énement de Louis XVI au trône amena sa chute. Après quelques mois d'exil dans une de ses terres, il revint à Paris et mourut le '18 février 1778, objet du mépris universel.

Terre (minéralogie). On appelle ainsi les substances simples qui forment la base de toutes les pierres et dont quelques-unes entrent dans la composition des corps organisés. On en compte 7 espèces : la silice, Y alumine, la magnésie, la cliaitx, la zircone, la glucine et Xtjlria. — Ce mot sert encore à désigner la nature du sol : terre meuble, légère, friable, argileuse, etc.

Terre (globe terrestre). Le gloire terrestre est rond, un peu aplali aux 2 extrémités; de nombreuses observations l'ont démontré. D'abord, on ne trouva ni frontières ni limites au globe terrestre, ensuite plusieurs fois des navigateurs en faisant toujours voile vers l'ouest. l)endant à peu près '.\ ans de navigation, sont revenus précisément au lieu de leur départ, tin outre, lorsque la terre se trouve entre le soleil et la lune, elle projette sur celle-ci une ombre ronde qui produit les éclipses ; or , cette ombre ronde ne peut être l'image que d'un corps rond. Enfin, si l'on approche peu à peu d'un objet élevé placé à uifl? grande distance, tel que d'un vaisseau sur la mer, par exemple, on

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roinmcncc toujours par apercevoir le> mâts avant les parties inférieures. La terri; est entourée d'une couche gazeuse d'oxygène et d'azote qui constitue son atmosplière. L'espace dans lequel elle se meut prend le nom cVorbile terrestre. Elle y est retenue par la force attraclivc du soleil, qui en est éloignéde 3 i millions de lieues. La terre a 2 mouvements : un de rotation sur elle-même qu'elle opère en 2i heures, et qui produit les alternativesde jour et de nuit, et l'autre de révolution autour du soleil et qui dure H65 jours o heures 48 minutes. La lune la suit dans sa révolution annuelle en opérant comme elle un mouvement de rotation sur elle-même également en 2 i heures, ce qui nous explique comment nous apercevons toujours la même face de ce satellite. Le mouvement de rotation de la terie s'opère sur un axe lictif dont les extrémités se nomment pôles, l'im pôle nord ou arctique, l'autre pôle sud ou antarctique. La ligne circulaire qui décrit la circonférence de la terre vers son milieu en faisant un angle droit avec son axe est appelée ligne équinoxiale ou équateur. Pour faire la description de la terre , le premier soin a été de déterminer la position des points les plus importants (v. la Mappemonde [ligure]). On a imaginé d'abord de diviser le globe en bandes paralèllesà l'équateur. On en a établi 90 en allant de l'équateur vers chaque pôle. On a nommé ces bandes degrés de /af/h<ï/t'; chacun de ces degrés, selon (pic l'on se dirige vers le nord ou vers le sud , se nomme degré de latitude nord ou degré de latitude sud. Pour mesurer le globe dans l'autre sens ou dans sa longitude, on a imaginé un réseau de 3G0 lignes tirées d'un pôle à l'autre et coupant l'équateur à angle droit. Pour compter ces degrés de longitude il fallait partir d'une ligne fixe connue on fait en partant de l'équateur pour compter les degrés de latitude. Plusieurs nations preiment poui' point de départ le lieu où se trouve leiu- observatoire principal. Les Fraiirais partent de la ligne qui passe par l'oLservatoire de Paris; les Anglais, de celle (|ui [tasse par Greenwich. Parmi les lignes parallèles à l'équateur ou équinoxiales il en est i surtout à distinguer et qui ont reçu dill'érents noms, ce sont : le Irupiquedu Cancer, le tropique du Capricorne, le cercle polaire arctique et le cercle polaire antarvtiqne. (".?s cercles forment sur le globe une division très-importante; iU partagent sa surface en 5 bandes ou zones qui tirent leur nom de leur climat général. La zone comprise entre les deux tro[)i(pies reçoit presque constannnent les rayons à plomb, de là elle est appelée torride ou brûlante; les jours y sont égaux aux nuits. Les deux zones comprises entre chacun des tropiques et chacun (les cercles polaires, ne recevant les rayons qu'obliquement, sont appelées tempérées. Les ru/)cs(|ui s'étendent de chacun des cercles

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polaires jusqu'oiix pôles sont iippeléos filacidle^i, parce qu'elles no re^'oiveiil les rayons solaires que j)lus obliquement encore que les zones tempérées. Les eaux couvrent à peu près les trois quarts du globe. La plus grande partie de terre que [tiésente le globe est appelée ancien continent, celle qui lui est opposée est désignée sous le nom de nouveau continent, parce que son existence a été longtemps inconnue aux habitants de l'autre. L'ancien continent a été partagé en 3 parties : l'EuroiJC, l'Afrifiue et l'Asie; le nouveau renferme l'Américpie et rOcéanie.

TertuUien (Quintus-Septinius-Florens), mis avec justice au rang des plus énergiques défenseurs de la foi chrétienne, mais devenu sur la fin de sa vie un triste objet de scandale pour toute la chrétienté, naquit à Carthage vers l'année 160 de notre ère. Élevé dans la religion païenne, dont la morale sensuelle et les fictions licencieuses révoltaient l'austérité de son caractère, il l'abandonna pour embrasser lO'Christianisme; et sa ferveur croissant de jour en jour, il résolut do se vouer aux autels, et adressa deux livres à sa femme pour lui signifier leur éternelle séparation. Lorsque Plautien, ministre de l'empereurSévère, fit revivre contre leschrétienslescruellesproscriptionsde Néron et de ses successeurs, l'intrépide TertuUien ne manqua point à ses frères ; il \ int à leur secours, armé de son Apologétique, admirable chef-d'œuvre d'éloquence et monument d'un généreux courage qu'il présenta au sénat et à Plautien lui-même. Pendant son séjour à Rome, l'excès du luxe, le débordement des jouissances profanes qui frappèrent ses yeux, provoquèrent son indignation; l'àpreté de son humeur lui ayant aliéné les Romains et jusqu'au clergé de cette capitale du monde chrétien, il revint à ('arthage, où, dans la fougue de sa colère, il adopta l'hérésie de Montan. A son début dans le schisme, TertuUien se déchaîna avec toute la violence du naturel africain contre les chrétiens qu'il avait si vigoureusement soutenus de son génie et de sa magnauimité. Bientôt après il quitta ses habits de prêtre pour re\êtir le pallium, manteau des anciens philoso|)hes grecs, et mourut hors du sein de l'église, l'an 24o de notre ère.

Teschen, ccrclo de la Moravie ou Silésie autiichienne, borné au N.-O. et au nord par la Prusse, à l'est par la Gallicie, au sud par la Hongrie, et à l'ouest par le cercle de l'rerau ; il a environ Gi kilomètres du nord au sud, .'32 de largeur moyenne et o20 kilomètres carrés de superficie. Population 173,800 individus, en grande partie Ksiavons. On y compte 9 villes et 279 bourgs. — Le chef-lieu est Teschen, petite ville sur la rive droite de l'Olsa, où fut signé, en 177!), un traité qui mit fin à la guerre de la succession de Bavière.

Tessin OU Te:^in, rivière d'Europe qui prend sa source au nient

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St-Gnlhiinl on Siiisso, traverse le canton niiqiicl elle donne son nom el le li»c Majeur, forme la limite des étais sardes et du royaume Lombardo-Vénitien, et va se jeter dans le Pu à 5 kilomètres S.-h^. de l'avie, après un cours d'environ 160 kilomètres.

Tessin, un des cantons suisses, le 18" dans l'ordre de la coniédération, borné au nord par les cantons d'Uri et des Grisons, à l'est par ce dernier canton et le royaume Lombardo-Vénitien . au sjid et au S.-O. par ce royaume et celui des états sardes. Il n environ 96 kilomètres dans sa plus grande longueur du nord au sud, o7 de l'est à l'ouest, et 70 i kilomètres carrés de superficie. On évalue sa population à 104,000 individus, qui, excepté 900 Allemands, sont tous Italiens et professent la religion calliolique. Il est traversé par plusieurs chaînes des Alpes, arrosé par le Tessin qui lui donne son nom, et renferme le lac de Lugano, qui communique par la Traséa avec le lac Majein-.

Testament (d'un mot latin signifiant téiiioigni'v), acte par lequel le testateur dispose, pour le temps où il n'existera plus, de tout ou partie de ses biens, et qu'il peut révoquer. — La loi actuelle reconnaît en pnncii)e trois espèces de testaments : le testamentoloi/raphi'. le plus simple dans sa forme, est celui qui est écrit, daté et signé de la main du testateur; le- testamenl aulhentique, celui qui est reçu par deux notaires en présence de deux témoins, ou par un notaire en présence de quatre témoms; \p. testament mystique ou secret, celui' qui est écrit ou au moins signé par le te>tafeur, et remis par lui clos et scellé à un notaire, en présence de six témoins. — On appelle Ancien-Testainent les livres saints qui ont précédé la naissance de .T.-C, et Xuuveau-Testamcnt les livres saints postérieurs à celte naissance. Ils se disent aussi l'un cl l'autre de lalliance de Dieu avec les hommes.

Teston, ancienne monnaie (pii n'a plus cours en France, et qui fut fra,.l« sou. Loui. ^ „, .g^, -^

XU. A Florence, à Parme, à Rome, à Bologne, le teston a cours à divers litres. En Portugal on com|ilei espèces de monnaies portant le nom do teston (on prononce \'s).

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^Tétanos ("d'un mot grec signifiant tendre), affeclion du système nerveux caractérisée par la coalraciion, la ri.'i lilé. la tension (Tune

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partie OU de la totalilé de lappareil nuisciilairo. La fiJîtire oiïre alors un aspect parliciilier qui a re^u le nom de [actes tèlaniijue; les yeux sont fixes, les joues contractées, les coins de la bouc lie tirés en deliors; la respiration est ditficile, convulsive. Les sudorifiques, les opiacés, les bains, les saignées sont les moyens indiqués par l'art pour combattre le tétanos.

Tête (v. Phrénolotjie, Cerveau, Races), partie de l'homme et des animaux vertébrés qui renferme le cerveau et les organes des sens; elle tient au reste du corps par le cou, et elle occupe chez l'homme la partie supérieure du corps, tandis que chez la plupart des animaux elle est placée à la partie antérieure. La forme de la tète chez l'homme ressemble à une sphère aplatie supérieurement, intérieurement et sur les côtés. Mais cette forme varie à l'infini , non-seulement entre les différentes races qui peuplent le globe , mais encore parmi les individus de la même race. Les physionomistes se sont constamment préoccupés d'étudier sur la face de l'homme ses qualités morales et intellectuelles ; et, sans aller aussi loin que Lavater , on doit reconnaître que cette partie de la tète reflète, par la contraction de ses muscles, une grande partie des sentiments de peine ou de plaisir qui .nous agitent intérieurement. Une personne habituée à étudier la physionomie d'une autre se trompera rarement sur la nature des impressions qu'elle éprouve, quehpie soin qu'elle puisse mettre à les dissimuler.

Tétricus (Caius Pesuvius), né dans une famille de sénateurs ;, se distingua dans les diverses fondions qui lui furent confiées, et fut gouverneur de l'Aquitaine sous Valérien et sous Gallien. Après la mort du tyran Marius, Pesuvius Tétricus fut nommé empereur des (jaules, et son fils fut déclaré cé.sar, puis auguste. Ils régnèrentquelque temps sur les Gaules; mais l'indiscipline s'introduisit dans leurs troupes, et, forcés d'être toujours en garde pour déjouer les conspirations tramées contre eux, ils résignèrent la puissance entre les mains d'Aurélien, et vinrent jouir en Italie des délices de la vie privée, toujours respectés du sénat et du peuple. — Le père, à sa mort, fut mis au rang des dieux. On possède encore les médailles qui indiquent cette consécration.

Teutatès OU Teut, dieu suprême des Gaulois, qui le regardaient comme le créateur des corps et des esprits qui leur sont unis, et lui attribuaient la création de l'univers. Les druides lui sacrifiaient des! victimes humaines. — Teut était aussi le dieu fle la guerre,'des éclairs] et du tonnerre; on l'appelait alors Taranio.

Teutons, peu.[)les dc la Germanie septentrionale qui habitaien vers la mer Balticpie. ils vivaient sans doute dans les iles des Dan-

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nionp.-; 'îlor; fin Dniionmik), pt T'Iaiont voisin-; (lo^; C.imhrc-i, auxquels ils se réiiiiireiil pour aller, au nombre d'environ ."iUO.OOO , porter la terreur dans les contrées méridionales de rKtuope. Arrivés [lies du Uliin, ils se divisèrent en deux bandes, dont l'une alla ravager les Gaules et l'Espagne, tandis que l'autre marcha vers l'Italie'. Ils auraient sans doute poussé leurs incursions jusqu'à Rome, s'ils n'eussent été arrêtés par Marins, (pii les tailla en pièces à la fameuse bataille d'Aijuœ Sextiœ fAix), l'an 101 avant notre ère.

Teutonique, Ordre institué en 1 190 pour les soldats allemaads blessés au siège de St-.Iean-d'Acre. — Les Allemands seuls y sont admis. Ruban noir.

Thaler, nom d'une monnaie de convention en Allemagne, dont la valeur varie suivant les localités. — Lorsquen 1576 on découvrit à Juachimsthaî en Bohème une riche mine d'argent (jui , depuis 1586 jusqu'à 1600, donna .305,790 livres d'argent, les propriétaires , comtes de Schlick , firent frapper un grana nombre de pièces d'argent pesant deux demi-onces , auxquelles on donna le nom de joachimsthaler ou ^chlickenthaler dont le mot thaler n'est que l'abréviation.

Thaïes, né à Milet vers l'an 640 av. J.-C, d'une famille originaire de rhénicie, voyagea en Grèce et en Egypte pour s'instruire, et paraît avoir joué un rôle important dans les affaires publiques. Laèrce dit qu'il fut très-utile à son pays, et qu'il lui enseigna la manière de se gouverner. H passe pour le fondateur et le chef do l'école d'ionie, qui ne reconnaissait que des principes matériels, tels que Veau, Vair et le feu. Le premier aussi il posséda des notions de géométrie, ht plusieurs découvertes sur le cercle et sur les triangles comparés entre eux, etc. Il enseigna la sphéricité (le la terre , l'obliquité de l'écliptique , la division du ciel en 5 zones , la vraie cause des éclipses du soleil. Le premier encore il divisa l'année en 365 jours et réduisit le mois à 30.

Thalie, une des 9 Muses, présidait à la comédie. On la représentait tenant d'une main le iiedum (bâton recourbé des pâtres), et de l'autre un masque burlesque. — (Test aussi le nom de l'une des 3 Grâces, d'une Néréide et d'une Océanide.

Thé, ])lante qui, de temps immémorial, croit à la Chine et au •lapon. — L'arbuste qui produit le thé s'élève à environ i mètres ; il est

Thaler.

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