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la (Irliaucc (|ui lui csl iialurelle. — Le canard domestique a pris eu G mois tout son accroissement. — Vcider donne ce duvet qui, sous le nom &édrcdon, est devenu l'objet d'un commerce considérable dans la partie la plus scptentiiouaie de l'Europe. — La niacrcmc, remarquable par son beau plumage noir, fournit à nos tables un mets assez recherché (v. Oie, Cyyiie, Sarcelle).
Canardière. C'est un fusil extrêmement long, propre à tuer des canards, et une embuscade dans laciuelle le chasseur, assis, tire sur ces oiseaux. — On a aussi donné ce nom à des ouvertures pratiquées dans les murs des châteaux forts , d'où l'on tirait de fort loin sans se découvrir.
Canaries (îles), groupe d'iles de l'océan Atlantique, sur la côte N.-O. de rAfri(|ue, et entre les 27" 39' et 29" 26' de latitude nord, et les 15" 10' et 20" 30' de longitude ouest, se compose de sept îles principales : Ténériffe, Canarie et Gomera au centre; fort Aventura à l'est; Lancerotte au N.-E. ; Palma au N.-O., et l'île de Fer au S.-O., entre les îlots de Lobos, Roqueta, Alegradza, Montana-Clara et Graciosa. On évalue leur superficie réunie à environ 2,000 kilomètres carrés. Toutes ces îles, qui paraissent appartenir aux terrains de formation volcanique, sont hérissées de montagnes, dont quelques-unes, et particulièrement le pic Ténériffe qu'on découvre de 50 lieues en mer, sont mises au rang des plus hautes du globe. Les côtes sont i)onr la plupart très-escarpées. Des montagnes de l'intérieur s'échappent, dans les temps de pluie, des torrents dangereux. Situées presque sous la zone torride, les Canaries sont exposées durant l'été à l'action d'une chaleur intense ; sur quelques côtes souillent des vents de sud et de S.-E. ([ui causent souvent des maladies pestilentielles. Les productions de ces îles consistent en froment, orge, seigle, maïs, et vin estimé dont il se récolte, année conmiune, 30,000 pièces, etc. On y élève beaucoup de bétail. La population réunie monte à 1 93,000 individus d'origine européenne. Les Canaries étaient connues des anciens sous le nom (.Viles Forlanées. Les Phéniciens et les Carthaginois y avaient fait des établissements; mais on en perdit la route quand la barbarie envahit l'empire romain tombé en ruines, et ce ne fut (pù'ii 1395 (|ue les Espagnols les retrouvèrent. En 1517, un genlilhon)nie français du pays de Cau\, .lenn de liethencourt , e?i conunen(;a la conquête, (pii, poiusuivie i)ar les Espagnols, se termina en 1512 après des guerres dans lesquelles les indigènes appelés Gouanches furent exterminés. Ce peuple est resté célèbre surtout par sa manière particulière d'embaumer les morts.
Cancer," d'un mut qui cn grec conime en latin signilie un crabe.
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uno l'cvi'vissi'. Ce nom a olé doiiiio (Tabord a imc tiiinoiir de ccilaiiios parties du corps dont l'iilcéralion oflVo un aspocl liidoiix, t-l (lui. par rcuiior.uoMient dos vaisseaux el dos i^landos lyinphaliquos (jui l'avoisinont , présenli' (luelquc ressemblante avoo un ci-aho (ioiit les pattes sont étendues. Le nom de cancer a été donné Itientùt à toutes les tumeurs iiui avaient plus ou moins d'analogie a\ec celle dont nous \cnons de parler, el même aux ulcérations qui prenaient postérieurement le caractère cancéreux.
Cancer (signe du). C'est le quatrième du zodiaque. Ariivé à l'origine de ce signe, le soleil décrit dans son mouvement diurne le cerclo parallèle à l'équateur, qu'on appelle Iropiquc du Cancer [\. Tropique). Son mouvement progressif sur l'écliptique le rapproche ensuite de l'équateur; il nous paraît, à nous autres habitants de l'hémisphère boréal, retourner sur ses pas , quand nous n'a- Nons égard qu'à son mouvement en déclinaison, et celte cireonstance semble coïncider fort bien avec la démonstration du signe, puisque le mot cancer est le nom latin de l'écrexisse.
Cancre, écrevisse de mer, d'étang ou de rivière, couvert d'une cocpie dure , et qui marche en reculant. Ce mot a été pris au figuré pour désigner un homme avare et sordide, sans que l'on voie bien clairement sur quoi l'on a pu fonder cette analogie.
Candélabre (d'un mot latin signifiant chandelle), grand supitort sur lequel on place une ou plusieurs lampes destinées à éclairer de vastes enceintes. Les fouilles d'Herculanum et de Pompeï nous ont mis à même d'apprécier tout le parti que l'imagination des artistes anciens savait tirer de ce genre d'ornement. Les candélabres étaient princii)alement em()loyés par eux à la décoration des palais et des bains publics, et plusieurs dépassaient de beaucoup la taille de l'homme. On conservait à Rome, dans le temple d'Apollon-Palatin, un candélabre d'une grande dimension, qui représentait un arbre avec ses branches, auxquelles étaient suspendues des lampes ; il avait été, dit-on, fabriqué en Grèce par les ordres crAlexandre-le-Grand. De nos jours les candélabres à l'antique ne sont plus guère usités que dans la décoration des églises ou des monuments funèbres. — Le nom de t^^ (IB randélnhre a encore été alTocté à certains llam- cnnriéhthre nnhqvr.