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l)C'iiii\ ;i plii^ioiirri bronches; que l'on place sur les tables à manger, les cheminées des grands apparlenients, et qui sont destinés à recevoir d(>s bougies.
Candeur (d'un mot latin signiliani lildurheur). De mémo qu'au j)liysiquc la couleur blanche représente la piu-eté, de même et par extension elle est devenue au moral et au ligure l'emblème de rinnocencc de Tàme. De là son nom de candeur, qui signifie blancheur de l'âme. C,'est le sentiment intérieur de la pureté de son âme qui empêche de penser qu'on ait rien à dissimuler; elle est la première marque d'une belle âme, naît d'un grand amour de la vérité, et a[iparaît dans les actions, dans les jiaroles, dans le silence même. C'est ordinairement le caractère distinctif des jeunes gens qui n'ont pas encore appris à leurs dépens à se défier des embûches du monde. C'est un cristal dont le moindre souille ternit la piu-eté. Ah ! du moins, quand nous l'avons perdue, respectons-la chez les autres.
Candi. Ce mot ne s'applifjue qu'au sucre épuré et cristallisé (v. Sucre).
Candidat (d'un mot latin signifiant blanc). A Rome on appelait ceux qui asi)iraient aux magistratures et aux dignités de la république candidats , parce qu'ils portaient le jour des élections une robe blanche (candida), afin de se faire remarquer de ceux dont ils sollicitaient les suffrages. Les conditions de l'éligibilité pouvaient se réduire à deux principales : 1" dix ans de service dans les armées; 2" un âge fixe selon la charge que l'on briguait : c'était 27 ans pour la questure,. 30 pour le tribunal, 37 pour l'édilité, 39 pour la préture, 13 pour le considat. En outre ceux qui prétendaient à une magistrature supérieui'e dmaient avoir exercé les magistratures moins importantes. Ces premières conditions rem[)lies , les candidats devaient assister aux assemblées du peuple pendant deux années consécutives, pour se concilier la faveur de la multitude, à qui ajipartenait le droit d'élire, et en même temps se faire accepter par les magistrats, qui pouvaient, sans même énoncer leurs motifs, refuser leur assentiment. Le jour des élections, les candidats, après s'être montrés au peuple sur le mont Quirinal, descendaient au champ de Mars, accompagnés de leurs parents, de leurs amis et de quelques personnes accréditées dans la république, dont la présence" appuyait leur demande. Ils se transportaient ensuite sur un lieu élevé, d'où ils pouvaient être vus facilement de tout le peuple pendant l'élection. Les candidats n'avaient point de tuni<[ue afin de montrer plus aisément les blessui-es reçues au service du j)ays et s'assurer par là la bienveillance du jjeuple. — Le mot de candidat a été emprunté aux Komainspar les modernes pour désigner un as-