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forme 011 chrysalide. Los olionillos oui lo lOips num, composo de 12 anneaux , la UHo non comprise , oHVant 9 sti;j;males on orilices situés de chaque côté chi corps et destinés à la respiration. Do leurs patios , qui ne dépassent jamais le nombre de 10, G sont articulées; on les nomme éfaiUeuses. Les autres, variables en nombre, sont dites membraneuses. La forme des chenilles est le pins souvent celle d'un cylindroïdc allongé. Leiu" coulour varie boaucou|). [,our peau est tantôt rase et lisse, tantôt chaurinéo, ou bien gainie do petites j)ointes cornées , de poils diversement, disposés. Les chenilles se nourrissent principalement de feuilles, et leur voracité cause de p-ands déj^àts dans les jardins (v. Chrijfialide , (^ocon , Imectes j mélamorplioscs des] ) .
Chéops, roi d'Éi^ypte, vers Tan 1 178 av. J.-C. Ce prince accabla son poui)le do travail ol d'im| ôts pour bâtir une pyramide qui surpassât on grandeur toutes celles que les autres rois d"Égypte avaient lait élever. Chophron, son frère et son successeur, marcha sur ses traces ; mais les Égyptiens porteront une haine si violente à ces deux frères, qu'ils refusèrent de donner leurs noms à ces fastueux tombeaux.
Cheptel , que l'on prononce chetel. C'est un bail de bestiaux ou de culture à profits connnuns entre le bailleur et le preneur.
Cher (département du) , formé d'une partie du Borri, tire son nom de la ri\ ièro du Cher, qui y coule du S.-E. à l'ouest. Lo département du Loiret le borne au nord, celui de la Nièvre à l'est, celui tlo l'Allier au sud, et ceux de Loir-et-Cher et do l'Indre à l'ouest. Il est divisé en .3 arrondissements , 29 cantons, 307 communes et 3 arrondissemonts nommant 4 députés. 11 appartient à la 2L' division militaire et à la 9'' conservation forestière. 11 y a une cour royale , un archevêché et une préfecture à Bourges. On évalue sa superficie à 3o0,800 hectares et sa population à 2 58,. '389 habitants. Le climat, dou\ et tempéré, est peu sujet aux variations de l'atmosphère. Le territoire est uni, mais peu varié; fertile sur les bords delà Loiroetdel'Arnon, médiocre au sud et au S.-E., stérile et sablonneux au nord , où le sol n'offre qu'une longue suite de bruyères : au centre les mauvaises terres sont en plus grande quantité que les bonnes. Le sol est cultivé avec dos bœufs , et les récoltes sont plus que suffisantes. On y compte 11 6,8 il hectares de forêts et 12,000 iiectares do vignes. Les productions végétales consistent en froment, seigle , orge , ijjjriasin , a\oino , légumes socs et autres , pommes de terre, beaucouj) de fruits : ceux de St-Martin sont re— ntunmés; noix, châtaignes, vins, lin. chanvre en grande quantité et dune qualité supérieure, (luelquos truffes, mousserons Irès-recher-
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elles. Le règne minéral lournil des iiiinos de fer dexcellenle qualité, (les carrières de marbre el de pierres calcaires, une mine d'ocre, de la marne, du grès, des pierres de taille, de la houille, de l'argile propre à la poterie et à la i)orcelaine, de la chaux, de la manganèse, du i)làtre et des pierres meulières. Le règne animal donne des chevaux propres au trait, de gros bétail, des bètes à laine (mérinos, métis, indigènes; on estime les moutons du Berri pour leur chair el leur toison), des chèvres, des chèvres-cachemires, (\oà vers-à-soie, des loups, etc. Les étangs abondent en poissons ; on cite les carpes du Cher et les truites de la Nerre. — La principale branche d'industrie de ce département consiste dans ses forges et fourneaux , qui sont au nombre de i)lus de 40. Il y a des manufactures de draj) et des filatures de laine ;, des tanneries, des verreries, des papeteries, etc. Le commerce d'exportation a pour objet les grains, vins, eaux-de-vie, bestiaux, laines estimées, cuirs, fer, acier, ocre. Il se fait un grand commerce de bois i)our Paris. Les importations consistent en bœufs qu'on tire i)rincipalement de l'Allier, coton écru, soierie, épicerie, denrées coloniales. Les principales rivières sont le (^her, la Loire et l'Allier, qui y sont navigables; la grande et la petite Sauldre, l'Auron, l'Ièvre, l'Arnon etl'Aubois.
Cherbourg, forte ville maritime de F'rance, sous-préfecture du département de la Manche, place de guerre de 2^' classe. Elle a un fi-ibunal de l''" instance, un tribunal de commerce, un tribunal maritime, une direction des douanes, des consulats étrangers, une école d'hydrographie de 2*^ classe , une société royale académique, un collège communal. La population est de 18,000 habitants. Cette ville , irrégulièrement bàlie , et dont les rues sont étroites et mal percées, est située sur la Manche , au fond d'un bois , à l'extrémité septentrionale de la i)resqii"ile du Cotentin. Elle possède un beau port militaire, un port marchand sur et commode, et une belle rade fermée par une digue de près de i kilomètres, construite au sein même des tlots , gigantesque ouvrage commencé sous le règne de Louis XVI, repris par Napoléon, presque terminé par la restauration, et qui n'a pas exigé moins de 2,000,000 mètres cubes de l)ierre qui ont usurpé la jilace des (lots. On y a dabord employé des cônes en charpente de 2.3 mètres de hauteur, de 20 de largeur et de 16 à leiu- base. Ces cônes remplis de pierres ont été coulés à fond et les intervalles comblés (>n pierres perdues; les efforts delà mer les ont renversés, et c'est à force de pierres accimuilées (|u'ils ont pu résister à la fureur i\e^ temjuMes. On y remarque le port militaire et ses calles couvertes , le moniunent en granit érigé en mémoire du débart[uement du duc de Berri, Ihôpital de la marine, la
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saliiMlc spcctiu'lc, les iMiiiiuMiadcs, la (lii;iic, le fort Dauphin, le Tort Hoyal dans lilo IVléo, la nionlatiiic du Uuiils, où lui olahlio la I ^'^ nianiiractiiro i\o izlacos on Franco, lo fort (Jiiorvillo, lo fort d'Artois. On ) l'abriqin' do la bonnotorio, dos dontollos, dos aoidos niinôraiix , dos |»rodiiits cliiniiiiiios; il y a dos ratlinorios do sucro, do sol ol do soiido (\v Warooli, dos tannorios, tointurorios ot vorrorios; on y construit dos navires, ot ony oxi)loitol(> i^i'anit.C.liorboiirga nnonli-opùt rôol ol tictif (k^ sel ot (lo (lonréos colonialos, ot fait lo i^rand ot lo potit oabotai^o. Chère (snbst. féminin), (pTon a aussi écrit autrefois chière, d\m mot grec signitiant se réjouir et formé lui-même d'un autre mot signifiant air, mine, visage. Un vieux proverl)o dit : Chère d'homme [ail vertu. (]e qui signifie que la présence d'un homme de cœur donne du courage mémo aux plus faibles. — On dit faire bonne chère, mauvaise chère, maigre chère, pour faire un bon, un mauvais, un maigre repas. Certaines gens ont dans le monde la réputation
D'aimer trop la bonne chère . Qui n'ont souvent, chez eux, qu'un fort mince ordinaire.
On appelait jadis chcre entière un grand repas, suivi de jeux et de divertissements. On dit aussi proverbialement : « Il n'est chère que de vilain : quanil on y traite, tout y va, » pour dire que les personnes a\ ares d'habitude ne connaissent point de règle quand elles se mettent une fois en déi>cnse.
Chérir, mot arabe, signifiant connue titre, prince, seigneur; et comme épithéte, noble, illustre. C'est un titre fort en usage chez les maliométans. — Le souverain de la Mekke, qui est plutôt Fallié que le \assal du grand-seigneur, porte le nom de chérif. On le donne également à plusieurs princes d'Afrique. Le chérif de la Mekke est reconnu comme tel par tous les maliométans, quelle que soit leur secte. C'est lui qui défraie pendant 17 jours la grande caravane qui vient tous les ans honorer le tombeau de Mahomet. — L'épithète de c/ieV//" s'ajoute à des objets inanimés, pour témoigner la vénération qu'ils inspirent aux musulmans.
Chérunée, autrefois Arnée, ville de Béolie, située au N.-O., prés des contins de la Phocide, sur le Céphise. Cette ville est célèbre par la défaite que les Béotiens y liront essuyer aux Athéniens, l'an il* av. J.-C, et par la victoire (jue Philippe, roi de Macédoine, y remporta sur les Athéniens et les Thébaiiis, l'an 338 av. J.-C. On \ oyait dans ses environs les tombeaux des Thébains qui succombèrent dans celte journée. Sylla éleva auprès de celte ville un trophée, en mémoire de la victoire qu'il avait remportée sur Taxile, général de Mithridate. Chéronée donna lo jour a Plutarque.
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Cherson OU l\ h or son. C Cil le nom d'un i^oiivcrncinent de la Russie méridionalo cl de la caiiitale de ce ijouvernement, qui est borné par ceux de Taurido, d'Kcaterinoslav, de Kief el de Podolie, ainsi (}ue par la Moldavie , la Bessarabie et la mer Noire. Ses principaux fleuves sont le Dniepr , le Bog et le Dniester. Le sol , presque partout uni, y est dillérenmicnt fertile; on peut dire qu'il ne produit pas (le l)ois. La sage administration du duc de Uiclielieu, autrefois gouverneur général de cette province, a contribué particulièrement à l'élat de |)rospérité dont elle jouit. Cherson-, la capitale, éloignée de St-Pélersbourg de 1720 kilomètres, est située sur le Liman, golfe formé par le Dniepr, et principal port militaire pour la flotte de la mer Noire. Elle fut fondée en 1778, mais en 1780 elle a été considérablement agrandie. Depuis la fondation d'Odessa , Cherson tombe en décadence ; elle ne peut soutenir la concurrence avec cette nouvelle ville, beaucoup plus avantageusement située pour le commerce.
Chersonèse, mot grec qui signifie presqu'île. Les chersonèses les plus célèbres chez les anciens étaient : 1" la chersoiu'sc de Thrcice (presqu'île de Gallipoli ) , située entre le golfe Mêlas et l'Hellespont. Miltiade, après avoir conquis ce pays, y établit une colonie athénienne. 11 sépara ensuite la presqu'île du continent par un mur, et lui donna un gouvernement monarchique; 2° la chersonèse Taurique (Crimée), située entre le Palus Méotide et le Pont- Euxin. (x'tte chersonèse fut d'abord habitée par les Cimmériens , qui en furent chassés par les Tauro-Scythes , de qui elle reçut le nom de Taurique. Les habitants de cette contrée sacrifiaient à Diane tous les étrangers qui abordaient dans leur pays. Oreste fut le premier des Grecs qui osa y pénétrer. Dans la suite, les Grecs et les Romains y firent plusieurs établissements ; 3° la chersonèse Cimbrique (Jutland), dans la Germanie septentrionale et dans le Codanus-Sinus. Elle fut long-temps habitée par le Cimbres.
Cherté. Ce mot est l'opposé de celui de bon marché. La cherté est la haute valeur, le bon marché la basse valeur des choses.
Chérubins (d'un mot hébreu), anges cpii tiennent le second rang dans la hiérarchie céleste et qui assistent devant le trône de Jéhovah, ou plutôt, selon l'expression du Psalmiste, qui lui servent de siège. On ignore complètement (pielle était la figure des cliérubins sui' l'arche d'alliance; nos peintres les représentent ])ar des lèlcs dVnrants avec des ailes couleur de feu.
Chérusques, jjeuple puissant de l'ancienne Germanie, ils étaient établis au nord de cette contrée , à l'est du Visurgis, dans le voisinage des Causques, aujourd'hui la partie supérieure du Hanovre