IMPUISSANCE. — INANITION
très-adhérentes, reposant sur des chairs violacées, entourées ça et la de cicalnces indélébiles, et laissant à leur chute des ulcérations profondes (Cazerm^^^^
Il faut tenir compte des différentes formes d'impetigo qm ont ete ^^ab^ies d a près la disposition de l'éruption des pustules en groupe H^/^^^ J^^^^^^^^^^^^ éparses (impeMgo sparsa), d'après l'aspect particulier des ^oute ^s-^^^^^^^^^^ d'un brun jaunâtre foncé, comparées à une écorce d'arbre (Wil an) et recouvrant parfois tout un membre, dont elles rendent les mouvements difficiles et douloureux . c'est Vimpetigo scaUda, que l'on observe chez des sujets à constitution de erioree On a admis encore une (orme fébrile avec symptômes généraux au début, et une forme chronique; mai^il y a une forme intermédiaire, en quelque sorte, aux aeux précédentes : c'est la plus ordinaire, celle qui, sans être précédée de fièvre, ne dure que quelques septénaires. ^
L'impétigo complique assez fréquemment non-seulement les éruptions du iavus, mais celles de la gale et surtout du lichen. ^
C'est ordinairement une affection légère, car elle n'a de gravite que chez les sujets âgés ou d'une constitution détériorée, chez lesquels sa durée est mdetinie.
IMPUISSANCE. — L'impuissance, caractérisée i^^rVahsence de tout desir vénérien et par V impossibilité dune érection convenable pour le ^01^"'^^,;?''"^ valeur diagnostique très-limitée relativement aux maladies mlernes. Il me sultit ûe rappeler qu'elle est la conséquence fréquente des pertes séminales involontaires, de la glycosurie, àes maladies de la moelle et àe plusieurs intoxications : ^icoolique, par l'opium, par les vapeurs phosphorées (Huss), et surtout de celle due aux inhalations par le sulfure de carbone. M. Gullerier a signalé aussi 1 impuissance comme conséquence de l'atrophie des testicules par suite de la médication lodee (Mém. de la Soc. de Chirurgie).
INANITION. — Les phénomènes morbides qui résultent de 1 inanition ûans le cours des maladies sont assez fréquemment des causes d'erreurs de diagnostic regrettables, surtout par les conséquences thérapeutiques qu'elles entraînent. Un peut, en effet, attribuer à la maladie les effets de l'inanition par la privation absolue des aliments ou par l'alimentation insuffisante qui résulte du traitement de la maladie Or, il ressort des recherches expérimentales de M. Chossat sur Yinanition (Mern. de VAcad. des Se, 1845) : que les deux conditions de la privation absolue ou de l'insuffisance des aliments produisent des effets analogues, mais seulement plus ents s'il y a insuffisance d'alimentation, que dans le cas de privation absolue; qu il y a diminution du poids du corps, qui entraîne la mort dès que la perte est des quatre dixièmes du poids total; qu'il y a en même temps diminution de la caloricite; e que Yinanitiation (production graduelle de l'état d'inanition) est une cause de mort qu'il faut ajouter aux trois causes indiquées par Bichat.
Cette inanitiation, suivant M. Chossat, marche de front et en silence avec toute maladie dans laquelle l'alimentation n'est pas à l'état normal. Elle arrive a son terme quelquefois plus tôt et quelquefois plus tard que la maladie qu'elle accompagne sourdement, et peut devenir ainsi maladie principale, là où elle n'avait d abord été qu'épiphénomène. On la reconnaîtra, dès qu'on le voudra, au degré de destruction des chairs musculaires, et l'on pourra à chaque instant mesurer son importance actuelle par le poids relatif du corps. ^ . Quoique ces pesées ne soient pas possibles dans la pratique, les résultats signales