SPERMATOZOÏDES. — SQUAMES
utérin, l'instrument muni de son embout; on retire ce dernier lorsque la pénétration •est faite; on cherche ensuite à embrasser avec l'extrémité du spéculum le col de l'utérus, que l'on débarrasse au besoin des mucosités qui le recouvrent, à l'aide d'un tampon de coton et d'une longue pince. V. Déviations utérines, p. 268. SPERMATORRHÉE. — V. Pertes séminales.
SPERMATOZOÏDES. — SPERME. — Il a été déjà question, à propos des PERTES SÉMINALES INVOLONTAIRES (p. 691), de la coustatation du sperme soit dans le liquide écoulé de l'urètre, soit dans Vurine, soit enfin au niveau des taches qu'il peut former dans le voisinage des parties génitales sur la peau ou sur le linge de corps. C'est surtout à l'aide du microscope que l'on s'assure de la présence des spermatozoïdes, signe pathognomonique de l'existence du sperme. Un sperme renfermant des animalcules nombreux, bien conformés et vivaces, est considéré comme propre à la fécondation; tandis que celui où on les trouve plus rares, peu développés, déformés et peu vivaces en même temps, est considéré comme infécond.
SPHYGMOGRAPHE. — F. Pouls.
SPINALE. (Région). — V. Rachis.
SPIROPTÈRE. — V. Entozoaires, p. 339.
SPLÉNIQUE (Région). — F. Rate.
SPLÉNITE. — Le diagnostic de la splénite aiguë présente des difficultés réelles en raison de l'obscurité des symptômes. Des phénomènes fébriles dès le début, une douleur spontanée plus ou moins vive au niveau de l'hypochondre gauche, s'irradiant vers les parties voisines, et jusqu'à l'épaule du même côté, une rénitence douloureuse sous les côtes, due à la rate augmentée de volume et mate à la 'percussion ; Y anorexie, la soif, les nausées ou les vomissements^ et des exacerbâtions fébriles revenant irrégulièrement, suivant certains auteurs ; parîois enfin de l'agitation, du délire, de l'angoisse, de la suffocation (Cruveilhier) : telles seraient les données sur lesquelles on pourrait se baser pour se prononcer. La terminaison par suppuration offrirait les signes d'une suppuration 'profonde qu'il serait difficile de rapporter à la rate, le pus se dirigeant de préférence vers les lombes, et simulant un abcès du rein ou une périnéphrite. — Dans la splénite chronique, observée à la suite de violences extérieures ou de chute portant sur l'hypochondre gauche, l'augmentation lente du volume de la rate est à peu près le seul symptôme observé.
Les incertitudes du diagnostic doivent faire admettre avec réserve les faits donnés comme des exemples de splénite aiguë suivie de guérison. Le pronostic, très-incertain, doit pourtant être considéré comme grave, au moins dans un certain nombre de cas.
SQUAMES. — SQUAMEUSES (Maladies). — On a fait des squames le caractère fondamental d'une classe d'alfections cutanées comprenant le pityriasis, le PSORIASIS, la lèpre et I'ichthyose. Mais les squames, qui résultent de l'exfoliation épidermique plus ou moins fine, comme farineuse, ou par écailles plus OU moins larges, pouvant même recouvrir de vastes surfaces cutanées, se rencontrent dans une foule d'affections indépendantes de celles que je viens de rappeler. La desquamation est même un phénomène tellement commun dès que la peau subit une modification dans sa texture, qu'il serait par cela même superflu de rappeler toutes les conditions pathologiques dans lesquelles les squames se produisent.