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FRÉMISSEMENT

pian ou épian, et en Afrique sous celui d'yaws. Il est caractérisé, sur des surfaces de la peau plus ou moins étendues, par des tubérosités semblables à de petites végétations rouges, isolées à leur sommet, réunies à leur base sous forme de tubercules durs et résistants et dont l'aspect et le vulume rappellent les framboises ou les mûres. Ces tubérosités débutent par de petites taches d'un rouge obscur, et une fois développées elles se recouvrent de squames sèches, quelquefois s'ulcèrent, et le liquide sanieux qui s'écoule de Y ulcération de mauvaise nature peut se dessécher en croûtes épaisses autour des végétations, et les rendre pendant quelque temps méconnaissables. Pour le docteur Rufz, quia observé fréquemment cette affection à la Martinique, elle n'est rien autre chose qu'une lésion syphilitique, ce que son caractère contagieux et inoculable vient confirmer. Cest ce double caractère qui empêche de confondre le frambœsia ou pian et le bouton d'Alep, avec lequel il a une certaine analogie (Voy, Bouton d'Alep).

FRÉMISSEMENT. — Le nom de frémissement, donné au simple tremblement musculaire , doit être réservé pour exprimer une sensation tactile perçue par l'application de la main de l'observateur, dont les caractères varient, et qui constitue un signe plus ou moins important. La principale de ces sensations est le frémissement cataire ou vibratoire de Laennec, dont il sera plus particulièrement question dans cet article. On a aussi appelé frémissement hydatique la sensation de frémissement particulier que donne la percussion de certaines tumeurs hydatiques. Enfin on doit ajouter le frémissement que la main perçoit au niveau des poumons, comme au niveau du cœur. Il est à remarquer que, dans ces deux derniers cas, le frémissement a son point de départ dans la séreuse (frottement) ou dans l'organe sous-jacent. Au niveau du cœur, en effet, le frémissement vibratoire imprimé à la main se produit entre les feuillets du péricarde devenu rugueux, ou bien au passage du sang au niveau d'indurations ou d'inégalités des orifices. Au niveau des poumons, c'est tantôt encore le frottement des feuillets opposés de la séreuse, c'est-à-dire de la plèvre, et tantôt la crépitation de gros râles bullaires dans les cavités aériennes, qui donnent lieu à la production du phénomène.

Ces différentes espèces de frémissement, dont on pourrait encore augmenter le nombre, mais sans aucun intérêt pour la précision du diagnostic, sont loin d'avoir tous la même importance. Celui de moindre valeur est le frémissement bullaire, qui se produit dans les bronches et dans les cavités accidentelles où circule l'air à travers des mucosités (bronchite capillaire généralisée, asphyxie par écume bronchique, cavernes pulmonaires). Les frémissements pleurétique et hydatique, dont il a été question à propos du frottement (bruit de) et des hydatides, et le frémissement péricardique et cardiaque surtout, ont une bien plus grande importance.

Ce dernier, dénommé frémissement cataire, mérite une attention toute particulière. Il donne à la main de l'observateur appliquée à la région précordiale, la sensation d'une succession de frôlements ou de frottements plus ou moins rudes (suivant son intensité), synchrones avec chaque retour des mouvements du cœur, ainsi que l'on peut s'en assurer en tâtant le pouls du malade, en même temps que l'on explore la région précordiale.

Lorsque l'on constate le frémissement vibratoire ou cataire à la région précordiale, il faut d'abord établir son véritable siège dans le péricarde ou dans le cœur, car celte distinction a une très-grande importance.

Le frémissement péricardique est plus superficiel, parfois saccadé, et il est plus intense à l'auscultation qu'à la palpation.

430 FROISSEMENT PULMONAIRE. (Rale ou bruit de).

Le frémissement vibratoire produit dans l'intérieur du cœur, et auquel Laennec a spécialement appliqué la dénomination de cataire, paraît plus profond que le frottement péricardique ; il est uniforme et sans saccades, et à l'auscultation, son intensité, au lieu d'augmenter, diminue, parfois même se transforme en souffle. Dans les deux variétés de frémissement, l'auscultation fournit d'ailleurs les caractères différentiels des bruits anomaux qui accompagnent alors le frémissement vibratoire (Voy. Frottement, p. -121).

Ces caractères différentiels ne doivent pas être oubliés, car il n'est pas rare d'avoir à décider la question de siège du bruit anomal, et cette question est toujours grave; car il s'agit de déterminer si l'on a affaire à une péricardite ou bien à une lésion chronique profonde des valvules du cœur. La péricardite, en effet, est ordinairement curable ou en voie de résolution, tandis qu'une lésion valvulaire est essentiellement incurable et progressive.

FRIGIDITÉ. — Appliquée aux fonctions génitales, cette dénomination exprime leur inertie fonctionnelle, même dans les conditions les plus favorables à l'excitation du sens génésique. La frigidité se remarque dans un certain nombre de conditions pathologiques, mais elle n'a d'importance que dans un petit nombre de circonstances et notamment chez les sujets atteints de pertes séminales involontaires, et chez ceux qui ont été soumis à l'intoxication par le sulfure de carbone. Dans ce dernier cas principalement, la frigidité est un symptôme important (Delpech); mais dans les faits rapportés, on ne voit pas ce signe exister isolément et marquer le début de la maladie {Voy. Pertes séminales, Intoxications).

FRISSONS. — Voy. Fièvre.

FROID. — Voy. Calorification.

FROISSEMENT PULMONAIRE (Raie ou bruit de). — Fournet a ainsi désigné un bruit anomal d'auscultation dont les caractères et les conditions organiques ne sont pas parfaitement définis. Il en distingue trois formes : 1° à son plus haut degré, c'est un bruit de cuir neuf (se passant dans les voies aériennes), qui ne diffère du bruit de cuir neuf de la péricardite qu'en ce que son timbre a quelque chose de plus aigu ; 2° à un degré moins élevé, c'est une sorte de bruit plaintif, gémissant, à intonations variées suivant l'état d'oppression du malade, suivant la force et la. rapidité de la respiration; 3° enfin à son troisième degré, qui est le plus faible et le plus fréquemment observé, il rappelle tout simplement le bruit léger, rapide et sec que l'on obtient en soufflant sur du papier très-fin, comme par exemple le papier sec et transparent nommé papier végétal (Rech. sur l'auscultation, 1839). Suivant le même observateur, ce bruit de froissement se produit ordinairement pendant l'inspiration, parfois aussi dans l'expiration, mais alors il est moins prononcé que dans l'inspiration : son intensité est en raison directe de la force avec laquelle le malade respire.

Suivant Fournet, ce bruit anomal s'entendrait principalement dans la phthisie pulmonaire, et serait un signe diagnostique de cette affection dans la seconde moitié de la première période et au commencement de la seconde. Il reconnaît toutefois l'avoir rencontré chez une femme dont les poumons étaient fortement comprimés et aplatis par une tumeur du médiastin, et chez une autre malade, au niveau d'une caverne vide, à parois denses et flexibles, ressemblant parfaitement à une lame de cuir, et produisant le bruit de froissement par son mouvement de va-et-vient.

Le raie de froissement pulmonaire serait un bruit sec, indépendant de toute sécrétion humide ; or, c'est précisément ce que Fournet ne s'est pas assez

FROLEMENT, FROTTEMENT (Bruits de).

attaché à démontrer, en se contentant de dire que ce bruit résulte du froissement du tissu pulmonaire « luttant avec effort et avec bruit contre l'obstacle qui gène son expansion. » Il ne dit pas, en effet, si la toux modifie ou non le bruit anomal, circonstance qui est cependant capitale; car on peut admettre la présence de mucosités plastiques comme cause du phénomène, si la toux le fait disparaître, tandis que son intégrité après la toux et sa persistance avec les caractères d'abord constatés, devraient le faire considérer comme un bruit que j'appellerai de tissu, et indépendant de toute sécrétion humide. Quant à moi, j'ai presque toujours rencontré les bruits variés rangés par l'auteur sous la dénomination de râle ou bruit de froissement dans la catégorie des râles plus ou moins humides, et par conséquent dans des conditions pathologiques trèsdiverses. Comme bruit respiratoire sec ou de tissu, je n'ai trouvé dans la phthisie, outre la respiration bronchique, caverneuse ou amphorique, que la respiration que j'appelle granuleuse, mais qui est essentiellement différente par ses caractères des variétés du bruit de froissement de Fournet (Voy. Granuleuse [Respiration), et les bruits de frottement, dans lequel J. Amould englobe les bruits de craquement pulmonaire (Laennec), de froissement (Fournet), de claquement de soupape (Bartb et Roger), de respiration granuleuse (Woillez), et certains craquements humides «le la phthisie (Union méd., 186-i). Cette assimilation, qui a son côté vrai dans certains cas, est exagérée.

FROLEMENT, FROTTEMENT (Bruits de). — Quel que soit le siège du bruit de frottement, il exprime toujours le froissement réciproque de deux surfaces plus ou moins rugueuses passant l'une sur l'autre. Il offre des degrés très-variés, depuis le simple frôlement jusqu'à la rudesse la plus accentuée, que l'on a comparée au bruit du cuir neuf, ou d'une râpe en action. Il résulte presque toujours de la perte du poli des séreuses par suite de leur inflammation.

Ce bruit de frottement se constate au niveau des plèvres, du péricarde, du péritoine ou de la tunique vaginale.

A. Plèvres. — Le bruit de frottement pleurétique, signalé par Honoré et étudié par Reynaud (Journ. hebdom. de mèd., 1821), n° 05), s'entend à l'auscultation surtout dans l'inspiration, plus rarement dans les deux temps, et quelquefois seulement à la fin des longues inspirations. Il siège tantôt en dehors de la poitrine, où l'amplitude plus grande des mouvements respirateurs le fait plus fréquemment constater, tantôt en avant dans la région sous-claviculaire, tantôt en arrière vers le sommet ou vers la base. Il est rarement généralisé. Il m'a paru offrir quatre degrés différents, caractérisés : 1° par un simple frôlement ; 2° par un bruit inégal analogue à un râle obscur, ce qui lui a fait donner le nom de frottement- râle par Damoiseau (Arch. de mèd., 1843); 3° par un bruit sec, râpeux et saccade, produisant parfois un frémissement sensible à l'application de la main; 1° enfin par un bruit très-iyiteyise, que l'on a comparé à la crépitation osseuse, et qui non-seulement donne lieu à un frémissement vibratoire à la palpation, mais qui est perçu par le malade lui-même et par l'oreille de l'observateur à une certaine distance de la poitrine.

On ne peut méconnaître l'existence du bruit de frottement pleurétique que dans les deux premiers cas, où l'on croit quelquefois avoir affaire à un râle. Mais cette erreur n'est pas inévitable, comme l'a avancé Trousseau (Soc. des hop., mai 1850); car les conditions dans lesquelles se montre le bruit de frottement (début et résolution de la pleurésie), la persistance de ses mêmes caractères pendant plusieurs jours et malgré les secousses de toux, l'absence fréquentée de toux spontanée et surtout d'expectoration, suffisent parfaitement

422 FROLEMENT, FROTTEMENT (Bruits de).

pour faire rejeter l'existence d'un râle humide dont le caractère essentiel est d être sensiblement modifiable par la toux, par l'expectoralion el par les progrès de la maladie.

Les conditions organiques et pathologiques du bruit de frottement pleurétique sont la perle du poli normal des surfaces opposées de la séreuse, dont les feuillets sont encore mobiles l'un sur l'autre dans les mouvements respiratoires. Cette perte de poli esi principalement l'effet de l'inflammation de la plèvre (pleurésie), et le bruit de frottement qui en résulte indique que les deux feuillets de la séreuse sont conligus, et par conséquent qu'il n'y a pas encore ou qu'il n'y a plus d'écartement de ces feuillets par un liquide épanché.

Le bruit de frottement, avec une simple douleur thoracique comme antécédent, peut révéler une pleurésie ne s'annonçaut par aucun aulre phénomène, et le malade continuant à vaquer à *es occupations. Louis m'a dit avoir observé des faits de celte espèce, et j'en ai recueilli plusieurs exemples. On a signalé aussi la pneumonie, Yemphysène interlobulaire du poumon, les tubercules superficiels, el des altérations organiques de la plèvre comme pouvant produire le bruit de frottement; indépendamment de linflammation; mais ce sont là des cas au moins exceptionnels et dans lesquels on a dû confondre souvent le bruit qui m'occupe avec celui de la respiration granuleuse (Voy. ce mo l).

B. Péricarde. — Ici le bruit de frottement, siégeant à la région précordiale, présente d'ailleurs les mêmes caractères que celui qui se produit au niveau de la plèvre; seulement il est isochrone avec les mouvements du cœur, comme celui des plèvres l'est avec les mouvements respiratoires. Et de même que celui de la plèvre est quelquefois confondu avec un râle intra-pulmonaire, de même le frottement péricardique est pris parfois pour un souffle ou un bruit de râpe intra cardiaque ou valvulaire. Il présente dans certains cas une particularité distinctive qui est caractéristique : c'est d'être constaté pendant le décubitus du malade et de disparaître dans la station assise par suite du nivellement du liquide, qui est caché derrière le cœur dans le décubitus, et qui s'interpose en avant entre les feuillets du péricarde dans la station assise (Bouillaud).

Lorsque ce signe pathognomonique n'existe pas, on peut se baser sur d'autres particularités dislinctives des deux bruits. Le frottement péricardique est superficiel, râpeux, circonscrit, et ne se prolonge pas dans les gros vaisseaux (carotides). Le bruit anomal intra-cardiaque est plus profond, sans saccades, plus étendu, et se prolonge fréquemment dans les gros vaisseaux. Enfin le frémissement vibratoire, perçu par la palpation, est moins accentué que le bruit auscultatoire lorsqu'il y a frottement dans le péricarde, tandis, au contraire, que le frémissement valvulaire est plus prononcé que le bruit perçu par le stéthoscope.

C. Péritoine. — Le bruit de frottement au niveau de la partie supérieure de l'abdomen, où il est perçu par l'auscultation au moment du refoulement des organes abdominaux dans une forte inspiration, présente toutes les nuances du bruit de frottement pleurétique, depuis le simple frôlement jusqu'au bruit de cuir neuf. Il a été indiqué comme un signe de péritonite tuberculeuse. Mais malgré ce que Laennec, Després, Beally (de Dublin), Corrigan, Bright et Robert Spittal ont écrit sur le bruit de frottement abdominal , il est resté un signe exceptionnel par sa rareté. Seidel s'est livré sur ce sujet à de nouvelles recherches, desquelles il résulte qu'il a observé les bruits de frottement péritonéal au niveau de presque tous les organes de l'abdomen, et que leur signification est très-variable. On trouve ces bruits anomaux principalement comme signe d'affections chroniques, et plus rarement aiguës. Le frottement péri-hépalique se produit surtout à la face convexe du foie, et il peut être confondu avec un bruit de frot-

GALACTIRRHÉE ou G A L AGTORRHÉE . 438

tement pleurétique. Pour foire la distinction, il faut que le malade exécute un mouvement d'inspiration forcée, la glotte étant fermée, mouvement analogue à ceux du vomissement. Alors lé bord inférieur du poumon ne se déplace pas sensiblement, tandis que le foie subit un mouvement d'élévation notable; et, si le bruit de frottement se produit .encore, on est à peu près sûr qu'il se passe dans le péritoine (Seidel, SchmidVs Jahrbucher, 1866). Le bruit de frottement n'est pas seulement perçu par l'auscultation au niveau de l'abdomen : selon Bright, la palpation percevrait encore une sensation de crépitation (comme le froissement d'un cuir neuf) au niveau des adhérences péritonéales qui résullént de l'inflammation de la séreuse {Voy. Adhérences, p. 18).

D. Tunique vaginale. — Pour terminer ce qui est relatif au bruit de frottement, il me reste à rappeler que l'on peut le percevoir dans l'orchite varioleuse, signalée par Béraud, et dans laquelle il a reconnu la sensation de frottement en soulevant le testicule avec précaution avec les quatre derniers doigts de la main droite, et en pressant doucement avec le pouce pour chasser le testicule vers l'anneau (Arch. de mèd., 1859, t. XIII).

FUL.IGINOSITÉS. — Ces concrétions brunâtres ou noirâtres qui se remarquent dans la cavité buccale au pourtour des dents, sur la langue et autour des lèvres, résultent de la dessiccation du mucus et de la salive, mélangés d'une certaine quantité de sang exsudé. Leur formation est favorisée par le passage incessant de l'air par la bouche entr'ouverte. Les fuliginosités sont un des signes principaux de l'état typhoïde (Voy. Typhoïde [État).

FURIE. — Voy. Parasites (Animaux).

FURONCLES. — L'éruption successive d'un nombre plus ou moins grand de furoncles, se rattachant évidemment à un état général mal connu, constitue quelquefois une véritable maladie qui, pour être sans danger, n'en est pas moins extrêmement gênante. Son diagnostic ne présente pas la moindre difficulté. Le volume des furoncles empêche de les confondre avec des éruptions ecthymateuses, ce qui a son importance, l'ecthyma multiple pouvant, dans certains cas, faire soupçonner soit l'existence d'une syphilis constitutionnelle, soit l'ingestion de l'iodure de potassium.

Les éruptions furonculeuses sont quelquefois la conséquence d'une menstruation tardive (?), d'un traitement sulfureux ou d'un premier voyage sur mer. Il n'est pas rare de les constater comme accident consécutif de la glycosurie et des pyrexies. Enfin il est bon de se rappeler que le filaire ou dragonneau détermine sous la peau une inflammation localisée qui a l'aspect d'un furoncle, et qu'il en est de même des larves oVœstrides que Mondière, dans un hivernage au Sénégal en 1861, a retirées d'abcès furonculeux multiples chez cinq militaires qui se présentèrent à sa visite (Gaz. hebdom. de mèd. et de chir., 1862) (Voy Parasites).

Un furoncle peut-il donner lieu à la pyémie et par conséquent à des infarctus et à des abcès métastatiques? L'affirmative semble résulter des faits rapportés par Nadauddans sa TJièse (1864) pour les furoncles de la face, et des deux observations de Laugier rapportées dans la Gazette hebdomadaire (1865), puisque la mort, précédée d'accidents cérébraux formidables, en a été la conséquence, ainsi que l'ont démontré les autopsies. Les mêmes conséquences fatales attribuées par Scholz à un furoncle du pied par suite d'infarctus pulmonaire (Wiener med. Wochenschr., 1867) ne sont pas aussi bien démontrées.

GAXACTIRRHÉE ou GALACTORRHÉE. — N. Guéneau de Mussy, à propoâ d'un cas de flux laiteux désigné par cette double dénomination, a publié un bon travail sur ce sujet (Arch. de méd.% 1856). Il fait remarquer avec rai-

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