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Fig. ÎS\>. — Moules de tubes séminaux dont un ronueo un grand nombre de spermatozoaires (L. Beale).
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Fig. 2H6. — Moules urinifères.
Fuj. i< — Exsudât» du rein (néphrite aigué.
F/y. 2<H. — Exsudais du rein (néphrite aiguë).
/Vy. 290.— Leucocytes traités par l'acide acétique.
/fy. 2*9. — Globules de pus.
J'iy .291.— Cor- ffy . 292 — Les puscules de pus mêmes, traités altérés. par l'acide acé-
tique.
Fig. 293. — Formation des globules de pus.
Hg. 294. — Formation des globules de pus (mucus vaginal).
Fig. 295. — Globules de pus eu voie de forma-
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l-"ig. 296. — Corpuscules sanguins. — a, h, e, normaux. — d, f, corpuscules trouvés dans l'urine. — e, f, altération des globules; ils sont rétractés, leurs parois sont crénelées.
Fig. 297. — Urale do soude. acide.
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J «215 /"l'y. 29S. — Sporules de champignon, ressemblant à des corpuscules sanguins,et provenantd't
URINES
de carbone chez les ouvriers en caoutchouc, celle des vapeurs de genièvre, l'ingestion de la valériane, Tassa fœlida, le castoréum, le safran, l'ail, les asperges. De Beau vais croit avoir remarqué que, dans la maladie de Bright. l'odeur des urines n'est plus influencée par la térébenthine ou par les asperges.
A" La consistance de l'urine est d'autant moins grande qu'elle est plus aqueuse et moins colorée, et vice versa. On apprécie sa densité à l'aide des aréomètres (urinom êtres divers), parmi lesquels il faut préférer les aréomètres gradués comme densimètres, c'est-à-dire indiquant d'emblée, par les deui derniers chiffres, la densité. Les pèse-lait gradués dans les mêmes conditions ont une course suffisante pour qu'on puisse souvent s'en servir comme pèseurines (Méhu). Lorsqu'on trouve cette densité supérieure au chiffre normal (qui varie entre 4005 et 4030), et que l'urine est en même temps abondante et à peine colorée, on doit soupçonner qu'elle contient de la glycose. Sa pesanteur spécifique peut encore être augmentée, malgré son peu de coloration, par h présence d'une grande quantité d'urée, comme l'a démontré l'analyse chimique. Mais il ne faut pas oublier que ce sont les sels minéraux qui surtout contribuent à la densité.
5° Sédiments. — Les caractères microscopiques de l'urine sont souvent indispensables à rechercher lorsqu'il s'agit de distinguer les uns des autres les sédiments que l'urine laisse déposer par le refroidissement, leur premier aspect pouvant être trompeur.
Parmi les sédiments, qui ont des caractères visibles à l'œil nu ou à l'aide du microscope, et qui, à ce dernier point de vue, ont été bien étudiés par Robin et par Beale, il en est d'abord un certain nombre dont les éléments sont fourni par les organes urinaires et entraînés par l'urine (Voy. p. 4084 et 4(185, fig. 27" à 297, empruntées à Beale, comme la plupart des figures suivantes). C'est en premier lieu le mucus sous forme de dépôts nuageux plus ou moins visquein et denses (Voy. Mucus), dont la transparence peut être plus ou moins diminuée par des cellules épithéliales pavimenteuses venant de la vessie et de l'urètre, ou par des globules de pus provenant de la muqueuse des voies urinaires (cystite, pyélo-néphrite) ou des collections purulentes qui s'y font jour. Ces trois éléments, mucus, cellules, pus, se rencontrent fréquemment, en quantité variable, avec tous les autres dépôts urinaires. Du mucus uni à des sels composent la pellicule irisée (cremor urinœ, kyestéine) qui recouvr1 l'urine après deux ou trois jours de repos, et qui a été indiquée à tort mm;, un signe précoce de grossesse (Voy. p. 584). Des globules sanguins (Voy. p. 948 et fig. 200), et plus rarement des cylindres provenant des tubes urinifères (Voy. fig. 285 et 280, et pages 33 et 34), sont encore des éléments fournis par les organes.
Quant aux éléments des sédiments qui proviennent de l'urine même, ce sont : 4° Yurate de soude avec des traces d'urates d'ammoniaque et de potasse, quelquefois d'urates de chaux et de magnésie, fig. 78 et 90, formant une fine poussière à grains sphéroïdaux de O^OOt à 0"",005, et dont la couleur varie du blanc au jaunâtre, au blanc rosé et même au rouge, par suite de l'additif de quantités variables de la matière colorante de l'urine (acide rosaciqwurosacine, purpurine, uroglaucine, indigo, fig. 299 et 3UO), ce qui a U'i confondre quelquefois ce sédiment avec du pus ou avec du sang; 2* le? jihusphates de chaux et ammoniaco-niagnésien (Voy. fig. de la p. 403). rencontrés surtout dans les cas de calculs de même nature, et dans Yostëomalacie; 3" Y acide urique (Voy. fig. p. 402), et les urates formant des dépôts
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