BACTÉRIES
rion prématurée; mais alors l'hémorrhagie qui précède ou accompagne l'avorteinent faisant complètement défaut, Terreur ne saurait être de longue durée, surtout après que l'on aurait pratiqué le toucher. — Une métrorrhagie abondante, et dont la cause est incertaine, doit toujours faire soupçonner une fausse couche, principalement si la femme accuse un retard dans la menstruation; mais ici encore la certitude n'existera que si l'œuf ou l'embryon se retrouvent au milieu des caillots expulsés.
Quoiqu'il soit admis que l'avortement favorise à sa suite le développement des aiïections utérines, son influence à cet égard ne s'exerçant que dans un certain nombre de cas, on ne saurait conclure de l'existence de ces maladies à celle d'un avortement antérieur.
L'avortement étant avoué ou reconnu, il n'est pas toujours possible de remonter à la cause qui l'a provoqué. Cette recherche, au point de vue médico-légal, constitue souvent un des problèmes les plus délicats à résoudre ; et il peut en être de même dans la pratique ordinaire, car, sur beaucoup de points, la science n'est pas définitivement fixée à cet égard. D'autres fois, au contraire, l'étiologie de l'avortement est très-facile à préciser. Des violences extérieures, des mouvements forcés, surtout si la femme a eu antérieurement, comme prédisposition, plusieurs avortements, et si elle a atteint environ le milieu de sa grossesse, des maladies graves de la mère, telles que la pneumonie, la variole (qu'elle communique à son enfant), le cancer utérviy etc., peuvent expliquer naturellement une part u rit in n prématurée.
AXILLAIRE (Région). — Voy. Aisselle.
BACTÉRIES. — On désigne ainsi des infusoires parasites infiniment petits, puisqu'ils ne peuvent être recherchés au microscope qu'avec un grossissement de 950 diamètres et avec un fort éclairage, que l'on trouve dans le sang dans certaines conditions pathologiques nécessaires à connaître.
Les bactéries sont de petits bâtonnets cylindriques, droits, minces, longs de t)m,0OG à 0m,012, sans aucun mouvement, très-souvent mêlés à des vibrions très-agiles. Elles ont été signalées : dans le sang des maladies septiques (Fuchs,
Fig. 13. — Goutte de sérum.
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Fig. 14. — Parcello d'un caillot.
1848; Coze et Feltz, 18G6); dans le sang c/iarbomiei/x (Delafond), comme dans le sang de rate ; dans les lochies de la fièvre puerpérale (Mayer Hofler, de Berlin); dans \e muco-pus (Pouchet, de Rouen); dans des crachats de la