ADHÉRENCES
ordinairement heureux, a été d'abord diagnostiquée (Voy. Abcès, COMMU- NICATIONS MORBIDES).
B. — Les effets consécutifs des adhérences séreuses doivent être examinés dans les plèvres, le péricarde ou le péritoine.
Dans la plèvre, en effet, les adhérences expliquent simplement comment, à la suite de la pleurésie, le poumon étant aplati et bridé, les parois thoraciques s'affaissent et se rétrécissent à leur niveau; mais elles ne donnent lieu à aucun trouble fonctionnel ni à aucun signe parliculier, si ce n'est peut-être à la faiblesse, à l'auscultation, du murmure respiratoire que l'on constate du côté affecté anciennement de pleurésie, et que Louis est disposé à considérer comme un effet de l'adhérence. Les adhérences des sommets des poumons chez les tuberculeux favorisent la cicatrisation des perforations pulmonaires, comme je l'ai signalé , lorsque la fistule pneumo-pleurale s'est établie dans le voisinage. Elles agissent alors en maintenant rapprochées les parois opposées de la plèvre, que le pneumo-thorax tend à écarter.
Les adhérences générales du péricarde ., à la suite de la péricardite, ont été considérées comme une cause d'hypertrophie du cœur (Andral , Hope, etc.), en raison des efforts de contraction que l'on a supposés être la conséquence de cette lésion analomique. Mais Skoda et Rokitansky regardent la dilatation du cœur comme étant plutôt la conséquence que la cause de ces adhérences. De son côté, le docteur Kennedy, de Dublin, a publié des recherches intéressantes sur cette question (Union méd., 185'J, t. II). En mettant de côté les faits dans lesquels il y avait des lésions valvulaires , il a pu réunir quatre-vingt-dix cas d'adhérences partielles ou totales du péricarde avec lesquelles le cœur était sain dans trente-quatre cas, et malade dans cinquante-six. Ces derniers comprenaient cinquante et une hypertrophies, avec ou sans dilatation des cavités, et cinq atrophies. — En présence de ces résultats, la question est-elle jugée? Non assurément, car il est impossible de démontrer qu'il y a relation de cause à effet entre les adhérences et les lésions. Relativement aux signes de l'cidhérence , Kennedy fait observer avec raison, avec le docteur Bellingham, qu'il est oiseux de vouloir trouver un signe diagnostique unique. Il rejette l'étendue des battements du cœur sur une large surface, signe à la valeur duquel il avait cru d'abord, ainsi que les signes indiqués par Hope et Saunders, qui font défaut dans un grand nombre de cas, et qui n'indiquent d'ailleurs pas, suivant lui , l'adhérence d'une manière absolue. Cette dernière remarque peut s'appliquer au signe proposé par le professeur Law, c'est-à-dire à la matité précordiale persistante, quelle que soit la position que prenne le sujet.
Quant au péritoine, il est fréquemment le siège d'adhérences limitées pouvant former des brides qui donnent lieu à des étranglements intestinaux ( Voy. Obstructions intestinales), ou bien qui tixent un organe dans une position vicieuse , soit une anse intestinale, ce qui gène le cours des matières (Cossy), soit l'utérus, qui se trouve ainsi dévié d'une manière permanente et qu'il y a du danger à vouloir redresser violemment. Lorsque l'on soupçonne l'existence d'adhérences de cette espèce, il faut s'enquérir avec soin des antécédents. Presque toujours alors on apprend que l'abdomen et surtout le basse n Ire chez la femme, a été le siège d'une maladie inflammatoire plus ou moins grave, ce qui donne de grandes probabilités pour l'existence des adhérences que l'on soupçonne. D'après Bright, lorsque des adhérences se sont formées entre le péritoine et les viscères abdominaux, on éprouverait au loucher, en palpant le ventre, une sensation toute particulière, qui varie entre la crépitation produite par l'emphysème et la sensation que donne le froissement d'un cuir neuf entre
ADYNAM1E.
les doigts (Lasègue, Ar$h. deméd., 1859). A-t-on constaté après Bright ce signe d'adhérences péritonéales? Je ne connais que Boinet qui, dans un Mémoire publié en 1860, sur le diagnostic des tumeurs du ventre (Gaz. hebdom.), ait parlé après l'auteur anglais de la sensation particulière « de crépitation et de frottement » que l'on éprouve en palpant les téguments au niveau d'adhérences existant entre la tumeur et le péritoine pariétal. Il a en outre émis l'opinion que l'on pouvait, jusqu'à un certain point, reconnaître l'existence de ces adhérences en faisant aller et venir, par un mouvement de glissement , les parois de l'abdomen sur les parties antérieures et latérales des tumeurs, ou en soulevant ces parois si elles sont relâchées.
Quoi qu'il en soit de ces adhérences limitées du péritoine, il ne faut pas perdre de vue qu'elles peuvent être plus étendues et agglomérer un paquet d'anses intestinales; il en résulte alors une masse intra-abdominale qui simule une tumeur par sa matité et sa résistance circonscrite. Becquerel a communiqué à la Société médicale des hôpitaux de Paris (1855) un fait dans lequel des adhérences de cette espèce simulaient une hypertrophie de la rate. Lorsque l'erreur n'est pas inévitable, et que le caractère des tumeurs de celte espèce est douteux, un interrogatoire rigoureux sur les antécédents pourrait peut-être faire arriver à des probabilités diagnostiques.
ADIPEUX (Éléments). — Voy. Stéatose et Transformation graisseuse.
ADYNAMIE. — Ce mot, compris d'abord dans un sens très-étendu, l'a été de nos jours dans un sens beaucoup plus restreint. On doit, avec Vogel , considérer l'adynamie comme un terme générique applicable à la diminution ou a l'abolition complète de l'énergie des mouvements volontaires et des sensations, et à l'affaiblissement des fonctions en général. L'asthénie et la prostration ne sont que de l'adynamie, de même que le collapsus, qui est seulement remarquable par la rapidité de son invasion. Chercher à établir des caractères distinctifs tranchés entre ces différentes dénominations, au lieu de les comprendre dans l'adynamie, serait se livrer à des considérations subtiles sans aucune utilité réelle.
C'est pour ne pas avoir compris Padynamie comme synonyme de prostration symptomatique plus ou moins considérable, que plusieurs auteurs ont groupé, comme caractères de l'adynamie, certaines particularités qui doivent être distraites de sa description , puisqu'elles se rapportent plutôt aux affections dans lesquelles on les observe. La faiblesse plus ou moins considérable du malade, avec incapacité de se mouvoir ou de se tenir sur son séant sans qu'il y ail paralysie, son indifférence sur son état, un pouls faible, avec ou sans fréquence, suffisent pour caractériser l'adynamie. En y joignant la stupeur, les fuliginosites des dents, un délire tranquille, on décrit l'état pathologique que l'on ;i compris sous la dénomination d'état typhoïde. C'est cet état pathologique qui a été si longtemps confondu avec la fièvre thypoïde , dans laquelle il se rencontre plus fréquemment que dans aucune autre maladie, mais qui n'est pas, sous le nom mal compris de typhus, une maladie particulière, comme on Ta répété de nos jours.
On est assez généralement disposé à accepter que l'adviiamie tient à une contamination du sang, tout en ignorant en quoi elle consiste. Ce qui est acquis à la science et à la pratique , c'est que l'adynamie, constituant ou non l'état typhoïde dont il a été question, se rencontre dans une foule d'affections : V affection typftoide, le typhus et toutes les maladies par empoisonnement miasmatique, ingestion de substances toxiques, inoculation de venins ou de matières styptiques; dans les affections gangreneuses , dans h phlébite, cer-
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taines pneumonies, hépatites, dyssenteries ; dans les fièvres éruptives graves, et principalement dans les varioles confidentes (période de suppuration) ; en un mot dans toutes les maladies ou fièvres graves.
D résulte de là que l'on peut conclure à un état général grave quelconque de P économie, lorsque l'on constate l'existence de l'adynamie. Quelle est la nature de cet état grave? C'est ce que la recherche de l'ensemble des données diagnostiques, qui conduit à la connaissance de la maladie qui en est l'origine, met à même de décider, autant du moins que le permettent nos moyens d'investigation.
AÉRIENNES (Voies et cavités). — Voy. Respiratoires (Voies).
AFFAIBLISSEMENT, AFFAISSEMENT. — Voy. Forces.
AGES. — Les modifications anatomiques et physiologiques qui surviennent dans les deux sexes, par suite de l'âge, ont une influence notable sur la production exclusive ou prédominante de certaines maladies, aux différentes périodes de la vie humaine. Il résulte aussi de ces modifications anatomo-physiologiques «les différences plus ou moins notables dans les particularités des maladies communes à toutes les périodes. Ces deux points de la question de l'influence de l'âge sur les maladies, à savoir : les maladies propres à certains âges et les modifications des manifestations seméiologiques propres à chacun d'eux, constituent les données qui sont le plus utiles à examiner. Ce sont les seules que je rappellerai dans cet article, où je n'adopterai pas la division complexe des âges en enfance, adolescence, jeunesse, virilité, âge de retour et caducité, mais simplement la distinction en enfance, âge adulte et vieillesse : distinction qui suffira parfaitement aux considérations diagnostiques que je vais exposer, et desquelles j'écarterai avec soin toutes les opinions vagues et les assertions sans preuves, dont on a tant abusé à propos des âges.
A. Maladies exclusives ou prépondérantes aux différents âges. — L'âge adulte est, avec raison, considéré comme un type intermédiaire auquel se rapatrient principalement les descriptions générales des maladies dans les traités généraux de pathologie. Il en est de même dans la plupart des articles de cet "uvrage. Il me suffira donc ici de comparer ce qui a rapport à l'enfance et à la vieillesse, en faisant seulement remarquer, relativement à l'âge adulte, que, <hez l'homme et la femme, c'est la période de la vie où lés organes de la génération ont leur plus grande ou presque leur seule activité, que les maladies de ces organes sont le plus fréquentes.
D'après Barthez et Rilliet, qui ont traité la question dans leur Traité des ma ladies des enfants, plus l'enfant est jeune, plus fréquentes sont les affections }ui résultent d'une organisation faible et incomplète. L'enfant naissant peut présenter d'abord des traces de maladies guéries pendant la vie intra-utérine. Ce sont des monstruosités ou des vices de conformation résultant, soit de la -uspension ou de la diminution d'accroissement d'un organe resté au degré 'organisation dans lequel la maladie l'a surpris, soit de la déviation du travail i accroissement, soit enfin d'une perte de substance qui a été suivie d'un travail 'parateur analogue à celui de la cicatrisation. Au lieu de ces difformités consécutives, parfois l'enfant est encore affecté de maladies développées pendant la ne intra-utérine, et qui n'ont pas parcouru toutes leurs périodes à la naissance. Ce sont : « 1° des inflammations diverses : pneumonie, pleurésie, entérite, pritonile; 2° des hydropisies : hydrocéphale, hydrothorax, ascite, anasarque; J des hémorrhagies ; i° des convulsions; 5° des fièvres continues et notamment la variole et la rougeole; .(V» la fièvre intermittente; 7° des maladies organiques, telles que les tubercules et le rachitisme; 8° les entozoaires;
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9° diverses formes de la syphilis; 40° enfin des maladies chirurgicales : confusions, plaies, fractures, luxations, hernies et même amputations spontanées » (Loc. cit., t. 1). Il est probable que cette énumération est uniquement basée, pour plusieurs de ces affections, sur les constatations an atomiques, ce qui réduit le nombre des maladies qui se révèlent par des symptômes particuliers.
Sans m'arrêter aux affections qui résultent immédiatement de certaines conditions de l'accouchement lui même, parmi lesquelles je mentionnerai le cépha- Umatome et surtout la paralysie faciale qui résulte de l'application du forceps et de la compression du nerf facial (Landouzy ), je rappellerai comme maladies se développant peu après la naissance : « l'établissement incomplet de la respiration (atélectasie), les hémorrhagies, Yérésipèlê ombilical , la péritonite, Y entérite, Y ictère, le sclèrhne, la gangrène des extrémités, les coliques ou tranchées, le muguet, le coryza, Yophthalmie purulente, la syphilis, 17m/pertrophie du thymus. En outre, le s]>as)ne de la glotte, les convulsions toniques ou cloniques et les catarrhes ne sont pas rares à cet âge et lui sont communs avec la période suivante, c'est-à-dire avec le temps de la première dentition. »
Tout en faisant remarquer l'exagération de l'opinion du vulgaire, qui attribue à la première dentition la plupart des maladies du jeune âge, Rarthez et Rilliet considèrent cette période comme féconde en actes morbides qui, sans dépendre de la dentition, s'y rattachent cependant. Le sevrage leur paraît avoir plus d'influence sous ce rapport que la dentition elle-même. Les maladies de l'appareil digestif, les aphthes, la stomatite, la diarrhée, les entérites aiguës et chroniques, les invaginations, sont très-fréquentes. Les gourmes, les affections convulsives diverses, la méningite simple, les catarrhes laryngés, trachéaux, bronchiques, et la broncho-pneumonie se présentent fréquemment aussi. Le rachitisme n'est pas rare, et la tuberculisation commence à paraître, sans avoir la fréquence qu'elle atteint dans les âges suivants.
Les affections presque spéciales aux enfants âgés de deux à six ans sont : c la stomatite ulcéro-membraneusc, l'angine coueimeuse, la laryngite spasmodique (pseudo-croup), le croup, la coqueluche, les oreillons, la gangrène de la bouche, les vers intestinaux, le favus, l'impétigo du cuir chevelu, la tuberculisation, les fièvres éruplives et les maladies qui en dérivent. »
Outre la tuberculisation et les fièvres éruptives, on rencontre plus spécialement, de sept à quinze ans, « la pneumonie lobaire, le rhumatisme, la pleurésie, la péricardite, les inflammations primitives du tube digestif, la méningite simple, la chorée et la fièvre typhoïde. » Cette dernière énumération n'a d'importance que parla comparaison de l'âge de sept à quinze ans avec les âges antérieurs; car, si l'on excepte la chorée et peut-être les inflammations primitives du tulte digestif, toutes les autres maladies sont principalement observées chez les adultes.
Une circonstance importante à noter chez les jeunes sujets, et qui ressort de relevés statistiques faits avec soin, c'est la fréquence plus grande que chez l'adulte de l'endocardite qui survient dans le cours du rhumatisme articulaire, comme origine des affections du cœur {M cm. de la Soc. d'obs., t. III).
Quoique la plupart des maladies qui se rencontrent chez les vieillurds puissent se montrer chez les adultes, il en est un certain nombre qui, par leur fréquence beaucoup plus grande dans la vieillesse, méritent d'être signalées. On doit à Prus, sur ce sujet, un relevé important de onze cent cinquante-cinq observations recueillies par lui â Rîcêtre, pendant trois années consécutives, et d'où il résulte que les sic dixièmes des maladies ayant affecté les vieillards
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à*és de soixante à quatre-vingt-dix ans, étaient par égale part, à peu de chose prés : 4° des maladies des centres nerveux et de leurs enveloppes; 2° des maladies des organes respiratoires. Dans près de deux dixièmes, les organes digestifs étaient atteints, et dans un autre dixième, les organes de la circulation. Le reste des sujets, un peu plus d'un dixième, présentait les maladies les plus diverses (Mém.deVAcad. demèd.).
Durand-Fardel, dans son Traité des maladies des vieillards (1854), comprend, parmi les affections des centres nerveux, ou plutôt du cerveau et de >es enveloppes, la congestion cérébrale, Yhémorrhagie, le ramollissement ai?u ou chronique du cerveau, Yhémorrhagie des méninges et la méningite. — Empis, dans un intéressant mémoire, a décrit sous la dénomination d'a/fai- AUsement musculaire progressif des vieillards une maladie caractérisée par cet affaiblissement, réparti uniformément sur tous les muscles de la vie animale, s accompagnant plus ou moins d'amaigrissement, d'une décoloration des tissus, d une tendance aux vertiges et aux étourdissements, de gastralgie, de troubles dyspeptiques, d'oppression, d'étouffements et de battements.de cœur (Arch.de rtéd., 1862, t. XIX). — Les maladies des voies respiratoires, suivant le même auteur, sont la pneumonie, que l'on sait si commune comme maladie ultime chez les sujets avancés en âge, et les affections catarrhales, dans lesquelles d range la bronchite aiguë ou chronique, la bronchorrhée, l'emphysème, la dilatation des bronches et l'asthme. — Gomme affections principales des organes digestifs des vieillards, il faut noter la dyspepsie, Yembarras gastrique, la gas- 'rite chronique et Y entérite. Les maladies de Y appareil biliaire, annexe des rçanes digestifs, méritent aussi d'être mentionnées, malgré leur peu de fréquence, comme affections chroniques. — Vappareil urinaire est plus souvent aieint chez les vieillards qu'à tout autre âge de la vie; et, quoique ces affections >Àenl considérées plutôt comme étant du ressort de la chirurgie que de la médecine, et qu'elles aient par cela même été négligées par Prus, elles n'en méritent pas moins une mention spéciale : l'hypertrophie de la prostate, la stagnation de i urine dans la vessie, la rétention d'urine, l'incontinence urinaire et le catarrhe fuirai, ne sauraient être en effet oubliés. — Enfin, Durand-Fardel rappelle avec raison la goutte, le rhumatisme goutteux et certaines affections de la tfau. telles que l'érysipèle chronique, le prurigo, le pemphigus, comme raalaues de la vieillesse; non pas qu'il soit prouvé que toutes sont plus fréquentes chez le vieillard que chez l'adulte, mais sans doute parce que les unes prennent «ec l'âge tout leur développement, comme la goutte et le rhumatisme goutteux, i uue les autres se développent dans des conditions spéciales à la vieillesse, auxfielles elles empruntent des caractères particuliers, ie ne saurais entrer dans de plus grands détails relativement aux maladies de enfance et de la vieillesse, dont l'étude diagnostique se trouve d'ailleurs commise dans autant d'articles à part. Je passe donc, pour terminer les généralités te cet article, à la seconde question que je me suis posée.
f{. I.NFLl'ENCE DE L'AGE SUR LES MANIFESTATIONS SYMI'TOMATIQUES. — Cette in-
hence porte sur le caractère général des maladies et sur les symptômes ou signes i particulier.
Quant aux symptômes généraux, on a fait remarquer avec raison que de 1 acuité de la circulation et de la nutrition dans l'enfance résultaient l'acuité habitelle des maladies, l'intensité des réactions fébriles et la fréquence des phénoi nes ai^us dits sympathiques, et des manifestations pathologiques vers la ri hé 'rie De l'insuffisance ou plutôt de la décadence graduelle de la nutrition ^^vieillard, chez lequel la circulation capillaire artérielle devient de plus en