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suite des degrés entre personnes qui descendent l’une de l’autre ; ligne collatérale, la suite des degrés entre personnes qui ne descendent pas les uns des autres, mais qui descendent d’une souche commune. La directe se divise en ligne directe descendante et en ligne directe ascendante. La première est celle qui lie le chef avec ceux qui descendent de lui ; la deuxième est celle qui lie la personne avec ceux de qui elle descend. En ligne directe l’on compte autant de degrés qu’il y a de générations entre les personnes ; ainsi le fils est à l'égard du père au premier degré, le petit-fils au second, et réciproquement du père et ; de l’aïeul à l'égard du fils et du petit-fils. En ligne collatérale Le les degrés se comptent par les générations depuis l’un des parents | jusqu’à, et non compris, l’auteur commun, et depuis celui-ci jusqu’à l’autre parent. Ainsi deux frères sont au deuxième degré, l'oncle et le neveu sont au troisième, les cousins-germains au quatrième, et ainsi de suite.
SUCCESSIONS DEFEREES AUX DESCENDANTS. Les enfants ou leurs descendants succèdent à leurs père et mère, aïeuls ou aïeules ou autres ascendants, sans distinction de sexe ni primogéniture, et encore qu'ils soient issus de différents mariages. Ils succèdent par égales portions et par tête quand ils sont tous au même degré et appelés de leur chef; ils succèdent par souche, lorsqu'ils viennent tous en partie ou par représentation.
SUCCESSIONS DEFEREES AUX ASCENDANTS. Si quelqu'un décède sans postérité, laisse son père et sa mère et aussi des frères ou sœurs au premier degré, la succession se divise en deux portions égales dont l’une est déférée au père et à la mère qui la partagent également entre eux, et l’autre aux frères et sœurs, ou neveux et nièces du défunt, d’après les règles des successions collatérales. Au cas ci-dessus, si le père ou la mère est prédécédé, la portion qui lui aurait été déférée accroît au survivant. Si le défunt n’a laissé ni postérité, ni frères ni sœurs, ni neveux ni nièces au premier degré, ni père ni mère, mais seulement d’autres ascendants, ces derniers lui succèdent à l'exclusion de tous autres collatéraux. Dans ce dernier cas, la succession est divisée par moitié entre les ascendants de la ligne paternelle et entre ceux de la ligne maternelle. L’ascendant qui se trouve au degré
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