EDIT
d'écrire Thistoire en s'attacbant de préférence à déduire les causes et Tenchaînement des événements, le développement des institutions et Tétat des mœurs; par opposition à Vécole descriptive, qui s'occupe plus particulièrement de raconter les faits.
Il 7 a aussi une école historiqve qui en politique prétend faire prévaloir les enseignements de riiistoire: par opposition à récole rationaliste ou philosophique.
On range sous le nom ù!' écoles juridiques certaines doctrines professées par des jurisconsultes dont les opinions ont eu ou ont encore de l'autorité, ou par des réunions de juristes et de publicistes qui ont fixé telle ou telle doctrine de droit public ou international.
ECONOMIE POLITIQUE. Science c[ui traite de la production, de la distribution et de la consommation des richesses,
ECONOMIE SOCIALE. L'ensemble des conditions morales et matérielles des sociétés.
ECONOMISTE. Celui q^ui s'occupe spécialemenf d'économie politique.
ECRITS DIPLOMAITQUES. Tous les écrits en usage entre les Etats, ainsi qu'entre leurs agents politiques.
Il y en a différents espèces; nous mentionnerons les lettres, les dépêches, les offices, les notes, les notes verbales, les notes ad référendum, les protocoles, le» mémorandums» les manifestes, les ultimatums, etc. (Voir ces mots.)
Tous ces écrits sont soumis à des formes établies par l'usage, auxquelles on doit se conformer et que le protocole diplomatique a consacrées.
ECRITURE (L.) ou les Écritures, ou l'Écriture Sainte, ou les Saintes Écrirures.
L'ancien et le nouveau testament.
ÉCUSSON. Presauc partout les ministres publics et les consuls font placer au-dessus de la porte de la maison ou ils résident un écusson portant les armes de leur souverain ou de leur pays; mais il n'y a pas de règle absolue à cet égard ; c'est l'usage particulier de chaque gouvernement, de chaque cour, qui décide.
ÉCUYER. Au temps de la chevalerie, le titre d'écuyer avait une grande importance : il précédait immédiatement celui de chevalier. Dans la suite il servit à désigner plusieurs des principaux officiers de la maison du roi.
En Angleterre, le titre d'écuyer (esquire
ou squire) est le titre le plus inférieur de la noblesse. Il appartient par droit de naissance aux fils des plus jeunes fils des ducs et des marquis, à tous les fils de comtes, de vicomtes et de barons; aux fils aînés de baronets et de chevaliers de tous ordres.
Ce titre est donné également aux officiers de la cour et de la maison du roi ou de la reine; aux officiers de l'armée et de la marine depuis les plus hauts grades jusqu'à celui de capitaine inclusivement; aux docteurs en droit, aux membres du barreau, aux juges de paix, aux shérifs des comtés, en vertu de leurs fonctions ou de leur grade. Les chefs de beaucoup d'anciennes familles sont aussi qualifiés d'écuyers par prescription.
Aujourd'hui cependant on peut dire que le titre d'écuyer n'est plus qu'une formule de courtoisie, qu'on ajoute au nom de certains personnes sur la suscription des lettres qu'on leur adresse.
ÉDILE, ÉDILITÉ. Nom de magistrats qui à Rome étaient chargés de la surveillance et de l'entretien des édifices publics des routes, de la police, des jeux et des marchés.
Ils étaient au nombre de quatre : deux plébéiens et deux patriciens; ces derniers avaient droit à la chaise curule.
Les édiles subsistèrent jusqu au temps de l'Empereur Constantin.
Aujourd'hui, dans le style d'apparat, on se sert du mot édiles^ pour désigner les magistrats municipaux d'une grande ville.
L'édilîté était soit le temps, soit l'exercice même des fonctions d édile.
Dans les temps modernes, l'édilité comprend les constructions urbaines, les bâtiments civils.
On désire sous ce mot les ma^stratures municipales, et encore les décisions ou les actes de l'autorité municipale.
ÉDIT. Ce mot, dans son sens propre, veut dire notification, ordonnance.
Chez les Romains, il signifiait la citation qui appelait les citoyens devant la justice, et les règlements faits par certains magistrats pour être observés pendant la durée de leur magistrature.
L'édit perpétuel ou l'édit du préteur était une compilation de tous les édits rendu par les préteurs et les édiles curules, faite d'après les ordres de l'Empereur Adrien.
Sous les {empereurs, on donna le nom à'édits aux lois et aux constitutions faites par ces princes, lois nouvelles émanant de leur propre mouvement; et différant