BOURGEOIS
Afjenis dîplomatif^ueê et consulaire^, Pari.«, 188â. in-8«.
Il ne B*agit pas souloment dos apuitn de la France, inain den agentn diplomatiques et des eonsiiln en fçcm^ral. dont le« fonctions, les prc^ropatives et len immunités sont expliquées, d'après la législation en vigueur.
BOUCHAND (Mathieu-Antoine), publiciste français, né à Paris en 1719, mort en 1HC4. Professeur de droit international à Paris depuis 1774, membre du conseil d'Etat dès 1785. A collaboré à Tencydopédie.
Principal ouvrage: Théorie des traités de commerce entre tcft nations. 1773.
BOUCHER (P. B.), publîciste français.
Consulat de la mer, ou pundcrtes du droit commercial et maritime^ faisant loi en Espagne, en Italie, à Marseille et en Angleterre, et consulté partout ailleurs comme raison écrite. Traduit du catalan en français d'après l'édition originale de Barcelonne, de l'an 1494. 2 voTl. Paris 1808. 8^
BOUGEANT (Guillaume Hyacinthe), historien français, né à Quimper en IGÎK), mort en 1743.
Histoire des i/verreM et dea nètjociations fjui précédèrent le traité de Westphalie sous les miniftfcres de Richelieu et de M a car in. 2 vol. in- 12. Paris 1727.
Histoire du traité de Wesfphalie. 4 vol. in-12. Paris 1747 et 1751.
BOULAY-PATY (Pierre Sébastien), jurisconsulte français, né à Abbaretz près de Châteauliriand (Loire-Inférieure) le 10 août 1763, mort à Donges le 16 iuin 1830.
Collection de.^ lois maritimes antérieures au XVIII siècle.
Son principal ouvrage, c'est le fours de droit commercial maritime, diaprés les principes et suivant F ordre du code de commerce. Paris 1821. 4 vol. 8. 1823—1834.
4 vol. in-8. Bruxelles 1838. 2 vol.
BOULLENOIS (Louis) , jurisconsulte français, né à Paris le 14 septembre 1680, mort le 23 décembre 1762.
Dissertations sur les questions qui naissent de la contrariété des lois et des coutumes. Paris 1732 in-4.
Traité de la personnalité et de la réalité des lois, coutumes ou statuts, m r forme d'' observations, auquel on a ajoute Fourrage latin de Rodenhurg, intitulé De jure quod oritur e slatutorum diversitate. (Du droit qui découle de la diversité des statuts.) Paris 1766. 2 vol. in-4.
Dans cet ouvrage Boullenois discute les questions les plus embrouillées de
l'ancien droit français, surtout celles (|ui se rapportent à l'état des penM>nnes et des biens.
BOURG POURRI (rotten horowyh). On a <lonné en Angleterre le nom de bourgs pourris, c'est-à-dire tombés en dissolution, a certaines localités autrefois bien habitées, mais devenues sans importance avec le temps, et qui toutefois avaient conservé le droit que leur ancienne populati<»n ou étendue leur avait acquis lors de rétablissement du gouvernement constitutionnel, d'envoyer un ou deux députés au parlement. Dans la plupart des cas ces localités n'usaient ue ce droit (|ue sous le bon plaisir de l'aristocratie, (pli seule en profitait. Par contre, de* villes entièrement nouvelles et d*une importance considérable étaient privées da dmit de se faire représenter. Le bill de réforme de 1832 a fait cesser cette iniiiuité, en enlevant aux petites localités déchues pour le conférer aux villes le droit d'élire un député.
BOURGEOIS, BOURGEOISIE. Le boor-
ge(ds est le citoyen d'une ville, jouissant (les droits attachés à ce titre.
Ce mot sert aussi à désipier une personne appartenant à la classe moyenne d'une ville; et se dit par opposition à noble, à militaire; on l'employait autrefois collectivement pour mentionner tout le corps des citoyens ou bourgeois d'une ville.
Dans l'origine le mot bourgeoisie s'appliqua au territoire dont les habitants, appelés bourgeois, possédaient des privilèges communs; il signifiait aussi le droit même accordé aux habitants d'un certain lieu. Plus tard il servit h désigner une classe particulière d'individus, intermédiaire entre la noblesse et le peuple, la- (juelle se composait, sous l'ancienne monarchie, de tous ceux qui étaient appelés à participer aux devoirs et aux charges du bourg où ils avaient leur domicile; dans l(îs actes officiels on les distinguait avec soin des manants et des artisans; on les nommait aussi francs-bourgeoia par opposition aux serfs, et bourgeois du roi ceux qui étaient exemptés par le roi de tonte servitude.
Le bourgeois pouvait j)osséder certains fiefs, et il y avait des pairs bourgeois
t)our juger les bourgeois. Le titre de )ourgeois ne dérogeait pas à la nobles.se ; les nobles qui étaient bourgeois de certaines villes étaient dispensées de l'arrièreban.
Dans la société moderne, on applique la dénomination de bourgeoisie aux
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