‹ Dictionnaire de l'administration française (volume 2)Chapitre 1220 sur 2791 · LYON, DE MARSEILLE, DE NANCY. INSTITUT COM¬ MERCIAL DE PARIS · texte numérisé non relu

LYON, DE MARSEILLE, DE NANCY. INSTITUT COM¬ MERCIAL DE PARIS

117. Depuis 1871, des écoles supérieures de commerce ont été établies, avec le concours financier de groupes de négociants, et sous le patronage des chambres de commerce, au Havre, à Bordeaux, Lyon, Marseille et Nancy. Elles ont été légalement reconnues par des décrets en date du 22 juillet 1890 et du 2 octobre 1896. Ces écoles se recrutent également par voie de concours ; leurs programmes, déterminés par arrêtés ministériels, difl'èrent peu de ceux de l’école des hautes études commerciales et de l’école supéneure de commerce de Paris, et leurs élèves jouissent, comme ceux de ces dernières, et dans les mêmes conditions, du bénéfice de Fart. 23 de la loi sur le recrutement de l’armée. Une autre école fondée à Paris en 1884 par l'initiative privée, sous le nom d’institut commercial, et également reconnue par l’État, a spécialement pour but de préparer les jeunes gens au commerce d’exportation. Elle se recrute par voie d’examens. Le premier tiers des élèves ayant réuni au moins 60 p. 100 du nombre de points que l’on peut obtenir pendant la scolarité sont dispensés de 2 années de service militaire.

118. En vertu d’un décret du 23 avril 1888, les élèves des écoles de commerce reconnues par le Gouvernement, pourvus du diplôme de bachelier ès lettres ou ès sciences, sont autorisés à concourir pour l’admission dans les carrières diplomatique et consulaire.

ENSEIGNEM. TEGHN., 119-123.

L'art. 29 de la loi de finances du 28 décembre 1895 porte que le diplôme des écoles supérieures de commerce reconnues par rÉlatne pourra être délivré au\ ayants droit qu’après acquittement au profit du Trésor public d’un droit de cent francs (100 fr.).

Page 1