‹ Dictionnaire de l'administration française (volume 2)Chapitre 1776 sur 2791 · MATIÈRES SOMMAIRES · texte numérisé non relu

MATIÈRES SOMMAIRES

Paris est destinée à former des sages-femmes de première classe pour toute l’étendue du pays. Cet établissement dépend de V Assistance publique de Paris.

2. On enseigne dans cette école : la théorie et la pratique des accouchements, la vaccination et les soins à donner aux enfants, la saignée et les pansements, les éléments de botanique, d’histoire naturelle et de pharmacologie. [Voy. Médecine [Exercice de la].)

3. Les personnes qui se destinent à la profession de sage-femme sont reçues à cette école depuis l’âge de dix-huit ans révolus jusqu’à trentecinq ans. Les élèves doivent, pour obtenir leur admission : savoir lire, écrire et orthographier correctement et produire : 1° leur acte de naissance, Pacte de leur mariage, si elles sont mariées, ou si elles sont veuves. Pacte de décès de leur époux ; 2°un certificat de bonne vie et mœurs, délivré par le maire de leur commune ; ce certificat doit énoncer l’état des père et mère de l’élève, et, si elle est mariée, l’état de son mari; 3° un certificat constatant qu’elles ont été vaccinées ou qu’elles ont eu la petite vérole. Les élèves subissent, dès leur arrivée, un examen destiné à constater leur degré d’instruction.

4. Les élèves ne peuvent résider à l’école moins d’un an ni plus de deux ans. Pendant ce temps, elles ne peuvent sortir que six fois par an avec leurs pères et mères et maris, ou avec des personnes expressément désignées par eux. Aucune femme enceinte ne peut être admise comme élève sage-femme.

5. Le prix de la pension est fixé par an à 1.000 fr. ; il y a des bourses entretenues par les départements, les communes et certaines administrations hospitalières. A la fin de chaque année, les élèves de P® ou de 2® année subissent un examen ; celles qui y ont satisfait obtiennent un diplôme de sage-femme de l*-’® classe.

MATIÈRES (COMPTARILITÉ-). Voy. Comptabilitématières.

MATIÈRES CONNEXES. Voy. Affaires connexes.

MATIÈRES D’OR ET D’ARGENT. Voy. Garantie.

MATIÈRES EXPLOSIBLES. Voy. Transport de matières dangereuses.

MATIÈRES SOMMAIRES. 1. On nomme ainsi, par opposition aux matières ordinaires^ les affaires de peu d’importance ou urgentes qui peuvent et doivent être instruites et jugées promptement et avec peu de frais.

2. Sont réputés sommaires et instruits comme tels : 1° les appels des juges de paix; 2® les demandes purement personnelles, à quelque somme qu’elles puissent monter, quand il y a titre, pourvu qu’il ne soit pas contesté ; 3® les actions personnelles et mobilières lorsqu’elles n’excèdent pas 1,500 fr. ; 4® les actions immobilières quand elles n’excèdent pas 60 fr. de revenu, déterminé soit en rentes, soit par prix de bail ; 5® les demandes provisoires ou qui requièrent célérité ; 6® les demandes en paiement de loyers et feruiage et arrérages de rentes. [C. de pr., art. 101, et L. \\ avril 1838, art. l®*-'.)

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