CHAP. VI. — SYSTÈME MONÉTAIRE DE L’INDO-CHINE FRANÇAISE
39. L’unité monétaire est la piastre d’argent au titre de 9 dixièmes d’argent et au poids de 27='-’,2l5 ; ces éléments ne sont autres que ceux de la piastre ancienne en usage dans l’Extrême- Orient. De cette unité dérivent la pièce de 50 centièmes ou demi-piastre, celle de 10 centièmes et le double de cette dernière ou 20 centièmes. Ces trois pièces sont en argent au même titre que la piastre et à des poids proportionnels. Il existe aussi deux pièces de bronze, l’une de 1 centième pesant 10 grammes et l’autre, la sapèque, du poids de 2 grammes : 5 sapèques A'alent ainsi 1 centième de piastre. Cette monnaie est, comme la piastre originelle, une monnaie de commerce et sa valeur, intimement liée à celle de l’argent, est réglée par le marché.
pièces de plaisir, d’or, d'argent ou d’autres métaux, ailleurs que dans l’atelier oin'crt par l'Etat à cet effet. [Arr., art. l'^'-’ et 2.)
41. Au moment où était rendu l’arrêté de l'an XII, la Monnaie des médailles était établie dans la galerie du Louvre; en 1814, on la trouve transportée rue Guénégaud et comprise, malgré ce déplacement, dans radminislraîion de la liste civile [L. 8 noD. 1814, art. 3 et 4). L’hôtel de
Tableau synoptique des monnaies de ITndo-Chine française.