VII. POLICE DES BOURSES, 45 à
Bibliographie.
CHAP. I. — INTRODUCTION
2. Ainsi que le fait remarquer Dalloz, dans smRéper toire de législation et de jurisprudence, les hommes livrés aux spéculations commerciales ont dû, dans tous les temps, sentir la nécessité d’avoir un centre commun pour fixer la valeur des marchandises et recueillir les nouvelles d’intérêt général sur le commerce intérieur et extérieur. On peut donc supposer, avec une grande apparence de raison, que ceux des peuples de l’antiquité qui ont le plus particulièrement appliqué leur génie au négoce, ont eu des établissements analogues à ceux que nous désignons aujourd’hui sous le nom de Bourses de commerce.