MARCHANDE
138. Partant de cette idée qu'il n'y a pas deux marines, celle de l'État d'un côté et celle du commerce de l'autre, mais une seule, puisque la marine marchande est la disponibilité, la réserve de l'armée navale, M. Lockroy fit instituer, en 1896, un conseil supérieur de la marine marchande comme il en existe dans la plupart des pays maritimes.
Ce conseil donne son avis sur toutes les questions dont il est saisi par le ministre de la marine comme rentrant dans les attributions de son département et qui touchent aux intérêts des navigateurs, des pêcheurs et des armateurs ainsi qu'à la police de la navigation et à la sécurité en mer ; il est composé de trerte-huit membres nom* mes par décret : sénateurs et députés, déléguées des douanes et des affaires étrangères, represen-
MARINE MILITAIRE, i43-i.4b.
Uota de fa] marine, tics grandes compagnies do navigation, des chambres de commerce, armateurs et pnblicistes ; il se subdivise en quatre commissions : armements, pêches, gens de mer, navigation. (/>. 21 avril 1896 e< 10 nov. 1899.) Kn l'ait, l'institution n'a pas donné jusqu'ici
tons les résultats qu'on en attendait, les succes- Beon tic M. Lockroy n'ayant pas cru devoir lui domandér un concours actif.