‹ Dictionnaire de l'administration française;Chapitre 706 sur 1411 · IV. DES DROGUISTES ET ÉPICIERS, 19 à · texte numérisé non relu

IV. DES DROGUISTES ET ÉPICIERS, 19 à

V. VISITES ANNUELLES DES OFFICINES ET MAGA- SINS DES PHARMACIENS, ETC., 22 à 32.

Bibliographie.

CHAP. I. — INTRODUCTION

1. Ainsi que le faisait remarquer Fourcroy, en présentant au Corps législatif la loi du 2 1 germinal an XI, relative à l'exercice de la pharmacie, le traitement heureux des maladies suppose la bonne préparation des médicaments. Il ne suffisait donc pas de soumettre l'exercice de la médecine à des règles spéciales, il fallait en même temps réglementer la profession de pharmacien et le débit des médicaments, qui donnaient également lieu à de nombreux abus.

2. Le mal, d'ailleurs, datait de loin. « Avant la Révolution, la pharmacie était soumise en France à une foule de modes, variés suivant les différentes provinces, soit pour la réception de ceux qui voulaient l'exercer, soit pour la surveillance de la préparation et de la vente des drogues simples et | composées. Des abus sans nombre existaient dans cette partie qui intéresse la vie des hommes. (Exposé des motifs de la loi du 21 germ. an XI.)

PHARMACIE, îi-ts.

3 La loi du 21 germinal an XI forme encore aujourd'hui la base de la législation sur re\ereice de la pharmacie.

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