MAS
ou gir année ^ lorsqu'elle Test inégalement ; --palière^ lorsqu'elle est la dernière d'une rampe et fait ainsi partie d'un palier.
La partie d'une marche sur laquelle on pose le pied se nomme giron ; celle qui forme sa hauteur s'appelle contre-marche ; ses extrémités sont dits ses abouts.
MARGELLE, f. Petit mur d'appui qui entoure l'ouverture d'un puits.
MARMOUSETS , m. Petites figures qui tiennent ordinairement des phylactères déroulés , et sont fort communes au XV* siècle, oix elles ornent les archivoltes, les culs-de-lampe , et fréquemment sont placées, inclinées, en guise de chapiteaux, à la naissance des archivoltes.
MARQUETERIE, f. Ce mot est souvent usité pour désigner ces mosaïques , formées de pierres de diverses couleurs, qui décorent les murailles de quelques édifices romans.
Gest en Auvergne que ce genre de décoration , qui est d'un effet très-pittoresque, a surtout été employé ; les laves et les scories de couleur , si communes dans ce pays, ont dû en inspirer la pensée aux constructeurs, qui, y ajoutant l'emploi du grès jaune, du ciment rouge et môme des carreaux de terre colorée , ont ainsi obtenu les plus heureux résultats. L'apside de Notre- Dame-du-Port , à Clermont, et celle de la cathédrale d'Issoire , offrenl sans doute les plus beaux exemples de marqueterie murale que possède la France.
Au moyen âgé , les pavés des salles de châteaux étaient souvent aussi formés de matériaux de différentes couleurs, dont la réunion produisait une mosaïque à dessins réguliers.
MARTYRIUM. (Voyez Confession ai Crypte,)
MASCARON, m. Tète sculptée, burlesque ou horrible.
Les mascarons sont nombreux dans les modillons et dans les archivoltes de l'époque romane ; mais on appelle plutôt têtes ces derniers, et on distingue entre les têtes plates et les têtes saillantes. Dans Tarchiteciure ogivale, les mascarons sont plus rares. Ceux qu'on y trouve sont ordinairement placés au centre de