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946 Asturicense, d’Astorga, en présence de Ramire 1T, roi de Léon, le 1° septembre.
On y remédie à divers abus qui s'étaient glissés dans la discipline ecclésiastique.
Les Actes de ce concile sont perdus. Il n’en est resté que la mémoire dans une charte de l’église d’Astorga. (FERRÉRAS, t. III,
947 Narbonense, de Narbonne, le 27 mars, par Aymeric, archevêque de cette ville.
On y délibère sur les moyens de rétablir la discipline ecclésiastique dans la province. de Hist. de Lang., t. IH, P. 81. Deest alibi.) On prétend que les évêques de la province tinrent un concile la même année à Fontaines dans le diocèse d’Elne ; mais c’est un fait certaine.
ment supposé. (1bid.)
9%7 Virdunense, de Verdun, vers la mi-novembre. Sept évêques, Robert de Trèves à la tête, y maintinrent par provision Artaud dans la possession du siége de Reims.
948 Mosomense, de Mouzon, le 13 janvier.
Robert, archevêque de Trèves, et ses sutfragants, avec quelques évêques de la métropole de Reims, y jugent qu'Artaud devait conserver la communion ecclésiastifue et la possession du siége de Reims, et que Hugues devait être privé de l’une et de l'autre jusqu’à ce qu'il vint se justifier devant le concile général qui était indiqué au premier jour d'août.
948 Ingelenheimense, d'Ingelheim près de Mayence, le 7 juin ou plutôt le 9 juillet; en présence des deux roi$ Otton et Louis.
Le légat Marin y présidait.
948 Laudunense, de l’abbaye de Saint-Vincent de Laon, où l'on cite le comte Hugues pour venir rendre compte des maux qu'il avail faits au roi Louis d'Outremer et aux évèques. (LaBBE, t. IX.)
948 Trevirense, le 6 septembre. Le légat Marin, archevêque de Trèves, et plusieurs évêques de France y excommunièrent Hugues, comte de Paris, jusqu'à ce
qu'il vint à résipiscence ; deux prétendus évêques , ordonnés par l'archevêque Hugues de Reims, y furent aussi privés de la communion. Ce concile dura trois jours.
948 Londinense, de Londres, le 8 septembre, où Turquetel fut fait abbé de Croyland, après avoir refusé deux évêchés que le roi voulait lui donner. Cette nomination fut souscrite par 2 archevêques, k évêques et par 2 abbés, dont l’un est saint Dunstan.
949 Romanum, où le Pape Agapit confirma les censures porlées en France contre l’archevèque Hugues et Hugues | comte de Paris,
952 Augustanum, d'Augsbourg, le T7 août.
Vingt-quatre évêques de Germanie et de Lombardie y firent 11 canons. Le roi Qtton assista au concile, et promit d'appuyer de son autorité ce que les évêques y avaient résolu.
955 Landavense, de Landaff. Un diacre ayant tué un paysan qui l’avait blessé, s'était enfui dans une église. Six des personnes de la maison du roi Nougui l’y poursuivent et le massacrent au pied de l'autel.
Le concile ordonne que tous les biens des coupables seront confisqués au profit de l'église. (Lagse, t. IX.)
958 Ingelenheimense, d'Ingelheim, près de Mayence, aux fêtes de Pâques, où l’on substitue Frédéric de Chiemgan à Hérolde, archevêque de Saltzhourg, que Henri, frère de l’empereur Otton, avait privé de la vue, pour avoir appuyé la révolte du prince Liutolfe contre son père. (Conc.
Germ.,t. Il.)
963 Constantinopolitanum, par le patriarche Polyeucte, vers la fin de septembre, sur la validité du mariage de l’empereur Nicéphore Phocas avec Théophanon, veuve de l'empereur romain. Ce mariage est confirmé contre l’avis du patriarche. (Edit.
Venet.,t. XI.)
963 Romanum, par l’empereur Otton, à ja prière des Romains, depuis le 6. jusqu’au 22 novembre. Le Pape Jean XII y fut accusé d’un grand nombre de crimes, et n'ayant point voulu comparaître, il fut déposé. On mit à sa place Léon VHI, qui tint le Saint-Siége jusqu’à sa mort, arrivée un an et # mois après son élection. Baronius, Pagi et d’autres modernes traitent cette assemblée de conciliabule. Le cardinal Turrecremata la tenait pour si légitime, qu'il en tire son cinquième argument pour prouver l'utilité des conciles.
(Summa Ecclesiæ, 1. 111, c. 10.) Il faudrait avoir les Actes de cette assemblée pour en bien juger; mais nous n'avons que le récit qui s’en trouve à la fin de l'Histoire de Liutprand.
96% * Romanum, le 26 février, où le Pape Jean XII déposa Léon VIII par une procédure encore moins régulière que celle du concile précédent. Léon VIII, absent, y est condamné dans la première session sans avoir été cité une seule fois et sans
qu'il paraisse contre lui d’accusateurs ni de témoins. ( FLEURY.)
964 * Romanum, entre la Saint-Jean etla Saint- Pierre. Léon VIII y déposa Benoît V, qui avait été élu après la mort de Jean XH.
967 Romanum, au mois de janvier, par le Pape Jean XIHH, en présence de l'empereur Otton I*.Si l'on en croit Muratori, ce fut dans ce concile que l’on confirma le titre de métropole de toute la Vénétie à l'église de Grado. (MurarTort, Mans, SarnT-Manrc.)
967 Ravennense, le 20 avril, après Pâques.
L'empereur Otton y rendit au Pape la ville et le territoire de Ravenne. Hérold, archevèque de Saltzbourg, y fut déposé, et l'acte de sa déposition fut souscrit le 25 avril par 57 évèques, le Pape Jean XI compris. L'empereur souscrivit après le Pape, et les évèques ensuite, On y érigca aussi Magdebourg en archevèché,
967, 968 Romanum, commencé à la fin de la première de ces deux années, et fini au commencement de l'autre, en présence des empereurs Otton I* et Otton IE. Ce coucile fut eélébré, mais il n’en reste que trois priviléges du Pape Jean XI, dont le dernier a pour objet l'érection de l'éyêché de Meissen, capitale de Misnie.
(Mansr, Suppl. Conc.,t. 1°.)
968 Ravennense, où plusieurs évêques d'Italie et de Germanie souscrivirent un échange entre l’église d'Halberstadt et celle de Mag debourg. (Par.
968 Romanum, où le Pape Jean XHT approuve et ralifie la fondation de l'évêché de Minden, faite l’an 935 par Henri l'Oiseleur. {Conc, Germ., t. Il.)
969 Anglicanum, de loute l’Angleterre, par saint Dunstan , en présence du roi Edgard, qui fit un discours aux évêques sur les déréglements des clercs, et en chargea trois en particulier d'y remédier,
969 Conférence tenue à Constantinople entre les catholiques et les jacobites par Po- Jyeucte, patriarche de Constantinople, d'une part, et Jean, patriarche jacobite d'Antioche, de l’autre. Elle commença dans la semaine sainte, et finit le mardi après l’octave de Pâques. (Assemant, Bibl. Orient, t. 3 Maxsi, Suppl., t. 1".
969 Romanum, par le Pape Jean XIIT, le 26 mai. Il m'est connu que par la bulle du Pape, portant érection de l'évêché de Bénévent en archevêché. (Edit. Venet., t. XE.)
971 Romanum, par le Pape Jean XHH, le 93 avril, où l’on confirme l'établissement des moines dans l’abbaye de Mouzon, à la place des chanoines. (Gall. Chr., t. VHI.) Mansi met ce concile en 972.
71 Compostellanum, le 29 novembre, où Césaire, abbé de Mont-Serrat, fut élu et sacré archevêque de Tarragone; mais l’archevêque de Narbonne s’y opposa avec les évêques d’Espagne, qui le reconnaissaient pour métropolitain. (Pacr, à l'an 900, n° 8, elc.)
972 Apud montem Sanctæ-Mariæ, du mont Sainte-Marie en Tardénois, au diocèse de
CHRONOLOGIE DES CONCILES
Soissons , dans le mois de mai, par Adalbéron, archevêque de Reims, où l'on fait lecture de la bulle de Jean XI, pour l'introduction des moines dans l'abbaye de Mouzon. (MamiLon, Ann., t. HI, p. 622.)
972 Ingelenheimense, d'Ingelheim, où saint Udalric, évèque d'Augsbourg, demande permission de remettre son évêché à son neveu, et de se retirer dans un monas- Lil , ce que l'on ne voulut vas lui accor-
er
973 Marzaliense, de Marzaille au diocèse de Parme , aujourd'hui du duché de Modène, par Honestus, archevêque de Ravenne.
La date et l'objet de ce concile varient dans les différentes éditions qui en ont été données. Celle de Rubeus ou Rossi, qui en a rapporté les Actes dans son Histoire de l'Eglise de Ravenne, les dates de la première année du Pape Benoît VE, de la sixième de l’empereur Otton H, du 9 septembre, et de l'indiction 11. L'édition de Sillingardi, qui les a reproduits dans son Catalogue des évêques de Modène, leur donne pour notes chronologiques l’an de | Incarnation 973, et premier du pontificat de Benoît, huitième de l'empire d’Otton, troisième de l’épiscopat d'Honestus, métropolitain de Ravenne. Mais il y a là quelque faute, dit Muralori , sans rien décider.
975 Romanum, par le Pape Benoît VIT, où lon excommunie Boniface Francon pour avoir usurpé le Saint-Siége. (Edit. Venet., ts: XE
975 Remense, par le diacre Etienne, légat de Benoît VIH, où l’on excommunie Thibaut, usurpateur du siége d'Amiens, et l'anti-pape Boniface Francon. Thibaut avait déjà subi la même sentence au concile de Trèves en 948, mais il en avait appelé à Rome.
978 Calnense, de Calne, château royal en Angleterre, où l'on propose de chasser les moines des églises qu'ils possédaient, pour y substituer des clercs séculiers.
Saint Dunstan se déclare en faveur des moines , et plusieurs prélats se rangent à son avis. (Edit. Venet., t. XI.)
979 Ingelheimense, d'Ingelheim, en présence de l’empereur Othon IE, où l'on fit plusieurs règlements de discipline, qui ne sont point venus jusqu’à nous. La réunion des abbayes de Malmédy et de Stavelo, sous un même abbé, y fut confirmée; après quoi Egbert, archevèque de Trèves, fit part au concile de la découverte qu'il avait faite du corps de saint Celse, l'un. de ses
rédécesseurs, mort, à ce que l'on croit, ‘an 143. (Concil. Germ., t. IL.) Mansi place ce concile en 980.
987 Remense, de Reims, 6ù l'on excommunie’ Arnoul, fils naturel du roi Lothaire, neveu de Charles de Lorraine, et alors chanoine de Laon, eomme étant convaincu de connivence avec le prince son oncle, qui ravageait la France pour en obtenir le trône. Adalbéron, évêque de Laon, le releva bientôt après de cette excommu-
nication. {Maxsi, Suppl. Concil., t. 1, p. 1193.)
983 Remense, le 23 janvier, où l’on élit archevêque de Reims ce même Arnoul en présence du roi Hugues Capet et de son fils Robert. (Edit. Venet., t. X1; Maxsi, Suppl., t. 1".)
983 Landavense, de Landaff, au pays de Galles. Arthmail, roi de Galles, y est mis en pénitence pour avoir tué son frère, et excommunié jusqu’à ce qu'il eût expié son crime. (PAGr.)
938 Silvanectense, au mois de juillet, où l’on confirme l’excommunication portée par Arnoul de Reims contre ceux qui s’étaient emparés de la ville de Reims par l'autorité d’Arnoul même, qui trabissait Hugues Capet, à qui il avait fait serment de fidélité. (Mansr.} L'éditeur de Venise met ce concile en 990.
989 Romanum, par Jean XV, où saint Adalbert, évêque de Prague, demande, mais inutilement, Ja permission d’abdiquer.
989 ou environ. Carrofense, de l’abbaye de Gharroux , en Poitou, le 1° juin. On y fit 3 canons contre les brigands et ceux qui frapperaient les clercs.
990 ou environ. Narbonense, par Ermengaud, archevêque de Narbonne; plusieurs sei- ‘gneurs laïques y assistèrent.On y délibère sur les moyens de réprimer les usurpations des biens ecclésiastiques. (Vars- SÈTE.)
991 * Remense, de Saint-Basle, à trois lieues de Reims, le 17 juin, par Seguin, arche:
vêque de Sens , où le roi Hugues Capet force les évêques à déposer l’archevêque Aruoul comme traître, el à mettre Gerbert à sa place. (Gall. Christ.,t. VII.)
992 Aquisgranense, d'Aix-la-Chapelle, où lon défend les noces pendant l’Avent, depuis la Sepluagésime jusqu’à Pâques , et pendant les quatorze jours avant la Saint- Jean. (Conc. Germ., 1. I.
993 Lateranense , le 31 janvier. Saint Udalric y fut cauonisé après qu'on y eut entendu le récit de ses miracles, que Liutolfe, évêque d’Augsbourg, y fit lire. Le P. Mabillon croit que le but de Liuto!fe était d'étendre dans les autres églises le culte de saint Udalric, qui était déjà établi à Augsbourg, dont il avait été évêque. Il y avail 20 ans qu’il était mort. C’est le premier acte de canonisation qui soit connu, et dont nous ayons la bulle du Pape. Elle est signée par Jean XV et par 5 évêques des environs de Rome, 9 prêtres cardinaux et 3 diacres.
993 Remense, par Gerbert contre les usurpateurs des biens ecclésiastiques. (Fasri- CIUS.
99% Ansanum, d'Anse, à quatre lieues audessus de Lyon, par Burchard, archévèque de Lyon ei 10 autres prélats. Ce concile est daté de l’an 990, mais mal, dans les éditions de Paris et de Venise. (Mansr, .Suppl., t. 1°.)
G95 Mosomense, de Mouzon, le 2 juin , où Léon, légat du Pape, avec # évêques, or-
donna à Gerbert de s'abstenir de l'office divin jusqu'au concile de Reims, indiqué au mois de juillet ; mais ce concile de Reims ne se tint pas si tôt, et tant que Hugues Capet vécut, Gerbert demeura archevêque de Reims , et Arnoul prisonnier à Orléans. (FLEUR Y.)
996 Sai-Dionysianum, de Saint-Denis, vers le mois de imai, touchant les dîmes qu’on voulait Ôler aux moines et aux laïques qui les possédaient. (Maxsr.)
996 Romanum , par Grégoire V, en présence de l’empereur Othon HE, Sur les plaintes d'Herluin que le Pape venait de sacrer évêque de Cambrai, on y excomiwunie les usurpateurs des biens de cette église, Quelques écrivains attribuent à ce concile, mais à tort, l'institution des sept électeurs pour l'élection de l’empereur. (Voyez Du CAGE au mot Electores )
997 Ticinense, de Pavie, par Grégoire Y.
Crescence y fut excommunié par l'antipape Jean XVI, qu'il avait fait élire la même année. Mais ce tyran s'étonna si peu de l’excommunication, qu’il mit en prison les légats que Grégoire avait envoyés à Rome pour la lui notifier. (MurarTontr, Ann. d'Ital., t. V.)
998 Ravennense, le 1°* mai. Gerbert, devenu archevêque de Ravenne, y fil 3 canans avec 8 sutfragants de sa métropole, Les éditeurs des conciles mettent celui-ci en :97; mais Gerbert n’élait jas encore alors sur le siége de Ravenne. (Voyez MasLiow, Ann., lib. LI.)
998 Romanum, de 28 évêques, sous Grégoire V, au mois de mai, eu présence de l’empereur Othon HE. On y tit 8 canons ,dont le premier porte que le roiRobert quittera Berthe, sa parente, qu’il a épousée contre les canons, et qu'il fera sept ans péniteuce, suivant les degrés prescrits dans l'Eglise: le tout sous peine d’anathème.
999 Gnesnense, de Gnesne en Pologne, où l'empereur Otton HE confirme lérection taite en 965, de 7 évèchés dans le pays des Sclaves, c’est-à-dire la Bohénie et partie de la Pologne. (Conc. Germ., t. BH.)
999 Quintiliburgense, de Quedelimbourg, vers Pâques, où l'on somme, mais en vain, Gélisier, archevêque de Magdebourg, de quitter l'évêché de Mersbourg qu'il retenait avec son archevêché. On lui fit la même sommation depuis au concilé d’Aixla-Chapelle , et il sut encore léluder.
(Conc. Germ., t. 11, où il est nommé Wagdeburgense.) Mansi met ce concile en l'an
1000 ou environ. Pictaviense , de Poitiers, le 13 janvier, pour le rétablissement de Ja discipline ecclésiastique. On y fit 3 canons , dont le dernier défend, sous peine de dégradation, aux prêtres et aux dia= cres, d’avoir des femmes chez eux.(LABBE, t. IX.)
1001 Romanum, le 6 janvier, sous Gerbert'ou Sylvestre IE, de 17 évêques d'Italie et de 3 d'Allemagne , en présence de l’empereur.
Saint Bernouerd, évêque d'Hildesheim,
y fut confirmé dans la possession du monastère de Gandersheim , que Villigise de Mayence lui disputait.
1001 Poldense, de Polden près de Brandebourg , le 22 juillet. On y exhorta l’archevêque de Mayence à satisfaire Bernouard d'Hildesheim , ce que n’ayant point fait, il fut suspendu par le légat de toute fonction épiscopale.
1001 Francofurtense, de Francfort, après l'Assomption. On y convient que, ni Villigise de Mayence, ni Bernouard d'Hildesheim n’exerceraient aucun droit sur l’abbaye de Gaudersheim jusqu’à l’octave de la Pentecôte de l’année suivante, où les évêques s’assembleraient à Frislar.
1002 Romanum , le 3 décembre, au sujet de l'abbaye de Pérouse, que l’évêque Conon fut obligé de céder au Pape pour avoir la paix avec l’abbé.
1093 Theodonis Villæ, de Thionville, en Drssebse du roi de Germanie Henri IH, où
‘on condamne le mariage de Conrad, duc de Carinthie, et de Mathilde, fille de Conrad, roi de Bourgogne, à raison de parenté. (Conc. Germ., t. IL.)
1005 Constantiense, de Constance, où l’on condamne des lettres qui se débilaient comme venues du ciel à l’occasion d’une famine qui désolait l'Allemagne. Conc.
Germ., t. HAL.)
1005 Arneborchiense, d’Arneberg dans le Brandebourg, eu présence du roi Henri H, où l'on défend de contracter des noces contraires à la bienséance, de vendre les Chrétiens aux gentils, et de violer les lois de la justice. (Conc. Germ., t. IIÏ.)
1605 Tremoniense, de Dortmont en Westphalie, le 7 juillet, en présence du roi Henri IT et de la reine Cunégonde, par 1# évêques. (Conc. Germ.,t. il.) Mansi place ce éoücile en 1006.
1007 Romanumn, où le Pape Jean XVIII donne une bulle pour confirmer l'érection de l'évêché de Bamberg. (Edit. Venet., |
1807 A a NN de Francfort, le 1° novembre, par Villigise, archevêque de Mayence , et 36 évêques, où l’on reçoit et l’on confirme la bulle de l'érection de one de Bamberg. ( Conc. Germ., t.
1009 DA er , d'Euham en Angleterre, le jour de la Pentecôte, où l’on fit 32 canons pour Ja réformation des mœurs et de la discipline. (Ed. Venet., t. XI.) Ce concile élail proprement une assemblée mixte composée de seigneurs laïques et d’évêques rassemblés à lacour du roi Ethelrede, Saint Wulslan , archevèque d'York, était à la tèle des orélats.
{ 012 Confluentinum, de Coblentz , où le roi Henri 1! fait interdire tous les évêques qui s'étaient révoltés contre lui, et partieulièrement Thierry de Metz. ( Mans, Suppl., t. 1".)
1012 Legionense, de Léon en Espagne, le 25 juillet, par ordre du roi Alphonse V. On y fit #8 canons, dont 7 sur la discipline
DES : CHRONOLOGIE DES CONCILES
ecclésias'ique, ct les autres sur le gous verneiment civil. (Edit. Venet.,t, XI.)
1014 Ravennense, le 30 avril et les deux jours suivants, où l’empereur Henri H fait placer Arnoul, son parent, sur le siége de Ravenne, et chasser Adalbert qui s’en était PRE (Edit. Venet., t. XI; Maxsi, Suppl.,
1015 Mediolanense, par Arnoul, archevêque de Milan, contre Alric, oncle d’Ardouin, roi d'Italie, que ce prince avait nommé évêque d’Asti, et que le Pape Benoît VHI avait ensuite sacré. (ARNULFUS, Hist. Mediol., 1. 1, c. 18.)
1016 Ravennense, par Arnoul, archevêque de Ravenne, où l’on suspend les clercs ordonnés par l’usurpateur Adalbert, jusqu’à un plus mûr examen. (Edit. Venet ,t. XI; Mansi, Suppl., t. 1.) :
1018 Noviomagense, de Nimègue , le 16 mars, Où l'on ordonne que le corps de Jésus-Christ sera placé à la gauche du prêtre , et le calice à sa droite sur l’au'el pendant la messe. (Conc. Germ., t. 1H; Mansi, (. 1°.)
1018 Goslariense, de Gosiar, pendant le carême , où l'on décide, après avoir séparé deux époux pour cause de parenté, que les enfants d'un serf qui a épousé une femme libre sont sujets à la servitude avec leur mère. (Edit. Venet., t. XI, et Conc. Germ., 1. I.)
1020 Bambergense , par le Pape Benoît VIH, aux fètes de Pâques. Ce Pontife, en présence de 72 évêques , y confirme les priviléges de l’église de Bamberg. Le P. Pagi met ce concile en 1019; mais Muratori prouve qu'il est de 1020.
1920 Ticinense, ou Papiense, de Pavie, le 4°° août. Benoît VII, qui présidait à cette assemblée, s’y plaignit de la vie licencicuse du clergé, et fit un décret en sept articles pour le réformer. L'empereur le confirma et ajouta des peines temporelles contre ceux qui ne l’observeraient pas. (Edit. Venet. ,t. XI.)
1022 Salegunstadiense, de Sélingstad, abbayo sur le Mein au diocèse de Mayence, par l'archevêque Aribon et 5 de ses suffragants, le 11 août. On y fit 20 canons, dont le cinquième défend aux prêtres de dire plus de trois messes par jour. (Edit. Venet., et Concil. Germ., t. HE.) Fontanini met ce concile, par erreur, en 1025.
1022 Germanicum , auquel assista l’empereur Henri IH. Ce concile, dont on ne sait ni le lieu ni l'objet, était composé d’un grand nombre d’évêques, suivant le témoignage de l’annaliste et du chronographe saxon.
Ce n’était done pas le même, quoi qu’en dise le P. Solier (Acta SS., 14 Jul.), que le concile de Sélingstadt,où, comme on vient de le voir, il ne se trouva que 5 suffragants de Mayence avec leur métropolitain.
D'ailleurs on ne voit pis que l'empereur ait assisté à celui-ci; et comment l’aurailil pu, étant encore à Lucques, suivant l’un de ses diplômes, le 95 juillet précédent ?
Le P. Hartzheim ne fait poiut mention de
ce concile dans sa Collection de ceux d'Allemagne. Peut-être est-ce le même que celui DÉS ru tn tenu la même année en présence de l’empereur
1022 Aurelianense V11, d'Orléans, par Léotheric, archevèque de Sens et ses suffra= gants, en présence du roi Robert et de la reine Constance. On y condamna au feu 13 inanuichéens nouvellement découverts, dont les chefs étaient Etienne, ou Héribert, et Lisoye, ecclésiastiques d'Orléans.
(Pacr, ad an. 1017, et Edit. Ven., t. XI.) M. Fleury met ce concile en 1017.
1022 ou 1023 Airiacense, d'Airy, au diocèse d'Auxerre, par Léotheric, archevêque de Sens, en présence du roi Robert, touchant la paix de ce monarque avec le duc de Bourgogne. Ce fut à celle assemblée que commença, selon M. Lebeuf, la coutume qui s'établit dans le x1° siècle d’apporter aux conciles les châsses des saints.
Mais le P.Mausi la fait remonter jusqu’au milieu du ix° siècle. Le P. Labbe met le concile d’Airy en 1020, M. Lebeuf le place en 1015. Nous suivons le P. Mansi, qui le recule jusqu’en 1022 ou 1023.
1023 Moguntinum, aux fêtes de la Pentecôte. Aribon de Mayence y tint ce concile
. national d'Allemagne , où il corrigea plusieurs désordres ; mais il ne put séparer Otton,comte de Hamerstein, d'avec Irmengarde, quoique ce prince eût promis ds ia ouitter
1023 Pieiavense, de Poitiers, au sujet de l’apostolat de saint Martial de Limoges . sur lequel il ne fut rien décidé. (Par.)
1023 Pampelonense, de Pampelune, en présence du roi Sanche, où l’on rétablit dans cette ville le siége épiscopal, qui avait été transféré au monastère de Leire, depuis l'invasion des Sarrasins. Il y est ordonné que l’évêque de Pampelune sera pris d’entre les moines de Leire, et choisi par les évêques de la province. D. Mabillon prouve (Ann. lib. Lv), que ce concile est de 1023, et non de 1032, comme le vorétendent Baronius et le P. Labbe.
1024 Parisiense XII, où l’on donna le titre d'apôtre à saint Martisl de Limoges.
PAGr.
10Ù bats d'Arras, contre certains herétiques qui rejetaient les sacrements.
On y établit, d’une manière très-claire, Ja foi de lEglise touchant l’Eucha ristie.
1025 Ansense, d’Anse, à quatre lieues audessus de Lyon. Bouchard de Vienne y fit satisfaction à Gauslin de Mâcon, pour avoir ordonné à Cluny des moines contre les canons, mais suivantle privilége du Pape, que les évêques ne regardèrent point audessus des canons. Saint Odilon y élait présent.
10:7 Constantinopolitanum , par le patriarche Alexis, au mois de janvier. On y fit plusieurs règlements sur la discipline. (D.
CEiLier, {. XXII.)
4027 Romanum, par le Pape Jean XIX, en présence de l’empereur Conrad, et à la
tête d’un grand nombre de prélats, le 6 avril. La contestation qui régnait depuis longtemps entre le patriarche d’Aquitée et celui de Grado, y fut terminée à la- M du premier. (Mansi, Suppl., t.
1027 Constantinopolitanum, au mois de novenibre, par le patriarche Alexis, sur les charisticaires ou donataires des monastères. (D. Ceizzier, t. XXIIL.)
1027 ou 1028 Carrofense, de Charroux en Poitou, contre des mauichéens. (Pagi, à l'an 1027, n. 12.)
1028 Geitzletense, près de Mayence, où ur homme , accusé de l'assassinat du comte Sigefroy, se purgea par l'épreuve du fer chaud. (Edit. Venet., t. XI.)
1029 Constantinopolitanum, de Constantinople, où l’on condamna Jean Abdon, patriarche Jacobite d'Autioche, que l’empe:
reur Romain Argyre avait fait amener en cetle ville avec # évêques et 3 moines.
(Mansi, Suppl., t. 4°.)
1029 Palithense, de Palith près de Mayence, où l'archevêque de cette église renonce enfin à ses prétentions sur le monastère de Gandersheïw, et en abandonne la juridiction à l’évêque d'Hildesheim. (Conc.
Germ., t. I.) Il s'était déjà tenu plusieurs conciles sur ce sujet, savoir : à Rome le 6 janvier 1001 ; à Polden le 22 juillet suivant; à Francfort la même année après l'Assomption ; à Todi aux fêtes de Noël suivant; à Francfort l'an 1027. (Voyez cidessus les trois premiers.)
1029 Lemovicense, où il fut décidé que saint Martial de Limoges était apôtre. C’est ce qu'on }it dans une Histoire de sa vie, connue au x° siècle.
1031 Bituricense, de Bourges, le 1‘ novembre. Nous en avons 25 canons, dont le premier ordonne de mettre le nom de saint Martial parmi les apôtres.
1031 Lemovicense, le 18 novembre. L’aposiolat de saint Martial y fut confirmé, et on y prononça une excommunication terrible contre ceux qui ne garderaient point la paix et la justice, comme le concile le prescrivait.
1034 Il s’est tenu cette année différents conciles en Aquilaine, dans la province d'Arles et dans celle de Lyon, pour le rétablissement de la paix, pour la foi, pour porter les peuples à reconnaître la bonté de Dieu, et les détourner des crimes, par le souvenir des maux passés. (PaGr.)
1036 Triburiense , de ‘Fribur, ou Teuver, près de Mayence, peu après Pâques. On y renouvela d'anciens canons , auxquels on en ajouta de nouveaux. (Conc. Germ., t. HI.) Le P. Magi met ce concile eu 1035.)
1037 Trevirense, de Trèves, le 20 octobre, pour la translation des reliques de saint Materne. (Conc. Germ.,t. HI.)
1038 Jralicum, peut-être de Rome, où Île Pape dépose Aribert, archevèque de Mi Jan , pour avoir refusé de satisfaire l’em
ereur Conrad, qu'il avait outragé dans ‘assemblée de Salone, et qui, pour cette raison, l'avait mis à [a garde du patriarche d’Aquilée. (Mansr, Suppl., t. LE.)
1039 ou 10%0. Romanum, où le Pape Benoît IX condamne Brétislas, duc de Bohême, à construire un monastère à ses dépens, pour avoir enlevé de Gnesne, dans le pillage de cette ville, les reliques de saint Adalbert et les avoir transportées à Prague. (Manst.)
1040 Venetum, de Venise, en présence du duc Flabanico, où l’on établit la trêve de Dieu et l’on fit plusieurs canons dont nous n'avons que les sommaires. L'un de ces canons fixait l’âge du diaconat à vingtsix ans et celui de la prêtrise à trente.
(Edit. Venet., t. XI.)
1041 11 se tint en France plusieurs conciles celte année, où l'on établit la trêve de Dieu qui ordonnait que, depuis le mercredi au soir jusqu’au lundi le matin, personne ne prendrait rien par force, ne tirerait vengeance d'aucune injure et n’exigerait point de gage d’une caution.
On avait arrêté que quiconque y contreviendrait payerait la composition des lois, comme ayant mérité la mort, ou serait excommunié et banni du pays. On avait déjà fait des tentatives pour établir cette convention; mais elle ne fut bien établie qu’en 1041, L'un des conciles dont nous parlons est celui de Tuluje, au diocèse d’Elne, par Guifred, archevêque de Narbonne. Le P. Cossard et Baluze le placent mal à propos, l’un en 1065, l’autre en 1045. (Vaissère, Hist. de Lang., t. WH, ». 608.)
1042 Cœsenense, de Césène dans la Romagne, Je 2 juin. Jean, évêque de cette ville, v fait approuver le dessein qu’il avait d'établir la vie commune dans sa cathédrale.
1042 $. Ægidi, de Saint-Gilles en Languedoc, le # septembre. Vingt-deux évêques y firent 3 canons et y confirmèrent la trêve de Dieu. (D. VAISSÈTE.)
4043 Narbonensia duo, l'un le 17 mars, et l’autre le 8 août. Tous les deux par Guifred, archevêque de Narbonne, qui dans le second déposa lhabit militaire qu’il portait, avec serment de ne jamais le reprendre. Dans l’autre, on excommunia les
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usurpateurs des biens ecclésiastiques.
(Edit. Venet., t, XI; VaissÈère, t. I, p.
1043 Constantiense, de Constance. Henri Hi, roi de Germanie, y pardonne à tous ses ennemis et élablit dans l'Allemagne une paix solide. Le P. Labbe met ce concile en 104%, mais mal, comme le prouve le P. Pagi.
1044 Romanum, sur la fin de l'année, par le Pape Benoît IX, où ce pontife révoque le
__ décret par lequel il avait déclaré, peu de
mois auparavant, l'Eglise de Grado sufragante d’Aquilée, quoiqu'’elle en eût été déclarée indépendante au concile de Rome en 1027. (Edit. Venet., tome XI.)
1046 Sutrinum, de Sutri, près de Rome,
CHRONOLOGIE DES CONCILES
peu avant Noël, par Henri HI, roi de Germanie. Il y invita Grégoire VI, qui s’y trouva, espérant d'être reconnu seul Pape légitime; mais y trouvant de la dit ficullé, il renonça au pontificat, se dépouilla des ornements et remit le bâton pastoral, après avoir tenu le Saint-Siége environ vingt mois.
10%7 Romanum, au mois de janvier, par le Pape Clément IH, en présenes de l’emrereur Henri HI. L’extirpation de la simonie, qui régnait impunément alors dans tout l'Occident, fut probablement le premier objet de ce concile.
1047 Tulujense, de Tuluje, au diocèse d’Elne, le 1‘ juin. Ce n'était qu'un synode diocésain. On y confirme la trêve de Dieu.
Baluze se itrompe sur la date de cette assemblée, qu'il met en 1027. (VAISSÈTE, t. I, p. 608; Deest in Vencta.)
1047 Germanicum, convoqué par l’empereuÿ Henri HI contre les simoniaques. (Ed Venela,t. XI, et Conc. Germ., 1. HE.)
10:8 Senonense, de Sens, où l’on confirme la fondation du prieuré de Saint-Ayoul de Provins, faite par le comte Thibaut, (Edit. Venet., t. XL.)
1048 Wormatiense, de Worms, au mois de décembre, où l’on élit Pape Brunon, évêque de Tceul, en présence et par les soins de l’empereur Henri HI. Ce Pape prit le nom de Léon XI. {(Conc. Germ., !, IH.)
1049 Romanum, le 11 avri', sous Léon IX, des évêques d'Italie et des Gaules. On y déclare nulles toutes les ordinations des simoniaques.
1049 Ticinense, de Pavie, par le même Pape, dans la semaine de la Pentecôte. Ce n'est qu'une répétition de celui de Rome.
1049 Remense, le 3 octobre, lendemain de la dédicace de l’église de Saint-Rémi, par le Pape Léon IX. Il y avait 20 évêques, près de 50 abbés et plusieurs autres ecclésiastiques. On y fit le procès à quelques évêques simoniaques et à queiques abbés.
1049 Moguntinum, au mois de novembre, par Léon IX. Il y avait environ 40 évêques. On y eondamna la simonie et les mariages as prêtres. (Conc. Germ., 1, HE.)
1019 ou environ. Rothomagense, de Rouen, par l'archevêque Mauger. On y fit 19 canous, dont la plupart sont contre la simonie.
10590 Sipontinum, de Siponto dans la Pou l'e, au carême. Le Pape Léon IX y dépose 2 archevèques pour crime de simonie.
(Paai.)
1050 Romanum, le 2 mai, par Léon IX et 85 évêques. Bérenger y fut privé de la communion de l'Eglise, à cause de ses sentiments hérétiques sur lEucharistie.
Ce fut dans ce même concile, suivant Pagi, que Léon IX canonisa saint Gérard, évêque de Toul, etassigna sa fête au 2% avril.
1050 Briotnense, de Brionne en Normand'e, au mois d'août. C’est une conféreice plutot qu'un concile, où Bérenger fut réduit
au silence, et ensuite à la confession, quoique forcée, de la foi catholique.
1050 Vercellense, de Verceil, le 1° septembre, par Léon IX. Il y avait des évèques de divers pays. Bérenger n’y vint point, quoiqu'il y +ût été appelé. On y coudamna et brâla le livre de Jean Scot sur l'Eucharistie. L'erreur de Bérenger y fut encore condamnée.
1050 Parisiense X111, le 17 octobre, d’un grand nombre d'évêques, en présence du roi Henri. On y lut une lettre de Bérenger, qui ne comparul point. Le concile fut très-scandalisé de cette lettre. Bér. nger fut condamné avec tous ses complices, de même que le livre de Jean Scot sur l'Eucharistie.
1050 Coyacense, de Coyança en Espagne, de 9 évêques, en présence du roi (le Léon, Ferdinand KE et de la reine Sancha, qui est nommée la première, parce que c'était elle qui était proprement reine de Léon.
Les Actes de ce concile sont plus amples et plus corrects dans l'édition de Mansi qu'ailleurs.
1050 Apud S. Ægidium, de Saint-Gilles en Languedoc, pour établir la trève de Dieu.
Le P. Labbe met ce concile en 1056. Sur quoi le nouveau Gallia Christiana le reiève ayec avantage. (T. 1", p. 554.)
1051 Augustanum, d'Ausbourg, au mois de février, par le Pape Léon IX, où ce pontife absout Humphroi, archevêque de Ravenne, qu'il avait interdit au concile de Verceil, tenu l’année précédente. (Conc.
Germ., t. I.)
1051 Romanum, après Pâques, par Léon IX.
1l y excommunia, pour adultère, l’évêque de Verceil, qui était absent. Ce prélat, ayant ensuite promis satisfaction, fut rétabli dans ses fonctions.
4051. Sublacense, de Sublac. Concile supposé, où l’on prétend que le Pape Léon IX s'étant fait représenter les titres du monastère de Sublac, reconnut la fausseté de la plupart et les condamna au feu.
(Chron. Sublac., t. XXIN ; Rer. ital., col.
1052 Rambergense, par le Pape Léon IX, en présence de l’empereur Henri HE, où ce jontife confirme Îles priviléges de l'Eglise de Bamberg. (Conc. Germ., 1. IL.)
1053 Mantuanum, de Mantoue, par le Pape Léon IX, dans la Quinquagésime. Les évéques, qui redoutaient la séverité de ce poulife, rendirent cette assemblée inutile
ar le trouble qu’ils y excitèrent. (Edit.
enet., t. XI.) Labbe met ce concile, non sans quelque fondement, en 1052.
1053 Romanum, après Pâques, par Léon IX.
I n’en reste que la lettre aux évêques de Vénétie et d'Istrie, en faveur de Dominique, patriarche de Grado, portant que celte église sera reconnue métropole de ces äeux provinces, suivant les priviléges des Papes.
105% * Constantinopolilanum, au mois de juin, par Michel Cérulaire, où l’on anathématisa les légats du Pape, avec l'écrit