‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 2)Chapitre 213 sur 479 · PAUVRE, PAUVRETÉ · texte numérisé non relu

PAUVRE, PAUVRETÉ

Nous parlons , sous les mots auuokis , biens n'ÉGLtsB, des prétentions qu'ont ta pauvres sur les biens d'Eglise. On voit, *>*

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DICTIONN/URK DE DK01T CANON.

les mains du supérieur et incorporés au couvent; et ne pourront non plus dorénavant les supérieurs accorder à nul régulier aucuns biens en fonds, non pas même pour avoir simplement l'usufruit ou l'usage, ni pour en avoir l'administration. L'administration des biens des monastères ou couvents, appartiendra seulement aux officiers desdites maisons, qui seront destiluables selou la volonté des supérieurs.

« A l'égard des meubles, les supérieurs en permettront l'usage aui particuliers, de telle manière que tout réponde à Tétai de pauvreté qu'ils ont vouée, et qu'il n'v ait rien de superflu : mais que rien du nécessaire ne leur soit non plus refusé. Que si quelqu'un est reconnu et convaincu de posséder quelque chose autrement que de cette manière, il sera privé pendantdcux ans de voix active et passive, et puni de plus suivant la règle et les constitutions de son ordre,» (session XXV, chap. 2, de Regul.)

La bulle de Clément Vlll, explique et ordonne l'exécution de ce décret en toute rigueur, fille dit : Nulla quorumeumque euperiorum dispensatio, nulla licentia,quanlum ad bona immobilia, tel mobilia fralres excusare possit, quominus culpœ et pœnœ ab ejusdem concilii decrelis impositœ, et ipso facto tncurrendœ obnoxii sint, etiamsi superiores assueverum hujusmodi dispensationes aut licentias concedere posse : qui bus in ea re (Ulem minime adhiberi volumus. Les paroles de cette bulle s'accordent avec celles du pape Innocent JII, in c. Cum ad monasterium, de stal.

monach. in fin. Nec œstimet abbasquod super babenda proprietate possit cum aliquo monacho dispensare, quia abiicatio proprietatis, sicut et custodia castitatis 9 adeo est annexa regulœ monachali, ut contra eam nec summus pontifex possit licenliam indulgere (Voyez voku ).

liien n'empêche au surplus que les religieux eu corps de communauté n'acquièrent et ne possèdent des biens ( Voyez acquisition,

CONGRÉGATIONS RELIGIBUSKs).

Quant au pécule des clercs, voyez successions, TESTAMENTS,

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