‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 2)Chapitre 266 sur 479 · RECTEUR · texte numérisé non relu

RECTEUR

Itecteur du mot latin regere, signifie * gouverner. Ce nom est donné aux supéri dans différentes congrégations, mais fk entièrement aux curés dans certains pi comme en Bretagne, et en quelques dise du midi (Voytz curé)

RÉDUCTION DBS MESSE*.

Le concile de Trente, session XXV, i pitre h , de Rcform. , donne pouvoir évéques de faire, dans l«*ur synode rfiort* la réduction des messes , c est-à-dirr it

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DICTIONNAIKE DE DROIT CANON

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du droit de régale, est de 1161, dans lequel le roi Louis le Jeune, parlant de l'éf éché de Paris , dit : Bpiscopatus et regale in manurti nostram ventt; c'est le sentiment de de Marca dans un mémoire qu'il composa à la prière de l'assemblée du clergé de 1655. Depuis le douzième siècle, les bulles des pape* qui ont approuvé ou reconnu le droit de ré-

Îale des rois de France, ne sont point rares, elles sont, entre autres, la bulle d'Innocent 111 do 15 août 1210, adressée au roi Philippe Auguste; celle de Clément IV du 13 septembre 1267, adressée à saint Louis; celle de Grégoire X du mois de juillet 1271, adressée à l'abbé et au prieur de Saint-Denis , en France, etc.

Pour ce qui est des autres pays, des auteurs célèbres ont écrit que l'usage de la régale est ancien en Angleterre et en Hongrie; quelques-uns ajoutent que l'empereur Phocas, qui régnait au Commencement du septième siècle, en jouissait dans les églises d'Orient (Van-Espcn, jur. teel. unit;., tom. II, pag. 916 et suiv.).

La régale se divisait en spirituelle et en temporelle. La spirituelle qu'on nomme aussi honoraire, consistait dans le droit qu'avait le roi de conférer les bénéfices pendant là vacance des évéchés ; la temporelle , qu'où nomme aussi utile, est le droit qu'avait le roi de jouir des revenus de l'évécné vacant.

§ 2. Ouverture et clôture de la réqâlb.

L'ouverture de la régale se Taisait par la vacance de l'archevêché ou évéché, èl cette vacance pouvait arriver par mort, démission, résignation, translation, promotion de l'évéque A la papauté ou au cardinalat , même sans titre et sub expectalione tituli, pourvu quel'évéqueeûtacceplé(Ruié,prtvt7.13,n.l)»

La mort du prélat, in curia, n'empêchait

f^oint l'ouverture de la régale. La translation de évéque ne donnait ouverture h la régale de l'évécné dont il était transféré, due du jour de sa prestation du serment de fidélité pour le nouvel évéché. La démission simple d'un évéché donnait ouverture à la rl;o/*,dujour que le roi l'avait acceptée par la nomination don successeur ( Mémoires du clergé, tom II , col» 386 ; tom. XI, col. 662).

La régale n'était fermée que du jour que le successeur à l'archevêché on évéché avait tait signifier A l'économe et au substitut du procureur général sur les lieux, l'arrêt d'enregistrement de son serment de fidélité A la chambre des comptes de Paris avec les lettres patentes de main-levée de la régale , et qu'il avait pris possession personnelle de l'archevêché ou évéché (Arrêt de règlement du 15 mars 1677).

RÉGIONNAIRE.

Titre que l'on a donné dans l'Eglise depuis le cinquième siècle A ceux à oui l'on confiait le Soin de quelque région ou 1 administration de quelque affaire dans un certain district.

11 y avait des évéques, des diacre!, des sousdiacre»> 4e* notaires, des défenseurs région-

naires. Les évéques rëgionnairet étalent des missionnaires qui avaient le caractère épiscopal , mais qui n'élaieùt attachés A aucoi siège particulier, afin qu'ils pussent aller exercer le saint ministère partout oà l'esprit de Dieu et le besoin des peuples le demanderaient.

RÉGISTRATBURS.

Les régistrateurt sont des officiers de b chancellerie romaine dont on ne comprendra bien les fonctions qu'en se rappelant ce qii est dit sous le mot datbeie, du nombre et ée l'espèce de registres qu'on tient dans la daterie. Ceux ou les supplications apostolique! sont enregistrées dépendent des différents efficiers qui en sont chargés, et qu'on divin en trois classes, savoir: le collège des dercs, celui des régittrateurs et celui des maîtres il registre ( Amydenius , de SlyL datar., tit.1, cap. 36).

Les clercs des registres sont en titre dît* fice au nombre de six ; deux exercent risque mois, et leur fonction consiste à distribuer également toutes les signatures qui doivent être registrées par chacun des registre leurs en cet ordre. Ils ont un livret d»

lequel les noms de tons les régistrateuts sost écrits pour distribuer à chacun d'eux les si-

5 natures également î au moment de cetts islribution, ils marquent au dos de la ture le jour qu'elle est dite par un siâaii chiffre qui sert de numéro, et qui tient ma du mina anciennement établi, lequel a'rtt plus en usage. Lorsque la signature est it»

gistrée , ces officiers mettent au dot de H signature le jour du registrata et le nom da regittrateur. Tous les quinxe jours, ou environ, les clercs du registre donnent i chaqm régtstrateur un cahier de huit feuilles de pa-

ftier tnarqué chacun d'un numéro; et coaas I y a vingt régUtrateure , il y a aussi via* cahiers qui composent un livre de l'oBre da registre. Ce premier livre est commencé dis le premier jour du pontificat , et se trouvai peu près rempli dans la quinzaine, auqad temps on recommence un second livre ea k tnéme manière que le premier; et, de mis sorte, on continue jusqu'à la fin de l'anaét, en sorte que tons les ans, il y a vingt-qmaftft livres ou environ.

Les réaiêtratcure sont aussi en titre et m nombre de vingt, comme on l'a vu :

leur fonction consiste à transcrire de ad verbum dans les cahiers qui leur sont nés les suppliques distribuées, au dos quelles ils mettent lib. tali 9 fol. tali.

A l'égard des maîtres des registres, ils

Suaire en titre d'office, et leur fonction crt e collationner, ou comme ils appelle*!, es»

culter le registre avec les suppliques, et art* tre au dos un R majuscule qui lient toute la page avec la première lettre de leur aensl le surnom entier; et à la marge de «hafat matière collationnée, ils mettent aussi le • •*■ nom ; c'est à ces officiers que Ton s'adre* pour r expédition des snmptum (f#fa

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