RÉSIDENCE
On appelle résidence la demeure coatn nuelle que fait un bénéficier dans le lien oi est situé son bénéfice, afin qu'il toit toujours prêt à le desservir.
La stabilité des clercs, attachés anciennement dans les églises où ils avaient été placés par leur ordination , emportait nécessairement l'obligation d'y résider. Les canons des anciens conciles sont , à cet égard t très formels ; nous ne rapporterons que le seixièn* du concile de Nicée t après avoir renvoje * ceux qui se voient sur la même matière, sous
les mots EXEAT, TITRE, STABILITÉ.
Quicumquc ac pericûlose neque timorem un prœ oculis habenles , nec ecclesiasticam re-
?ulam agnoscentes disceduntabecclesia,prtsyteri, aut diaconi, vel quicumque sub reculs prorsus existunt : hi nequaquam debent »
aliam ccclesiam recipi , sed omnem nécessitétem convenit il lis imponi , ut ad suas psr rochias revertantur ; quod H non fcceriwt, oportel eos communione privari. Si quisautm ad alium pertinentem audacter invadcrt.é in sua ecclesia ordinare ientaverit non ftasentiente episcopo , o quo discessit i*f«f gulœ mancipatur f ordinatione hujuecemom irrita comprobetur (Can. 16J.
Les conciles, jusqu'à celui de Trente, <m fait des règlements en conséquence ; ma* comme ils n'ont rien de plus particulier qee ceux du concile de Trente même, nous noa»
bornerons à rapporter ces derniers, en w appliquant à chaque espèce de bénéfices $m* selon la discipline présente de lEgliic, demandent résidence*