‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 2)Chapitre 276 sur 479 · RÉSIDENCE · texte numérisé non relu

RÉSIDENCE

On appelle résidence la demeure coatn nuelle que fait un bénéficier dans le lien oi est situé son bénéfice, afin qu'il toit toujours prêt à le desservir.

La stabilité des clercs, attachés anciennement dans les églises où ils avaient été placés par leur ordination , emportait nécessairement l'obligation d'y résider. Les canons des anciens conciles sont , à cet égard t très formels ; nous ne rapporterons que le seixièn* du concile de Nicée t après avoir renvoje * ceux qui se voient sur la même matière, sous

les mots EXEAT, TITRE, STABILITÉ.

Quicumquc ac pericûlose neque timorem un prœ oculis habenles , nec ecclesiasticam re-

?ulam agnoscentes disceduntabecclesia,prtsyteri, aut diaconi, vel quicumque sub reculs prorsus existunt : hi nequaquam debent »

aliam ccclesiam recipi , sed omnem nécessitétem convenit il lis imponi , ut ad suas psr rochias revertantur ; quod H non fcceriwt, oportel eos communione privari. Si quisautm ad alium pertinentem audacter invadcrt.é in sua ecclesia ordinare ientaverit non ftasentiente episcopo , o quo discessit i*f«f gulœ mancipatur f ordinatione hujuecemom irrita comprobetur (Can. 16J.

Les conciles, jusqu'à celui de Trente, <m fait des règlements en conséquence ; ma* comme ils n'ont rien de plus particulier qee ceux du concile de Trente même, nous noa»

bornerons à rapporter ces derniers, en w appliquant à chaque espèce de bénéfices $m* selon la discipline présente de lEgliic, demandent résidence*

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