‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 3)Chapitre 149 sur 323 · SIC · texte numérisé non relu

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quatre- vi ngu professes, novices et postui...iA. un:.^.a,.:A. ion

Au mois de septembre de la même année, elles ouvrirent h Salhonay (Ain] un refuge où do jeunes filles apprenaient a travailler. Cet établissement fui supprimé par suite des troubles de 1848.

Au mois de janvier 1842, elles furent char-

lames, vint, au mois de février 1841, s'établir gées de la surveillance du quartier de fem-

au Dorât (1), petite ville du diocèse de Li- mes de la maison centrale de Limoges

rooges, où elles furent accueillies avec bonté (Haute-Vienne), et au mois de mars suivant,

par le vénérable évêque, Mgr de Tournefort. de la surveillance du quartier de femmes de

Les sœurs établies précédemment à Mont- la maison centrale de Beaulieu (Calvados),

peliier et à Fonlevrault leur restèrent unies. Peu de jours après, elles furent installées ainsi que celles qui étaient employées à la

Providence et è fa prison de Montbrison, et celles qui, depuis 1837, étaient attachées au séminaire du Dorât. La nouvelle congrégation se trouva donc tout d'abord composée de cent trente-quatre membres.

En quittant la ville de Lyon pour leur nouvelle demeure, les sœurs des prisons, avec la double approbation de Mgr le cardinal de Lyon et de Mgr l'évôque de Limoges, prirent le nom de susurs des prisons de la congrégation de Marie-Joseph, et modifièrent leur habit et leur règle.

Leur costume actuel est ainsi composé : une robe noire un escot, une guimpe de toile blanche, un triplo voile, blanc, bleu et noir; une cornette et un bandeau de toile. Les sœurs portent encore un cordon eu laine, dont les glands pendent sur le devant.

à la maison centrale de Vannes (Morbihan).

Au mois d'octobre 1842, elles conseolirept à se charger du soin de la lingerie du séminaire de Monlmorillon (Vienne).

Dès le commencement de cette même année (1842), les sœurs de Marie-Joseph, de concert avec M. l'abbé Conrad, fondèrent i Montpellier [Hérault), un refuge pour les jeunes libérées. Cet établissement, auquel a été annexé depuis plusieurs années on quartier d'éducation correctionnelle pour les jeunes tilles condamnées en vertu de l'article 66 du Coda pénal, porte le nom do Solitude de Nazareth. Il est situé en pleine campagne, et réunit toutes les condition; de salubrité et de lionne discipline. Il contient actuellement plus de 250 personnes.

Eu 1843, les sœurs de Marie-Joseph faren». aussi chargées de la surveillance de lapn-

L'n gros chapelet est attaché au côté gauche sou cellulaire de Montpellier.

de la ceinture, et un crucitix do cuivre, est suspendu à la poitrine.

Les sœurs converses sont habillées de la même façon, excepté qu'au lieu de voile, elles ont un bonnet blanc avec garniture, recouvert d'une roiUe de laine attachée à une pèlerine de même couleur, qui remplace la guimpe.

Les novices ont le même costume que les

f»roresses, sauf le crucitix et le cordon qu'elos ne reçoivent qu'à la profession.

En arrivant au Dorai, les sœurs de Marie -

Au mois de décembre 1843, elles ouvrirent au Dorât, près la maison mère, un refuge pour les jeunes libérées. Cet établissement était destiné h recueillir gratuitement les jeunes prisonnières qui, au moment de leurs libérations, se trouvaient sans asile, ou encore celles qui, ne pouvant rentrer dans leur famille sans s'exposer à quelque» dangers, demandaient à venir passer ij«if'que temps dans ce refuge, pour fortiher leurs bonnes résolutions et abriter leur faible vertu. Pendant les onze années que ceW

Joseph, sous rinspiraliou de M. Petit, supé- maison a subsisté, elle a accueilli sucre» "-

rieui général, agissant sous l'autorité de meut 114 libérées, 14 d'entre elle* sont décf-

Mgr de Tournefort, et avec son approbation, dées au refuge; d'autres sont rentrées oan>

improvisèrent quelques statuts pour servir leur famille; et enlin les autres ont été en*

meure tous la direction de M. Petit, e* de Tournefort donua nour supérieur à la i*"*

(I) Sueur Marie Saint - Augustin étant venue en 1839 visiter les, sœur» employées au séiuiiiaire du D'»rat, lui enchantée de celte petite ville.

Elle se sentit aussi pénétrée de respect et de confiance pour le scncrilde M. Polit, curé de la paroisse et supérieur du petit séminaire. Aussi loisiru'elle crut devoir s'éloigner de Lyon, elle ne balança pas sur le choit de sj retraite, et vint avec

ioio Mgr

voile congrégation.

M. Peut mourut au Dorât le 8 mai IMS. «« seulement de 53 ans ; il emporta les regrets * " paroisse, du séminaire, de ses nombrcui «•»'»• i»ai -dessus tout, les regret» de la congregaw» «w Maiie Joseph.

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