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toujours l'esprit de la règle de Sainl-Benott, cl jo crois devoir entendre, par là, qu'il occupa exclusivement, ou à peu près, ses religieux, aux exercices littéraires, laissant le travail des mains. Il orna, embellit la maison, augmenta la bibliothèque de plusieurs milliers de volumes. Tout le bien qu'il avait fait fût continué par son successeur, le K. P. dom Thomas Kovaer, qui fut élu archi-ahbé le 18 octobre 1829. Cet excellent religieux, précieux pour sa communauté, lui donna l'exemple du zèle et des aulres vertus. Je mets avant tout l'exemple de sa charité.
Lors de l'invasion du choléra, on le vit parcourir, accompagné du médecin de l'abbaye, les localités soumises à sa juridiction, et porter partout des secours eu argent et en remèdes. Il mil eu ordre les archives du monastère; il mil aussi la dernière main au bâtiment de la bibliothèque, et à la tour de la principale église; recueillit» et rangea des médailles nombreuses et des objets d'histoire naturelle dont il lit un riche cabinet; établit, à Vienne, une maison de liautes études, près de l'institut, pour les religieux qui auraient terminé leur cours de théologie ;iu monastère. Il lit réimprimer, a l'usage des siens, le bréviaire nouveau des Bénédictins de Sainl-Maur. Kn cela, je ne puis lui faire compliment.; il n'aura pas examiné ce qu'il y avait de défectueux dans cette élucubration janséniste des novices du couvent des Blancs-Manteaux. On voit, par la, combien la fureur des nouveaux bréviaires avait été coulagieuse.
Une maladie de foie enleva cet homme précieux, le 5 janvier 18'» I, lorsqu'il n'avait encoro que cinquante-sept ans.
L'an hi -abbaye est aujourd'hui gouvernée par l'illustrissime et révérendissiine Seigneur le très-digue et très-révérend l'ère dom Michki.-Jkan-Nkpomick >k Himki.y, arrhi-abbé. Ce prélat est né le *2'f mars 179J. Le 31 octobre 1811, il prit l'habit de l'ordre de Saint-Benoit, à Saint-Martin, et, après trois ans de noviciat, il lit profession le 18 septembre 181 V, et fut ordonné prêtre le 8 septembre 1818. Il est docteur en théologie, et conseiller du roi.
Kn 18i6, le prieur était dom Félix Janko; le vicaire général de l'archi-abbé et auditeur dos causes en matières spirituelles était dom David Zabo; le sous-prieur, dom Honoré Bosenbergcr; le maitro des novices, dom Léonard Borouszkv ; le sous-maitre, dom Laurent H dzer ; les directeurs et maîtres spirituels les BU. PP. dom Joseph Jankovics, dom Maur Crinar, dom Célestin Bulek et dom Theoiloric Horvath ; procureurs , les PP. dom David Szabo, dom (iotthanl Bielohradzky, dom Arnaud Kollar; professeurs de théologie, les PP. dom Denys Weber, Damien Pelheo, Samuel Markfi, Népomueène Rursicska; professeurs de droit national, dom Antonin Pracsek; desservant de la paroisse, U. Marton, près du monastère, dom Hermann Csaszar; prédicateurs ou orateurs
sacrés, les PP. dom Gérard Alsoki et d Antoine Nyulassy.
J'ajoute, pour faire connaître l'état l'exercice do la juridiction de la célè abbaye, les détails suivants : en ce qui ccerne la cour ecclésiastique, le secrétaire P. l'abbé et de sa cour était dom Tile Moin le notaire près du siège, dom Antonin Pr se (professeur de droit) et le maître des rémouies, dom Alsoki, qui est en nié temps maître des cérémonies ou chapel.
de l'archi-abbé. Le président du siège c< sislorial, est de droit le R. archi-alW, < avait h ce tribunal le vicaire général que, désigné ci-dessus, et pour assesseurs les tr' abbés qui sont à sa nomination ainsi que Pères conventuels jurés ( capitulant de l'abbaye. Le notaire de ce tribunal > celui de la cour ecclésiastique; l'avocat défenseur dans les causes matrimoniale élail le professeur dom Kuzsicska; le \wk reur fiscal et en même temps avorat à pauvres, était M. Ignace Mersjer; le médeci M. Adler; ic chirurgen, M. Jean Frauko; enfin le cliancelier, M. Jaque Bertl.
L'atclii-abbavc a aus«>i sous sa dire<ti une sorte d'Université, composée de Lu collèges. Elle gouverne par ses religion treize paroisses, sur lesquelles l'arclii-aU a juridiction et dont il e^t l'ordinaire.
Une distinction et un privilège plus éki encore, est la suprématie qu'a l'arcui-al'Uiv sur trois abbayes de l'ordre et sur les i» misses qui dépendent de celles-ci. Ce> w> nastères sont : Saint-Maurice de fckuMljel dont l'abbé actuel ( le deuxième dqnu> ;> restauration de ce couvent) e>l le reverrndissime Père dont Nicolas Sarkany, p>^ de Saint-Martin, en 1823. Deux paioisseseï dépendent. L'abbave Saint-Aigiian de Tilwi ilont l'abbé a-tuef (le deuxième aussi d>vu,la restauration de l'ordre dans ces contres est le révérendissiine Père dom AJ."!bt ' Bresztyenszky , profès do Saiiit-Mailni « 1807. À ce monastère est uni un prieuré <h l'ordre de Saint-Nicolas de Iru/ko, dan- ITle île Tihany, existant depuis le xm'iin'i et curieux surtout par les cavernes ou cellules taillées dans le roc vif. De ce monasM* dépendent six paroisses. L'abbaye (Je Dame de Domolk qui existait aussi au moiDj au milieu du xur siècle dont l'abbé actuel est le révérendissiine Père dom Léon profès de Saint-Martin en 1808, et de laquelle dépend une paroisse. Ces trois monastères unis à l'archi-abbaye forment comme Me branche ou congrégation spéciale dam b)r* dre de Saint-Benoit. L'archi-alibavecoaij'ja'i en 18V0, treize novices, outre les quatreat^ qui gouvernaient la famille, ceut qu>raBtt'* quatre prêtres profès (je ne vois nul^10"1' lion de frères convers). en qui joint a ranle-cinq étudiants en philosophie ou en théologie, donne le chilfre de «le.ui f.^!. sept. J ajoute, pour faire comprendre !<■> des études dans celte congrégation, ce nombre, on comptait trois rehp"1 û leurs en théologie et en philosophie, , qw docteurs eu théologie seulement w d0llf,li
n droit canon, vingt- docteurs en philosophie, quatre-vingt-quatre professeurs, quarante-huit ayant charge d'âmes, e(- I à-dessus c?ot quarante-huit ayant fo-it leur profession «4iteo»eII«. Je résume ainsi la position et les droits et privilèges de l'archi-abbé (1) et do m célèbre maisoo. L'a rchi -abbaye a son territoire, soumis à sa seule juridiction et qui est ce qu'on appelle en droit ecclésiastique wllius iimettiê. Il est donc l'ordinaire dans m» propre territoire épiscopal, et exerce la juridiction épisco|>ale dans toute sa plénitude. Des décisions de son tribunal l'appel ne peut être rorté qu'à Rome; il n'y a point de tribunal intermédiaire. Il porte le litre d'évAque [ignore quels sont ses insigues extérieurs), ttrchi-abbé nomme les trois abbés des at>hires dont i'ai parlé ci-dessus, savoir : de Trtunv, de Dakonibei et de Notre-Dame de Domolk. Il est magnai du royaume de Hongrie, comme qui dirait en France pair ou sémieur. Il a le droit de donner des litres de cobie$se en concédant des fiefs aux hommes ;monl bien mérité du monastère par les servi- <« rendus» et, qui, dans les guerres autrefois «iraient été tenu» de suivre sa bannière.
Renseignements dus à l'obligeance de J illustrissime et révérendissime seigneur Mirhel-Jean Népomucène Rimely, orehi- *j6? du célèbre monastère. (I)
t'tjM aussi Schematismus ordinit sancli imiirii archi-abbatiœ, Sancli Martini de mro monte Pannoniœ ad annum Jetu Chri$tif IIW; Jaurini, typis viduœ Clurœ Streibig.
UVTHURINIÎS, ou FILLES DE LA SAINTE- TRINITÉ.
Communauté de femmes vouées è l'insiruction des jeunos personnes. Susanne Sarnlm. élevée dans la Réforne de Calvin, dont *» l'ère et mère, ainsi que sa famille, faiwm profession, ayant été poussée par la lUce à quitier l'hérésie, après bien des comtois communiqua *on dessein h des permîtes pieuses et, entre autres, à M. Robert, Kwid pénitencier de l'Eglise de Paris, qui iwailla le plus à sa conversion, et lui fit kire abjuration du calvinisme danssachai*lle. Après celte abjuralion, pleine de reconnaissance desmiséricordes>!que le Seigneur loi avait faites, Susanne ne pensa plus qu'à 1» conversion de sa famille. Dieu lui fil la grâce de lui accorder celle de sa mère, d'un frère, et de deux nièces, que nous verrons se réunir à la communauté dont nous parlons.
Susanne Turet, mère de Susanne Sarrabnt, étant veuve, se retira avec sa fille, qui était déjà dans une maison particulière avec deux <ie ses nièces et deux demoiselles, aux-
quelles elle montrait à travailler. Tontes ensemble formèrent le dessein de se retirer du monde cl de vivre en communauté. Dans ce dessein, ell»s furent présentées h Son Eininence le cardinal de Noailles, arebevôque de Paris, par Mme Voisin, femme do conseiller d'Ktat> uuidemnnda pour elles et obtint du prélat la permission de former une communauté. Cet établissement commença au faubourg Saint-Marceau, près du cloître Saint-Marcel, sur la paroisse Saint- Martin. Quelques années après, il fut Irons* féré au faubourg Saint-Jacques, près de l'Observatoire. Eu l'année 1706v les Trinitaires abandonnèrent encore celte deuxième demeure, pour aller s-'établir au faubourg Saint-Antoine, dans une maison qu'elle-»
tenaient' à loyer, d'un propriétaire nommé M. Titon; cette maison était dans la grande rue du faubourg à côté du Pavillon-Adam. Elles no restèrent jujs encore longtemps dans cette demeure; en 1713, elles allèrent se fixer définitivement 'dans la petite rue de Reuilli, entre la grande rue de Reuilli et la maison de Rambouillet, toujours sur la paroisse Sainte-Marguerite. Elles se sont rendues très-miles en donnant l'instruction aux filles pauvres de ce quartier et des environs, lesquelles vivaient, pour la plupart, dans une grande ignorance, lanl à cause de leur pauvreté qu'à cause de l'éloignement des écoles de charité. Car tout en élevant dan» la piété déjeunes pensionnaires, elles donnaient gratuitement l'instruction aux pauvres et leur apprenaient a travailer d'une manière convenable à leur condition. Malheureusement J'esprit d'erreur sut s'établir dans celte communauté nouvelle, et, dès les premiers temps de son existence, elle se laissa tromper par le parti janséniste. Dans la semaine de la Passion de l'année 1720, M. de Maurepas, ministre, écrivit de la part du roi à M. Vivant, grand chantre do l'égliso de Paris, qui, en celle qualité, avait inspection sur les écoles du diocèse. Il lui marqua que, dans les classes des sœurs de la Trinité au faubourg Saint-Antoine, on enseignait une mauvaise doctrine, et qu'on y distribuait des livres contre la constitution Unigenilut. M. Vivant, communiqua cette lettre à M. Duhourg) grand vicaire de Paris et supérieur de la maison des Malhurines L'abbé Dubourg se transporta chez les sœurs, visita les classes, examina les livres des enfants, interrogea les maltresses et ne trouva rien a blâmer. On fit comparaître la sœur Thérèse Bussin, l'une des maltresses, chez M. Vivant, où elle fut interrogée : ensuite devant le cardinal de Noailles lui-même, qui avait été aussi averti des craintes du conseil de co/»*-
MAT DES ORBHKS Rtl.IGlELX.
(I) Pour donner une idée plus positive des titres " privilèges généraux et personnels de Parchi-abbé »<i«d, j'eipn*e ici ce qu'en dil le Tableau du mouiùrc imprimé en 484G , en indiquant qu'il est Kivllcaieiii sous «on administration :
«S(A gubernio iliustrissimi ac révérend issimi *>«im Mithar lis Rimely, anliquissimse.ccleberrima, rrfu> oniiois SaïK-ii-Bcnedicii ardii-abbalke Sancli ! V«j. a b fin du vol., n» 153.
ti-Martini ep. et conf. de S. II. Pannoniae Ordtnarii , cjus, et aliarum ad sacram Kegni llungari» coronara pertinenliuni cjusdem ordinis abbaliarum archi-abbaiia et prjesidenlis perpetui, incl. sedis prxdialis nobilium de Nagi-et-Kis-Fuss p«< Pj*l«» aupremi comiiia et collatoris, S. C. et R. A. Ma- Jestatis consiliarii, SS. Tbeologise doctoris coUogiati, etc. »
E2S Ln.r.'
tfténoe. S«:r. nence trouva WrJ< il - comm uns jtééza ement fiLOCïnies. ordonna s M. V. >»;.:>:-'•: r- >r»«* à M- de Maure », et «te lui rr:*' ;er ie re-u.i/*'. infom.dt.or.*. Nous ignorons queues étaient les < ; n ona >je II. Dut urg sous le ïrd:na te No e?; ji est crrta n que svus M. ViLtiou • . i »<î r.'.ofitf a |dfii>an <;e l'acceptation de la buile», mais les hommes prennent si fa tement la manière ce roir du supérieur du moment ! L'anié Uubourg fut néai moins v;r.gt ans plu^ lard eicîu de la Sorbonne. Nou» ne pouvons dire quel lut le *c.ri?ux de son inspection chez le* M a: h urine-. <j qu'il en soit ces biles furent justifiées au tribunal 'lu cardinal île Noai les, tribunal où la ju-t.tw auon de ces matières était bel le. Mais, pour dire noire f»ensée, nous croyons que les ti es de la Trinité étaient jansénistes, ce qui étaient a'ors commun, ii > les é< oies du huijourg >aint- Aii. ne ; le curé, J n ha; liste (ioy, était lui-même un janséniste ardent. Néanmoins, nous devons l'aire remarquer que les Souwtlltt tccU$iQttiquti des jansénistes n'ont point eu d'éloge 5 laire de Susanne Sa r rabat; ce silence est un préjugé favorable a la foi ue celte fondatrice. Sa congrégation suivait la rèJe des reiigjeu»es de la Sainte-Trinité et de la deni|ilion des captifs. L<-ur habit était sein* blable à celui des religieux Halhurins ; mais au lieu de manteau, elles portaient sur leur robe Manche une sorte de soutane, de domau ou do sarreau, dont le (levant n'était ]>oinl fermé, et qui faisait l'effet de la Itou j pelande que les ecclésiastiques français portant actuellement. Se conformant au g"ùt bizarre, qui, dans les derniers siècles, a détomposé en mille manières l'habit monastique, au lieu d<- guimpe elles por latent un mouchoir «Je cou uu fichu en pointe, et sous un voile noir une < omette blanche, comme s'il n'eût pas été plus simple «le compléter en leur costume l'habit religieux dont elles avaient la tunique cl le «capillaire. H» lyot n'en a dit qu'un mol, bien qu'elle?» fus>ei t établies près du monastère de Picpus, car quand il a écrit, elles occupaient encore leur loyer do la rue du faubourg saint-Antoine. Ces lillos avaient leur sépulture dans la chapelle de l'église Sainte - Marguerite , dite chapelle des âmes, r>ù l'on voit encore la tombe, à côté de l'autel avec celle inscription : Sépulture des dames de la Saiitle-Triuile'. La communauté de ces filles séculières, qui ne paraît pas avoir eu d'autres maisons et qui a subsisté jusqu'à la révolution, était située au milieu de la petite rue de lleuillî, è gauche en allant vers le quartier Hainbouil Ici, et aujourd'hui de la nouvelle paroisse do Saint- Antoine. Nous donnons «es détails historiques, car désormais il sera trop tard pour chercher les traces de cet établissement unique; la maison avant été presque entièrement détruite il la Ou de l'année isi».
Voy. le lahleau de Pans, p.ir M. de Saint- Virtar et Jaiilot, le Dietionnair* historique dt i'urit, par Hurtaud.
MLLN O. *jui*r. «rii «ini-DiSAlNI-.
La couzrèzii : U Sa m t-Meen,
plu? . r.û .H -S m: Lie: •!* $*iett itt nuiionnuirt t 4t B'**SK eoaX*HÇ1 veff 1837 \
*e r»- lever ua :< a école i r':.f-yDie où la fameuse et *• z:* r " :» ' ra 1 il. oe Lameni S S . a^a.i U\' t:** :«er. RrJuit alors i un a-sez îî.^ « t'.CL'e, t* iiî*:onr*aires, toujours aire :* eu ftt.t SrmiDaire dio* cé» «.n, se v ;rent t».ut â coup fraoJir par ta deman-le que leu" nr»n'i i^oei'j'ie*-un5 U leur- jeunes é êtes -i irArnr \*»rmi eut. A celle éf-oq'ïe, la a s r J te -ies MissiMr-aires. rù? ae Fougèr»^*, a Krnr.^.euitalwr disposition :o:ais.t itreqoeie ora! étaitaMes étrott,ils s'y trouvaient au noœbre'JteiaqàM a\e quelques 1 réires ; er.>i> •or.aires.ee qui les h: s'-r«« r tout oe ?ui:e a fa:re raeqaisitin de «]uei jues nià:*or.* *o'i;airt> rour enfuro un novu. at. Leurs ^euriès novices séjournérent « et endant quelque tem:-s oins cet mu* soi», qui devint en< oth plusétro te^rie petl 1 ontingent de î ou 3jeunes étudiants qa'àchh que vacance, le i^tit s«tniDaire leur euïovjit C'est alors qu'i s tirent l'acqoisitioa lia» i lison qui se trouve à un kit. uorj-est de Kennes,vi>-a-vis l'hospice Saiut-M»»en. Celle maison endélabrementavaitbesoiud'éaorBes réj arations; de; uis que ies Jésuites dont eit« était la maison de campagne, quar^i ils pass. lient à Hennés leur collège ie Tou>saint; elle était devenue une sorte de ferrue, où le locataire avait converti en poiager les va^tei al ées du heau jardin lia OS lequel le P. Bertlucr aimait 3 com|K>serses Commentaires sur les psaumes. Les missionnaires nonseulement rendirent eette maison babitaWe, mais y accolèrent même une t ente aiie fonr agrandir le logement qui n'était pasttèsvaste. Aujourd'hui que leur nombre vide plus en plus croissant, ils construisent une autre aile qui l'agrandira plus em ore et renfermera de plus une petite chapelle d'aise» bon goût.
II. Tabbé Lévêque fut envoyé dans cette maison de Dellevue à la fois comme supérieur et professeur de théologie; M. Iat>be Allam fut chargé d'enseigner la philosophie el de l'emploi de maître des novices. *â saint et digue prêtre, avait pour cela tout te qu'il fallait de science et de vertu; les sujets qu'il a formés le disent assez haut. A |>eiM l.i maison de Bellevue était-elle dovenue leur maison de noviciat que M. l'abbé Le Brec fut appelé ù remplacer M. Le Corvaisier, dans la charge de supérieur général; et tous ses soins se portèrent pour faire prospérer celle maison qu'il venait visiter chaque >tmaine, dans laquelle se formaient* romnie il le disait, ses jeunes Benoni, l'espoir de SI petite congrégation. La mort l'enleva Iroj' lût, rar après une longue el douleur^ • maladie, tl suivit dans la tombe son prédéj censeur M. Le Corvaisier, au mois de nui lS»ti. Sou affabilité, sa bonté, son zèle et si sainteté n'avaient pas peu contribué à foi1* fleurir la société des missionnaires. Au^1 élail-ce nécessaire que la Providence util
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