‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 3)Chapitre 162 sur 323 · MIC · texte numérisé non relu

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et les novices reçurent le saint haoa .v» mains de .Mgr de Cjuélen, évêque i.oœu* Samosate.

Hn 1817. d'après le désir exprimé par h très-grande majorité des religieuses, el ave, l'agrément de Mgr de Périgurd, on idqu une formule de profession, émettant de* vœux perpétuels.

Lu 182'», Mme de Lézeau établit, rue de Pnvus, n° W, l.i maison mère de la rooprégation, ainsi que le noviciat. Les dm su*, cursales de la maison de Saint-Derm rontinuèrent d'être conliées pour l'éducation ai i dames de la congrégation (1).

En 1851, la première succursale fut transférée, de la rue Barbette, au < liatcau d'Ecouen. :i.

MICHKL(CnE valerie de SAINT-) .«tonére.

Joseph Clément, électeur de Cologne, institua cet ordre de chevalerie comme due «le Bavière, dans la province de Monaco. Il fut ensuite solennellement confirmé par le roi de Bavière Maximilien Joseph, dans la révision des ordres rovaux. le 11 septembre 1808. " r

La première et principale fin qu'il se [ reposa fut de soutenir la religion caihuli^ur, de défendre l'honneur divin à laquelle si fin l'obligeait ou de secourir les défenseurs delà patrie par un décret du 6 avril 1819 lorsqu'on réforma et confirma les statuts de l'ordre qu'on appela l'ordre du mérite de Saint-Michel.

Dan* le principe, l'ordre se divisa en trois classes, c'esl-à-diredesgrands-croixquiformaienl le chapitre, des officiers el des chevaliers auxquels on adjoignit plus tard la quatrième classe des chevaliers honoraires. Pour être admis à l'uue des trois premières classes, il fallait donner des preuves de noblesse.

Le grand maiire nomme de sou propre mouvement pour chevaliers honoraires des hommes de mérite, sans avoir égard a la naissance, à la condition, ou à la religion, mais aucun membre ne peut être élu sans le consentement du roi. Les statuts fixaient a dix-huit le nombre «les grands-croii, i huit le nombre des officiers , à trenle-sii chevaliers et à douze les chevaliers honoraires, tant ecclésiastiques que laïques.

Pie VII déclara par son bref : Quoniaa »ter militarcs équestres ordines, du 5 févrrr 1802, Bull. rom. ; continuatio, t. XI, p. que les ecclésiastiques qui seraient déco** oe cet ordre auraient le droit de porter 11»bit de prélat et.jouiraient de tous les prmlégcs des prélats domestiques.

Louis-Charles-Auguste, dernier roi régnant, publia le ik septembre 18i6, un décret royal par lequel il régla que l'ordre du mérite de Saint-Michel se composerait désormais île '.rente - six grands- croii » ^ soixante commandeurs et de trois cents chevaliers.

les liâmes professes La dignité de çmnd'croit e«.t conféré* J (1) La n aisun île Matinaux avait ïu{ abandonnée lors de l'invasion det armées étrangères, cl fiifp*

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des Loges, forêt de Sant-C.ei mai

mont Valéii.-n, dans les bâtiments du Cal va ire ; 5* a Pon(-à-Mousson {.Meurlhcl; G" en Italie.

De ce* six maisons les trois premières seulement furent établies, les autres demeurèrent à l état de projet. La maison de Paris fut nommée chef lieu.

L-s orphelines de la Légion d'honneur devaient être admises depuis l'âge de trois ans jusqu'à quatorze, et demeurer dans l'établissement jusqu'à vingt el un ans.

Les statuts de la congrégation furent envoyés à Napoléon, qui les approuva, ainsi (pie les règlements qui lui furent soumis pour la direction intérieure des maisons; la direction spirituelle fut confiée au grand aumônier de France.

La dernière réunion des administrateurs de la maison des orphelines eut lieu le 2V juillet 1810; Mme de Lé/.eau leur fit connaître les olfres bienveillantes de l'empereur et l'adhésion qu'elle y avait donnée ; ces messieurs la félicitèrent ainsi sur sa communauté, puis ils déclarèrent leur mission terminée: l'administration temporelle des nouvelles maisons étant confiée «u grand chancelier de la Légion d'honneur.

M. l'abbé Duv'ey, dont la bonté paternelle et Ja générosité lui avaient mérité l'amour et la reconnaissance de la congrégation, fut attaché 5 la maison ôe Paris en qualité de premier aumônier.

Ce fut en 1811 que la congrégation do la Mère de Dieu adopta l'observance de la règle de Saint-Augustin, et des constitutions que saint François de Sales a données à la Visitation, modifié- * selon l'exigence de l'institut. Depuis 180{i. la société semblait essaver ses for. es; culin, approuvée dans ses désirs par les supérieurs ecclésiastiques, elle resserra ses liens; les vœux furent clairement prononcés, avre engagement de ne quitter la congrégation que dans des cas imprévus et de l'avis du supérieur spirituel.

Après la Instauration, Louis XVIII, convaincu de l'utilité des établissements, les maintint par une ordonnance rendue à Paris le 27 septembre 181V. Dans les derniers jours de celle môme année, Mme de Lézeau, d'api ès le vœu émis p.ir loutcs les religieuses, adressa à Mgr de TalJevrand Péiigord, archevêque de Heims, grand aumônier de France, une demande, afin d'obtenir pour elle et ses filles, l'autorisation de porter l'habit religieux. Le vénérable prélat s'empressa d'acquiescer à ce désir. Par suite de cette autorisation, le 2 février 1815,

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