‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 3)Chapitre 241 sur 323 · IC3 RED DESORDRES · texte numérisé non relu

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obtenir que le Pape, toujours abusé, et ne pouvant guère ne pas l'être, publiât un décret par lequel il déclara que les maisons du r ivaume de Naples, et Alphonse à leur \i'\t, avant quitté leur règle primitive, iraient cessé d'appartenir à la congrégation iiu Très-Saint Rédempteur; que les maisons drt Etats pontificaux constituaient seules tout I institut, et qu'elles auraient un supérieur général, qui fut le P. François de Faute. Tout cela fut eiécuté et promulgué le 22 septera- Ur 1780, et ni Alphonse, ni sesenfanls caloiuurs ne purent trouver moyen de faire par- Tifnir la vérité jusqu'au Samt-Siége ; le goui « mena en t napolitain et sa déplorable politique rendant presque impossible toute communication avec Home. Quand on vint annoncer au saint ces lamentubles nouvelles, il * préparait à entendre la sainte Messe et i recevoir la sainte communion. Le P. Villani entra dans sa chambre et lui lut le décret ili- sa déposition et de son exclusion de la congrégation. Inclinant la téte, il dit : « Je ne tfuiet ne cherche que Dieu seul, et il me wlfii que la grâce ne me manque pas ; le îajnl-Pére le veut ainsi, que Dieu soit loué. » U fut la tout ce qu'on lui entendit dire ; puis î continua tranquillement sa préparation « communia ; et jamais, dans la suite, il ne

rféra une parole qui ressentit tant soit peu manque de soumission. « La volonté du ftpe, c'est la volonté de Dieu, » répétait-il «"uvent. — Toutefois cette héroïque résignais n'empêchait pas qu'il ne ressentit la pto vive douleur en voyant la destruction de un ordre. Celte destruction lui paraissait son «ivre et la punition de ses péchés. Le plus souvent sa tristesse était profonde et sans doucissement ; quelquefois aussi, par intern'I*, une lumière prophétique l'éclairant, il voyait la venir de la congrégation et il fusait qu'elle étendrait ses ailes, se répandrait dans toutes les parties du monde et durait jusqu'au jour du jugement. Mais ces sooenu de consolation n'étaient que passa- £rsei bientôt il retombait dans ses angoisses *iiaaires. Toutefois, malgré l'accablement de uduuleurelsa vieillesse extrême, il sut encore tftuver dans son amour assez de force pour '«it«r sans relâche de nouvelles démarches, l'espérance de guérir le mal. Il crut •Ubord pouvoir concilier Naples et Rome en '^tenant de Ferdinand IV quelque accommodaient oui sauvegardât la règle ; il imagina «tante de proposer la division de la congré- 9'ion en deux provinces, l'une napolitaine ^i'aulre romaine; mais tout fut inutile . Le 1 • Leggio déjoua tous ses efforts. Pour se 'assurer, l'admirable vieillard s'était soumis, ûtt> le principe, au Père François de Paule, ^me un sujet à son supérieur, et il se confit en pensant que celui-ci le reconnaiscomme membre de la congrégation, ^pendant, en 1783, la position d'Alphonse ses Frères du royaume de Naples reçut I1' Radoucissement. Un grand nombre d'élues ayant présenté pour eux au Pape des Pw1*00* ^-énergiques et très-fondées, fut profondément impressionné, et

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