‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 3)Chapitre 276 sur 323 · TUA · texte numérisé non relu

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furfinrcnt aux oreilles du Pape ; les enfants je D. Augustin crurent devoir protester contre ces bruits calomnieux. Après avoir dit qu'ils parlaient devant Dieu, scrutateur des «sors, ils consignèrent par écrit leurs déclarations qui furent remises au nonce de Sa Sainteté et qui ont été conservées dans les Règlements de la Val -Sainte. Elles portaient en substance qu'ils étaient sous leurs Règles contents et heureux autant qu'on peut l'être ici-bas ; qu'ils priaient ceux qui doutaientdeleur bonheur de demander pour eui f au lieu d'adoucissements, une plus grande fidélité à leurs Règles. Le Père qui aida puissamment le révérend Père abbé de l'Estranges à travers ses longues pérégrinations, au milieu de tant de dures épreureset pour la restauration de l'ordre en France fut le R. P. Etienne.

LeP. Etienne futordonné prêtre en 1709; à colle époque il donna des preuves d'un goût décidé pour la vie religieuse; il exerça le ministère paroissial dans le diocèse de Reims jusqu'au jour de la Trinité, 1791, où il fut chasséde sacu re par l'i ntrus. Sa conduite dans les paroisses avait été celle d'un prêtre parlait; son influence était étendue môme dans les paroisses voisines. Les curés ses confrères suivaient la direction de ses conseils. Un an après il .quitta la France, vint en Belgique, et s'arrêta àNamur. La rétribution des Messes fut sa seule ressource, il n'en ent pas d'autres à Malines;sa vocation pour la Trappe fut décidée à Bruxelles chez les Dominicains, où il rencontra trois de ces Pères que D. Augustin de l'Estranges entrait en Angleterre pour y fonder une maison de leur ordre; mais ils changèrent d'avis lorsqu'uu propriétaire bienveillant promit de leur céder à un prix modique, une maison et ses dépendances, à Wessmal, près d'Anvers. Le 15 juin 179i, il reçut l'habit de moine et prit le nom de frère Etienne, c'était celui du troisième abbé de Clteaux.

Jamais noviciat ne fut plus éprouvé. La Trappe du Sacré-Cœur n'avait pas six mois d'existence , que déjà l'armée française de Dumouriez força ses fondateurs à l'abandonner. Ils cherchèrent un asile en Weslphalie. Dès que D. Augustin vit ce moine, il en eut une si haute idée qu'il voulut l'attacher à la Val-Sainte; il exigea qu'il fit ses vœux de stabilité pour celte abbaye. Ce fut le 15 juin 1795, que le P. Etienne prononça ses vœux irrévocables. Mais cette abbaye n'ayant pas besoin de son dévouement, il fut envoyé en We.*tphalie en qualité de sousprjeur. Un généreux bienfaiteur abandonna aux Trappistes une terre et un bois près de Dalfeld. Le Père Etienne et ses compagnons arrachèrent les arbres qui encombraient remplacement choisi pour le monastère. Il fut construit en bois, sauf quelques briques données par un habitant du voisinage, ils manquaient des choses nécessaires à la vie ; ils cherchaient des herbes, de l'oseille, de la chicorée sauvage , de mauvais légumes pour en préparer des aliments. Dalfeld devint une grande abbaye, et d'elle sortirent

plusieurs communautés qui existent aujourd'hui en France.

A peine la communauté de Dalfeld fut établie et consolidée, qu'une révolution nouvelle troubla et dispersa la Val-Sainte. D. Augustin, résolut de fuir en Allemagne ; il avait besoin d'être bien secondé dans une entreprise qui devait rencontrer beaucoup de difficultés. Il manda le P. Etienne qui vint le joindre à Constance. Les fugitifs arrivèrent à Vienne. Le séjour dans cette ville ne fut qu'une halte; la condition que mit l'empereur de ne plus recevoir de novices , fut un ordre de départ; ils partirent pour la Russie Blanche, et s'établirent à Broha, où le P. Etienne resta seul & la tête de la communauté. Quelque ruineuse pour la santé que fût l'intensité extrême du froid ; quelque rude que lût ce genre de vie ; les P. Trop, pistes étaient heureux, mais les épreuves ne faisaient que commencer; après un séjour de dix-huit mois, les Russes furent battus par les Français. Paul I", à Pâques en 1800, obligea tous les Français h sortir de ses Etats. Tous les exilés de la Val-Sainte, qui Avaient occupé divers asiles en Russie, se trouvèrent réunis à Dantzich. Quoique luthériens, la population, les magistrats firent à ces persécutés invincibles "accueil compressé qu'inspirent le respect et l'admiration. L'hôtel do ville fut illuminé à leur entrée, et deux couvents leur furent ouverts; six semaines après ils vinrent s'établir près de Hambourg, sur les bords do l'Elbe.

Le P. Etienne eut bien voulu retournera Dalfeld, à celte étable de Bethléem, comme il l'appelait; il y eut retrouvé ses propres frères en religion; cette grâce lui fut refusée. D. Augustin l'envoya à la Val-Sainte en qualité de prieur.

La Trappe eut alors un repos do neuf ans;, elle fonda de nouvelles maisons en France et en Italie. Le P. Etienue donna toujours l'exemple de la régularité , de la mortification et de toutes les vertus monastiques.

Tous les monastères de la Trappe furent supprimés en France, par le refus que fit D. Augustin de prêter un serment contraire à sa conscience. Le R. P. Etienne trouva le moyen de ne pas quitter sa chère solitude avec un frère convers et le P. Cellerier. A la chute de l'empereur, les Trappistes commencèrent à reparaître, et le P. Etienne et ses compagnons reprirent l'habit régulier le jour do la Nativité de la sainte Vierge, 1816.

Bientôt D. Augustin appela en France les religieux de la Val-Sainte. Le P. Elienno futcffiayé du choix qu'il fit de lui pour l'envoyer fonder le monastère d'Aiguebelle; vainement il s'excusa sur son incapacité,

Lorsque le P. Etienne arriva à Aiguebolle, il avait 72 ans. L'ancienne abbaye était dans un état déplorable, les toits étaient détruits, on ne trouvait plus ni portes ni fenêtres Il manquait du pain, du blé, des légumes ; les seuls bienfaiteurs furent deux pauvres du voisinage, qui aidèrent les Trappistes de leur orge, de leurs pommes de terre

11 fallut de longs efforts et unepatier.ee in-

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faisable pour effacer les ravage* de 2o ans. Le P. Etienne soutenait les courages par se. discours el surtout par ses exemples..

t Le nom du I». Etienne était aivueilli par d'uiiivcr>elles hcnédii 'lions» ; il inspira la vénération la plus profonde dans toute la contrée; on lui donnait d'ineessanles louanges de Lvon îi .Marseille, de Toulouse à Valence, de Hordcaux a Ifoiley.

Um* nombreuse connu unr. nié se rassembla autour du vénéré vieillard. Aiguclxdle, laborieuse redevint florissante. Il se défendit longtemps contre les instances qu'on lui lit de recevoir l'honneur suprême de la hiérarchie monastique, mais il dut cédera l'autorité de ses supérieurs, il fut donc élu abbé, le 13 août 183» ; ce fut Mgr D'Ieosie, aujourd'hui évêque de Marseille, qui fit la cérémonie de la bénédiction abbatiale.

Les maladies les plus graves n'avaient pu obérer sa santé. Il avait résisté à trois attaques d'apoplexie jusqu'en lb3i, à uno scialiqueen 1836, à un érvsipèle gangre neux en 1837; il mourut le jour des Rameaux 1841, a l'âge de 96 ans. Les sentiments qu'il manifesta dans les derniers mois de sa vie furent les derniers reflets d'une si admirable vie et ont rendu sa mémoire impérisable.(l)

TRAPPE DE GETHSEMANI (Ordhe de Notre-Dame de i.a), en Amérique.

Voici comment le R. P. Marie Eulropc de Notre-Dame de la Trappe do (ielhseinani raconte lui-même le vovage des Trappistes de La Meilleraie au Kenluki.

En septembre 18i8, quarante religieux, après le baiser fraternel, quittaient l'abbaye ♦le La Meilleraie, le bâton à la main, le chapelet de l'autre; à leur tôle lo R. P.Marie portait uno grande croix de bois; c'était le drapeau des quarante braves. Quel empressement partout sur leur passage, partout qu'elle vivo émotion! L'ne pieuse dame d'Amiens accourait au-devant du supérieur et lui criait : Ahl mon Père, que ne suis-je un homme, vous auriez un Trappiste de plus ! A Tours ils parcoururent les rues suivis d'une foule nombreuse; on leur demande qui ils sont, où ils vont, mais en vain, la conscience défend do répondre. Alors chacun de faire des commentaires : C'est un institut de sourds et muets, disait l'un ; non, disait l'autre, ce sont des étrangers ignorant notre langue. Ils arrivent à la gare, le chemin de 1er les eut bientôt conduits à Pans; ils ne quittent pas leur costume, ils traversent cette ville, où ils sont partout et de tous entourés d'un profond respect.

On va vite en chemin de fer; ils arrivent au Hâvre; le Brunswick, de 1,200 tonneaux, reçut nos Trappistes au grand étonnement <;e quatre-vingts Icariens qui se rendaient au lexas. Quel contraste 1 Dans un compartiment la prière et la chariié, dans l'autre le blasphèmo et l'égoisme. Nos utopistes so querellent pour un morceau do pain, se I aiient, laut-il le dire, pour une pomme de terre. Le Brunswick, remorqué par un vapeur américain de 363 pieds de long sur 69 de \\) Yoy. à la fin du vol., n«« 23*. 2**>.

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large et à quatre étages de hauteur, remonte le plus beau fleuve du monde, le MississifH, i l le canon annonce la Nouvelle-Orténiiv Là quel spectacle terrible! des Icariens, que* dis-je. oes spectres, viennent au-devant île leurs frères leur annoncer qu'ils sont trompés. On demande un père, un époux, un ami, et pour toute réponse, ces mots se font entendre : a II est mort de besoin, t| s'est suicidé. » Alors les larmes coulent, les gémissements se tout entendre, tous maudissent le coupable qui les a trompés.

Pendant ces scènes désolantes, les religieux sont arrivés au désert qu'ils doivent habiter el fertiliser. Ces 40 hommes appelés à réformer ces contrées, partagent leur temps entre la prière et lo travail. Le blanc, qut craignait de s'avilir en cultivant la terre, crut pouvoir le faire après un Français; l'esclave, le noir, est fier aussi de voir un homme libre travailler à côté de lui.

De tous côtés on se rend à leurs offices; on a pour eux le plus grand respect: beaucoup veulent embrasser une religion qui sait si bien ennoblir les hommes. C'est une terre vierge à cultiver, la moisson sera abondante on n'en peut douter. Ces généreux ouvriers lui prodiguent leurs sueurs.

Tel était le récit que faisait sur la rhaire de la Sainte-Trinité de Laval le R. P.Marie Eulrope de Notre-Dame de Gethsemani, en racontant son voyage de La Meilleraie au Kentuki devant une foule nombreuse de fidèles.

Celle abbaye comme toutes celles de l'ordre de Notre-Dame de la Trappe prospère au delà de toute espérance et fait l'admiration et l'édification de la contrée.

TRAPPE (Tiers ordre de Nore- Dame de u;. dans te monastère de Saint e-Calhtrint, à Laval.

Dom Augustin avait, comme on sait, établi un tiers ordre pour l'enseignement des enfants, lorsque ces Trappistes étaient émigrés en Suisse, et ce tiers ordre a été admis (ii plusieurs lieux et plusieurs monastères, depuis que les religieux rentrèrent en France, mais la communauté des religieuses Traitpistes du monastère de Sainle-Calherine.à Laval, alors du diocèse du Mans, a formé un institut semblable, différent de celui dedo.u Augustin do Lestranges.

En 1822, la révérende Mère Elisabeth Pielle, alors supérieure et depuis abbessc de la communauté de Sainte-Catherine, établie en 1816, animée du désir d'avancer la gloire de Dieu en procurant le salut des Ames, institua dans son monastère un lier» ordre de religieuses destinées à donner l'instruction aux jeunes lilles pauvres, fonctions que no permettent point les Statuts de Citeaux, ni la Réforme de la Traj>pe. Eile s'adressa au Saint-Siège, qui donna l'autorisation nécessaire et mit le nouvel in^uiat sous la juridiction de l'évôque diocé>aio. Deux sœurs, les demoiselles Julie el Adèle Donnj", peuvent être regardées comme le* pierres fondamentales de ce tiers ordre, car elles y consacrèrent leurs personnes et leur

liO TRA DES ORDRE

fortone, en donnant une partie de celle-ci pour bâtir le local de la classe, et l'autre partie pour subvenir aux frais de dépenses contiooelles telles que livres papier, etc, tout enfin, jusqu'à la nourriture et a l'habillement d'un grand nombre de leurs pauvres éeolières, qui sont quelques fois deux cents.

Le nombre des religieuses de ce tiers ordre est fixé à huit; elles font deux ans àt noviciat, après lesquels elles s'engagent pour toujours, car les vœux sont perpétuels, nuis non solennels. Ces vœux sont ceux de pwrrelé, de chasteté, d'obéissance, de conversion des mœurs (expression de la Règle de Saint-Benoît) et de stabilité. Elles s'obligent aussi a une clôture perpétuelle. Elles oui des règlemenlsspéciaux, qui les obligent au silence et à tous les autres points du règlement des religieuses du grand ordre, qui ne sont pas incompatibles avec leurs obligations particulières. Elles ont pour maîtresse des novices une religieuse de la grande observance. Elles consacrent tous les jours sept heures è l'instruction de leurs élèves; cellesci sont externes et se réunissent dans un (••cal attenant a la communauté et dont rentrée n'est permise a aucune autre personne du dehors, sans une permission de l'ordinaire. Les religieuses du grand ordre n'y entrent jamais, à l'exception de l'abbesse el de la religieuse qu'elle désigne pour présidente des classes. Les sœurs du tiers ordre passent dans l'intérieur du monastère tout le temps qu'elles ne donnent point a l'instruction; elles y couchent el s'y acquittent de leurs exercices de piété. Les dimanches et fêtes, elles assistent au chœur a fous les Offices du jour et tous les soirs à Compiles. Pour leur Office particulier, qui est celui de la sainte Vierge, selon le rite de Cueaux, elles se réunissent dans une tribune qui donne sur l'église, et qui leur sert de chœur spécial, les jours ordinaires. Elles ne sont assujetties qu'aux jeûnes commandés par l'Eglise, el en ces jours-là elles dînent à onze heures. Pendant le cours do l'année, elles font usa^e du gras, plusieurs jours de la semaine. En Carême leur maigre consiste en laitage, œufs, poisson, mais du poisson le plus commun, tel que morue, hareng, etc. Comme l'usage de l'ordre de Clteaux ne permet point de manger gras dans l'enclos de ses cloîtres, les sœurs du tiers ordre ont leur réfectoire dans la partie de ia maison destinée à leur institut, mais elles touchent dans l'intérieur de l'abbaye, sur un lit garni d'une paillasse non piquée, mais lout la paille est hachée, d'un drap de laine, »t de couvertures autant qu'il est nécessaire Dour se garantir du froid. Elles ont huit «Mires de repos. Leur vêlement consiste en jne robe de laine blanche avec un scapuatre noir, sur lequel il y a un cœur de irap rouge où sont brodées les initiales du aint nom de Jésus. Les professes, au lieu le coule, ont un manteau blanc, qu'elles «orient lorsqu'elles approchent des sacreuenis, lorsqu'elles assistent au chœur, et tous les exercices de la Règle. Les Trap-

RELlCIEt'I. TRA USt

pistes du grand ordre chantent la formule de leurs vœux en langue latine, mais les religieuses du tiers ordre les prononcent en français, au milieu de toute la communauté réunie au chœur.

Quoi qu'il ne puisse y avoir que huit religieuses dans cet institut particulier et local, il est pourtant permis, de recevoir une neuvième postulante, mais elle ne peut faire profession que lorsqu'une des huit places des sœurs vient à vaquer. Outre celles-ci, il y a de plus trois ou quatre sœurs données, vêtues différemment, destinées aux travaux manuels de ce tiers ordre; on Ips occupe a balayer le local, a servir au réfectoire du tiers ordre, à ouvrir les portes aux enfants. Mais ces sœurs ne sortent jamais, sont soumises a l'abstinence perpétuelle el maugent au réfectoire de la communauté. On les éprouve pendant deux ans, après lesquels elles font un vœu d'obéissance perpétuelle qui les attache à la communauté. Je sup- |K>se qu'elles sont du nombre des saurs don' nées qu'on voit aussi attachées au grand ordre. Cette année (1858), les religieuses Trappistes ont quitté le local qu'elles occupaient dans la rue Sainte-Catherine et se sont établies dans leur maison près d'Avenières, à l'autre extrémité de la ville. B-d-k

TRAPPISTINES de Trocadie dans la Nouvelle-Ecosse.

Le P. Vincent, Trappiste, qui était établi a Troeadie dans la Nouvelle-Ecosse désirait ardemment procurer aux fidèles qu'il évangélisnit des sœurs qui pussent instruire la jeunesse, leur inculquer les principes religieux, les encourager à la pratique de la vertu par leurs bons exemples, et pour avoir en elles dos ressources pour les bonnes œuvres; il devait trouver tous ces avantages réunis dans les sœurs de la congrégation de Notre-Dame de Villemarie au Canada. C'est pourquoi il écrivit à Villemarie et demanda doux où trois sœurs alin de fonder une maison de leur institut. M. Houx, prêtre de Saint-Sulpico répondait que la communauté de Villemarie ne pouvait se charger do cet établissement; mais qu'elle recevrait volontiers dans son noviciat deux ou trois sujets de la Nouvel le- Ecosse, pour les former A l'esprit et aux fonctions de leur institut. Il ajoutait qu'après deux ou trois ans de noviciat, le P. Vincent, pourrait les employer à l'œuvre qu'il avait en vue; et qu'enfin la communauté se chargerait avec plaisir de toutes les dépenses nécessaires à leur entretien pendant le uoviciat. Ce religieux envoya en effet trois vertueuses filles déjà éprouvées pendant plus de trois ans, et qui répandirent une grande édification parmi les novices, par leur piété, leur humilité, leur simplicité, leur obéissance, leur mortification et leur exactitude & tous les points de la règle. Ayant d'ailleurs les talents et un grand désir d'apprendre, elles tirent des progrès rapides llans l'instruction, et furent parfaitement capables de former la jeunesse. L'année suivante, le P. Vincent

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