‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 3)Chapitre 285 sur 323 · DES · texte numérisé non relu

DES

Ce fut le bienheureux Jean-Baptiste delà Conception que Dieu suscita pour introduire In réforme parmi ces religieux. Il naquit a Almodora ael campo, voisin de Calatrara, I' 10 juin 1501 , de Marc Garzias et d'lsal*H« Lopez, tous les deux d'anciennes familles-

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Dès son enfance il commença a pratiquer d'austères pénitences : il portait le cilice, se doonait chaque jour la discipline , dormait sur des planches; il n'avait qu'une pierre pour oreiller. Il jeûnait continuellement au i*in et à l'eau. Un genre de vie si austère lui occasionna bientôt une maladie de langueur, dont il fut guéri deux ans après. Avant terminé son cours d'humanité et de philosophie sous la direction des Carmes déchaussés, il fut envoyé p«r ses parents à l'Université de Baôze. Ses éludes terminées, il retourna dans sa patrie et résolut d'embrasser la vie religieuse. Après quelque hésitation sur le choix du couvent, il entre chez les Trinitaires à Tolède ; il passe son année deprobation dans une ferveur admirable. Il iut promu au sacerdoce, puis employé par ses supérieurs dans l'exercice de la prédication et de la direction des consciences. Son rare mérite et la perfection de ses vertus lui obtinrent bientôt la réputation d'un célèbre prédicateur et de confesseur renommé. Il opérait beaucoup de conversions ; un grand concours de peuple assistait toujours à ses discours.

Comme depuis bien des années le relâchement s'était introduit dans la plus grande partie des couvents des Trinitaires, les principaux membres de l'ordre se réunirent, en 139V, et prirent la résolution de fonder deux ou trois maisons dans chaque province, dans lesquelles on remit en vigueur l'observance des règles, permettant A tous les religieux de s'y rendre, en leur laissant cependant la faculté de retourner dans leur couvent. La réforme ayant été établie, Jean-Baptiste fut un des premiers a l'embrasser, et il fut chargé de gouverner le nouveau couvent de Val-de-Peguas en qualité de supérieur. Se convaincant chaque jour de plus en plus que la réforme ne pourrait prospérer, et qu'on n'obtiendrait pas un meilleur résultat Uut qu'on laisserait aux religieux la liberté de retourner dans leur premier couvent, il se rendit à Rome, en 1598, pour exposer cette situation au l'ape Clément VIII. Ayant obtenu de ce Souverain Pontife une bulle qui l'autorisait à établir une réforme entière dans son monastère et dans quelques autres, il parvint d'abord A réformer huit maisons; ce nombre devint bientôt beaucoup plus considérable; pour obtenir ce succès il eut à souffrir de grandes contradictions de la i»ert du gouvernement d'Espagne, des membres de l'ordre et A s'exposer aux persécutions et aux insultes.

Jean de la Conception est appelé fondateur des Trinitaires déchaussés, parce que une des pratiques prescrites |>ar les Règles de la réforme était que les religieux devaient marcher nu -pieds; il mérita aussi ce titre par les soins qu'il mit au succès de son entreprise, et à 1 affermissement de cette heureuse réforme. Il passa le reste de sa vie a gouverner les diverses maisons qui l'avaient embrassée et mourut A Cordoue le 1* février de l'an 1613.

Dieu glorifia son serviteur par plusieurs

RELIGIEUX. TRI Uf.*

miracles, et il fut béatifié par Pie VII le 9 avril 1819.

TRINITÉ ( Congrégation des religieuses

de la SAINTE-).

Notice $ur ta vie de R. Mère Marie de la Croix, fondatrice de cette congrégation.

Marie Rocher vint au monde le 23 septembre 17*7* dans un village de la paroisse de Sarchamp, alors du diocèse du Mans, et aujourd'hui du diocèse de Laval, entre Fougères et Ernée. Ses père et mère, Gabriel Rocher et Jeanne Guilloux , étaient de pauvres et honnAtes villageois qui l'élevérent dans l'indigence et les plus rudes travaux de la campagne. De bonne heure on lui apprit A invoquer le Seigneur, mais toute son instruction se bornai ses prières et son catéchisme, qu'elle apprit passablement. Cependant elle apprit aussi les premiers éléments de la lecture et en sut assez pour lire l'ordinaire de la Messe. A cette époque c'était pour un enfant de son rang une surte de luxe; ce fut peut-être aussi, et un n'en peut douter, une disposition spéciale de la Providence à son égard. Cette divine Providence lui donna aussi dès lors une disposition particulière à la méditation et un attrait pour la vie intérieure. A l'Age du douze ans elle fit sa première communion, avec toutes les dispositions que pouvait apporter à celle sainte action une Ame qui a conservé sa simplicité, sa pureté, son innocence. Elle avait tout au plus dix-huit ans, quand elle épousa un jeune homme de sou pays et de sa condition, nommé Louis Finot,. qui ne lui apporta pour richesses que sa* vertu. Celle union semblait heureusement, assortie, mais la mort vint bientôt la.briser. De ce mariage étaient issus deux enfants,, dont l'un mourut au bout de quelque temps. Marie Rocher contracta un second mariage, co qui paraîtra peut-être élounant dans une personne dont la destinée providentielle était, ce semblerait, si éloignée de ces voies ordinaires; Dieu a des desseins qui nous sont inconnus, et il arrive A ses fins en y. conduisant les hommes par des sentiers qui. sembleraient devoir les en- détourner. Le second mari était un maçon, nommé Michel Léon, qui mourut aussi après quelques années. De ce mariage étaient issus deux enfants dont l'un mourut fort jeune. Léon ne laissa A la disposition de la veuve d'autres biens que le fils qui avait survécu A sou frère, et la vertu dont elle lui avait donné l'exemple constant pendant leur union. Cet ouvrier habitait la petite ville d'Ernée, et Marie Rocher y passa le reste de sa vie séculière, et c'est dans cette ville quelle jeta les fondements de l'institut auquel est consacré cet article.

Il est nécessaire de rappeler ici que dès sa première jeunesse, la pieuse fondatrice avait été favorisée de grâces particulières, et conduite par une voie extraordinaire; mais Dieu laissa voir en elle ce qui fait 1a pierre de louche des Ames prédestinées, et do nue une preuve non équivoque de la.

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veux dire les intimes que ce mal n'était presque rien en comparaison de ce qu'elle endurait intérieurement. Au milieu de tant de soulTcances de toutes sortes, notre pieuse veuve, encore plus sensible aux besoins et aux maux des autres qu'aux siens propres, prenant quel-

«tjbidité de leur vertu, je épreuves, les contradictions, les souffrances. Sa jeunesse comme son enfance, fut accablée de peines, de chagrins, de pauvreté, de tmffrances de corps et d'esprit, qui n'ont fut qu'augmenter avec les années. On ne

p.Mit se faire une juste idée des mauvais quefois su* son nécessaire pour aller au

traitements qu'elle eut successivement à souffrir de la brutalité de ceux qu'elle eut a servir pendant des années, comme de la mauvaise humeur de ses propres parents et quelquefois de ses maris eux-mêmes, qui n'attribuaient, comme le font ordinairement

secours des malheureux et faisait des choses étonnantes dans sa position. Je me bornerai h citer un fait plus éclatant, puisqu'il eut toute la ville d'Ernée pour témoin, et eut pour résultat une sorte de miracle.

Pendant un hiver rigoureux, une pauvre

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les gens pauvres et intéressés, qu'aux mau- jeune fille fut renvoyée de l'liôpital d Ernée.

vaises dispositions qu'ils supposaient en moins à cause de la détresse où se trouvait

elle, une conduite et des voies auxquelles celte maison, qu'è cause du genre de roala-

ils no comprenaient rien. C'est ainsi que fut die dont cette jeune fille était infectée. Lé-

iraitô par sa famille saint François d'Assise, tait une gale, ou plutôt une espèce de lèpre,

au commencement de sa conversion; que le dont tout son corps élait couvert, et quifai-

furent Boudon, la pieuse Germaine de Pibrac, sait craindre la contagion. Abandonnée de

récemment béatifiée, et que tant d'autres tout le monde et sans parents qui la recla-

ont essuyé au sein de leurs familles une mât, cette infortunée aurait infailliblement

espèce de persécution pour une conduite qui péri sur le pavé, si elle n'eût trouvé dans la

formait une sorte de contraste avec les mœurs femme Léon une de ces âmes dont la charité

domestiques, les exposait continuellement est toujours prête aux sacrifices les plus

a la jalousie, et par conséquent à la contra- généreux, et qui peuvent jJire comme diction.

Quoique très -contente dans son état, qu'elle crovail conforme Ma volonté de Dieu sur elle; très -soumise d'ailleurs a celle divine volonté, que n'eul pas h souffrir cette

femme vertueuse tandis qu'elle fut engagée désir de lui prêter secours. Elle fit pour e a

dans le mariage! Que de soins, que d'in- des démarches auprès des riches quelle

quiétudes pour faire subsister des enfants connaissait, démarches qui furent inutile?,

dans des années extrêmement dures, sans Alors la femme Léon prend le parti que lut

autre ressource que le travail de ses maris suggère une charité, imprudente en appa*

et le sien ; les deux époux qu'elle eutman- rence, et qui, en effet, sort des voies onli-

quaienl souvent de Iravail et de santé. El>e naires, et ne peut être proposé absolument

rApôlrerOue/ est celut qui souffre, sansqutjt compatisse à ses souffrances? (//Or.xt, 29.)

La vue de cet objet si horrible et si in.«upportable à tant d'autres, n'excita en elle que la plus vive compassion et le plus sincère

ne parlait qu'à Dieu de ses différents besoins qu'elle n'osait faire connaître h personne. Quelque sensible qu'elle fût aux besoins corporels do sa famille, elle l'était infiniment plus encore à ses besoins spirituels. Se reposant sans indifférence, pour les premiers, sur les soins d'une providence qui ne

comme un exemple à suivre. Quel est c« parti? C'est de partager avec la malade son

pain, sa maison, ses habits son propre

lit, n'en ayant point d'autre à lui donnerl Ici, admirons du moins, si nous ne pouvonJ suivre la veuve Léon couchée longtemps avec cette pauvre abandonnée que personne

lui manquait jamais au moment critique, elle ne voulait recueillir. Une action si géné* ne prenait guère que sur les seconds une rcuse semblait, dès ici-bas, mériter une réinquiétude véritable. « Pourvu que les miens compense. Dieu la lui accorda dans la «nésachent leur religion, » disait-elle dans les rison inattendue do la jeune fille. Cette sentiments de Tobie, « pourvu qu'ils la pra- mémo action, qui semblait, dis-je, nTOir tiquent, ils seront toujours assez riches, droit à un ordre supérieur de récompense, Pourvu qu'ils se sauvent, je serai contente, demandait aussi une épreuve, et c'est peutc'est la seule chose que je demande à Dieu, être encore ici le moment de répéter les p* pour eux comme pour moi-même, le reste rôles de l'ange à Tobie : Parce que tous Mi no m'inquiète que faiblement. » Sa confiance agréable à Dieu, il élait nécessaire qut w en la Providence ne fut pas vaine, car elle tentation vous éprouvât. [Tob. xu, 13.) voi-a ne manqua jamais du nécessaire. Cepcn- pourquoi le maS dont la jeune fille fui décidant les épreuves en tout genre n'étaient vrée, passa encore celle qui avait, pir«o ni médiocres, ni en petit nombre; elle eut soi de fréquentes maladies, jointes à d'autres im| souffrances du corps et de l'esprit. Elle ceu

étonnait par sa patience les personnes qui môme a quelques hommes pieux et sage»,

l'approchaient et qui voyaient ce qu'elle donneraient des apparences de raison •»

devait endurer d une goutte sciatique , blAme qu'ils jetloratcnt sur la femme Wo"

dont la violence fui telle, qu'elle en demeu- Mais voici quelle fut l'action de la Pr*"'

ée, passa encore a celle qui avait, par *o >ins, amené sa guôrison. Les suites d'uoj nprudence, qui paraîtra condamnable* sux qui n'ont que des vues humain**. «

ra estropiée, surtout des mains, devenues contrefaites au point qu'elle no pouvait plus faire le signe de croix qu'avec la gauche

denco a son égard. Animée d'une fo« vive H forte comme celle d'Abraham, sans jjmt-» se repentir de ce qu'elle avait fait. "Ir"

Elle avoua pourtant à une personne de ses Rocher, noire pieuse veuve sembla ton»*

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mettre une seconde faute en n'ayant point de recours aux médecins; elle se contenta d'envoyer son fils, âgé de six ans, a l'église d'Ernée, pour y demander è Dieu sa

Ï^uérison, s'il lui plaisait de l'accorder. L'enanl part sur-le-champ, et va dire une prière aux intentions de sa mère devant l'image de «nint George. 11 demande donc avec toute l'irdeur que lui permettait son âge, le rétablissement de sa mère, qu'il trouve parfaitement guério en rentrant è la maison.

La pieuse veuve fut aussi conduite par une autre voie providentielle, non plus méritoire assurément, mais plus extraordinaire. Sa vie intérieure, son union continuelle avec Dieu faisaient d'elle une personne destinée a quelque chose de grand. Les moins clairvoyants auraient pu soupçonnner quelque dessein extraordinaire dans la conduite du Seigneur à son égard, si le monde entendait uelque chose aux voies de Dieu. Les voies p la sagesse divine s'annonçaient pourtant graduellement, et la vertu de Marie Rocher, fortiûéft par les humiliations, fortifiée par les contradictions et les souffrances, montrait un instrument propr .- à l'œuvre du Seigneur, qui, ordinairement ne se sert, pour l'exécuter, que ries âmes qu'il a ainsi disposées.

Dieu lui avait montré, en différentes circonstances, par des songes prophétiques ou par d'autres moyens, l'état de I Eglise et de (a France en particulier. Elle avait connu les maux qui devaient les affliger; elle avait vu quelles mains habiles et courageuses étaient destinées à soutenir l'édifice attaqué; elle vit les protecteurs que l'Eglise a sur la terre et dans le ciel; elle vit, entre autres, l'intercession de Marie en faveur des coupables, et on lui fit comprendre que ce serait surtout par elle et par son saint énoux que la foi et la religion seraient sauvés en France. Son sommeil était quelquefois interrompu par l'impression que lui faisaient ces rêves qui lui semblaient sortir du cours ordinaire des songes. Elle voyait des vielimes persécutées comme rebelles à la loi, disait-on, elle les voyait livrées à la mort, et, leur tôle tranchée par un instrument nouveau, tomber et laisser leurs corps mutilés et tronqués. Un pressentiment lui disait qu'elle en serait un jour la victime, qu'elle serait maltraitée, battue, chargée d'opprobres, accablée de reproches pour la foi. On lui dit que son nom sera Marie de la Croix. Cette voix intérieure lui disait aussi de répondre aux grâces de Dieu et de se disposer, de loin, aux grands desseins de Dieu sur elle, en se rendant toujours plus digne de ses faveurs. Dès lors, sans attendre que le Ciel s'expliquât davantage, elle se vouait a son œuvre avec un entier dévouemeut, lui protestant qu'elle était prête à tout, h la mort même pour exécuter ce qu'il lui plairait d'ordonner. Cette disposition redoubla surtout depuis le jour où, étant sur le point de finir une confession générale, faite a un saint prêtre, elle crut voir, au moins en esprit, le ciel s'ouvrir à ses yeus, et les trois personnes divines descendre pour lui dire

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de penser a procurer leur gloire. Elle demanda souvent à son directeur ce qu'il fallait faire pour plaire à Dieu, en attendant qu'il lui fit connaître sa volonté. Une voix lui répondit intérieurement : Souffrir de tous et

ne faire souffrir personne se crucifier à

lout et mourir à soi-même. Elle croit trouver, dans celle réponse, le vrai sens de ce mot : Crucifixus , qui lui avait été déjà si souvent répété, et là-dessus ello se voue plus que jamais à un genre de vie conforme à cette destination, comme au nom que le Ciel lui donne et duquel nous l'appellerons après lui. Il ne faut pas être surpris de voir que le Seignour, suivant le cours ordinaire de ses dispositions et de ses grâces providentielles, ait accordé celte grâce de prédilection à celle de ses servantes, à qui, par excellence, il réservait le nom do Marie de la Croix, en lui donnant Saint- Jeande la Croix pour patron.

A mesure que les temps approchaient, que la révolution françaiso se préparait, le Seigneur semblait s'expliquer plus clairement à la pieuse veuve, ei lui indiquer, d'une manière plus précise, ce qu'il demandait d'elle, et le but où il la conduisait. Il est important de savoir que, quoiqu'elle n'eût pas lieu de se repentir des deux mariages qu'elle avait contractés, et , suivant sa pensée, conformément à la volonté do Dieu; cependant un certain pressentiment lui avait comme persuadé qu'un jour elle serait religieuse, et qu'elle ne devait pas mourir avant de s'être vouée à Dieu par un nouvel établissement, dont le but lui était absolument inconnu. Sous différentes figures, elle voit qu'elle travaille à retirer des personnes d'un péril imminent; mais surtout, ce qui semble plus précis, elle voit, dans un grand espace, un i>elil nombre do personnes qui s'adressent à elle pour avoir le plan et les dimensions d'un nouvel édifice qu'il s'agissait de construire. On la prévient qu'il y aura beaucoup à déraciner el qu'il se trouvera de grandes difficultés à vaincre pour réussir. Très-peu de jours après cette vision nocturne, étant tout à fait éveillée, elle entendit une voix la lui expliquer de la manière la plus claire, en lui disant qu'il s'agissait de construire et de former une nouvelle communauté en l'honneur des trois personnes divines, et qu'elle devait s'occuper de celle entreprise après avoir prévenu les supérieurs ecclésiastiques ; que telle est la volonté de Dieu, et tout cela pour des motifs qu'on lui explique longuement. On lui indique, par leurs noms, les personnes qui devaient y travailler sous sa conduite, les ecclésiastiques qu'il fallait consulter, et spécia'ement le prêtre dont elles devaient suivre la direction. Depuis celle explication, qui donnait le sens de tant de figures, toutes les visions de Marie Rocher ont été relalivesà la même idée pour l'expliquer en diverses manières et tout s'éclaircissait de plus en plus. Aussi.de ce moment-là fut-elle absorbée par la pensée de ce projet, malgré la résistance que le sentiment

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