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destinations, pensionnat, incurables, etc., que dirigent neuf sœurs.
Treizième maison, la Visitation de la sainte r»«ry«, a Anvers môme. Onze sœurs y soignaient cent incurables et douze pensionnaires.
La quatorzième maison est à Ecclos et appelée Maison de Notre-Dame de Lorette. f'odée le 10 mat 1882; elle a diverses destitutions et est servie par dix sœurs.
La tu i nzième maison est cel le de Bruxelles, appelée la Maison de Notre-Dame des sept tWfur». commentée Ie3mars 1834, honorée le 10 avril 1835, du titre d'institut Royal; il y a incurables, sourdes-muettes, école gratuite, etc., et dix sœurs pour ce service compliqué. Ces quinze établissements comptent quarante-deux institutions ou destinations spéciales, cinq pensionnats de demoiselles, hospices pour incurables, un hôpital, instituts de sourdes-muettes, trois > pouraliéoés, trois institutions pour orphelines, sept écoles flamandes, sept écoles rntcïtes et enfin deux pharmacies à Gand. Tei était du moins l'état des maisons de la f jngrt^ation quand mourut le chanoine
DES ORDRES RELIGIEUX. CHA
malades des soins de leurs parents et de leurs amis ; c'est dans une de ces circonstances que Nevers vit entrer dans ses murs une colonie des Capucins de Bourges, ayant & leur" tôte le fameux P. de Joyeuse.
Enfin de nouveaux besoins se font sentir; un désir insatiable de savoir se manifeste dans tous les rangs de la société, tous, riches et pauvres, veulent acquérir une instruction dont on avait cru jusqu'alors i.ouvoir se passer, et voilà que l'Eglise, toujours fidèle ô sa mission, fait germer de nouvelles congrégations, qui devront balbutier avec l'enfant du pauvre comme avec l'enfant du riche, et les confondre dans une même charité.
D'un autre côté, on comprit que l'organisation des personnes pieuses (c'est ainsi qu'on les désignait), chargées de soigner les infirmes et les malades dans les hôpitaux, laissait beaucoup à désirer; cette organisation était moins religieuse que séculière, et la charité pouvait avoir à souffrir de la part trop peu large laissée a la religion. En effet, quand on parcourt les archives de la ville de Nevers, on ne peut lire sans étonnement le règlement h l'usage des personnes chargées des hôpitaux, et on est forcé d'admirer les
Triest, et le personnel des sœurs montait à i . > ...... — •*<•;•'"""-* "
cent quatre-Tingt-seize. Dans un catalogue «méll0rf">ns que la religion a introduites rf^nt Jes communautés de Belgique, je vois dePu,s daDS établissements.
institut
^ rn.cit.re Jes maisons de sœurs de Tins <t«u je parle, porté seulement à douze.