I.rS |»riurf> n'allé, t'tlt (iiillit l(J lit; 0 ijf gOUtlI
linitj'jH'.imi-" I r ! 1 ■ 1 1 r- - - ! u i de , lirv ilicr. Le g'-nti me engen :i <• u!i genid;ioinnie;ina~isii. i îi :valicr ii.-^tf n If pas un chevalier. C'est pourquoi anciennement les jeunes gentilshommes pm 'aient un 11 tout lime, *«!!■» aucun émai! ne blason, jusqu'à ce que par quelques buts d'armes, ils eussent acquis le droit d'y taire peindre quel pics ti-;ii-r. s hiéroglyphiques pour iiiouumcnl de leur valeur il l'exemple des Cattos, qui. au rn ] j ut t de Tacite, portaient un anneau de Jn, en j,ruisp do menotte, jusqu'à ce qu'ils eu»out nri*é ce lien 'l'ignominie j ar la mort d'un ennemi. Quelque grand seigie-ur qu'un ldt. il n'était l'eruns autrefois de | urler le manteau, qu'api è> a voir été lad tlievalier. Les j .rinces ''l V s seigneur<, qui n\ tan in as encore chevaliers, étaient aj»; e
leur nom d" lia|.téuie, suivi du litrede Mou- • leur, c'est ainsi qu'il est i i i t dans hs histoire de l-iance, Charles monsieur de liourhuti. Antuine monsieur de bourgogne ; (dindes muiisieur d'Albert; Jacqui s monsieur de Niinl-Pol. Mais après avoir été faits chevaliers, on leur donna t lelitie de munsi igueur, qui précédai! !e nom de baptême. On donnait aussi ce litre an\ anciens < hevaliers sous leur bannière. Les banneiets qui possédaient plusieurs |j, \\ diiei t -, dont relevaient d'autres (iefs de chevaliers , disaient douhles hannerets; oi les ehc-vahe; s leurs vassaux, haeheliers. La qualité de Mih s en latin est la môme que eelle de cheviller en français ; et < es mots utiles milil.iin, ijui se trouvent dans quelques histoires de l r i:cc, désignent des chevaliers vassam des hniinerels, lesquels élaieiil obligés dites suivre à la guerre. Les damoiseaux, en latin DomicelH, diunnillll'de lUnumi. étaient au-dessous îles chevalier», ci au-dessus -ics «■envers, c'étaient proprement des novices de chevalerie , qui, avec l'âge, devenaient
et, e' allers par !•:!:! s sci vices. !>l;i c ] ■ i ; i ; i i ileu .à beaucoup de simple* écuveis d'u-ii!- |>er la qualité «les damoiseaux, pour |'arveviii' plus 1 ; ♦ i : 1 1 c 1 1 : - • 1 1 1 a la i hevalerie. I.es ép"iniisd'o: et k* cordon d'm autour du 1 > » » : 1 1 1 ». I ékiient les marques de chevalerie, car il n'\ .«.ait que !es chevaiieis qi:i eussent droit
.j'en poitc-i -e ..;i le* .-r ionnaives. Les et u wr* ne p 1 1 : ,ei. t .j je .e* é; er l 'US t'Iari' S. Les évè pies p..î lent encore aujourd'hui la teinture et le cordon d'or, pane qu'ils étaient a utre lui s du corps de* barons et des i !j>/\ allers.
CHIAHLM1 ou ( HIAHLM1M Ueliùiei xde .
Celle tongré-ation de l'ordre vf»1 ^aint rrançois, tue son nom d'une petite nviere'de la 'marche d'An- One appelée Clarena ou de celui de son banjaieur Anj:e Lhiareno, que d'autres appelaient Cordon, religieux observantin. I! forida cette congrecation ver* la fin du \iu* siècle avec la règle de Saint-Krançcds. Tous ies religieux vivaient dans le désert dans une profonde solitude, uniquement occupés delà vie contemplative. Le Souverain Pontife Célestm V l'approuva en 1*29'» ; le frère Ange se remit ensuite avec les ermites Céie>lins, et quand ceux-ci se furent dispersé*, il fixa son >ëjour près de la rivièvo Clarena où il fut entouré de plusieurs disciples. Il ne fut pas a l'abri ue la «.domine des méchants, mais a\aut réussi a convaincre d'imposture ses ennemis et a prouver son innocence, le Pape Jean XY1I lonlirma celle congrégation l'an l'Jl". Hieitiot elie se répandu dnn> toute l'Italie, mais eu sous le pontificat de SixtelV, lesieiigienx, qui jusqu'alorsavaient été soumis aux ordinaires respectifs, se divisèrent en deux partie*, les uns s'uniretitaex Itères Mineurs et les aulres continuèrent a suivre leurs premières i ègle-jusrju'à cequ'enlin le Pape Jubs II les confond it avec les (.)bser\a tins, quoique avec la permisionde suivie leurs règles, et ils formèrent une province |arliculièie dans celle famille de saint l'iauçuis ; mais lorsque Pie V opéra ;« réforme des divers ordies religieux, il supprima la congrégation des ( . arinieiis ; et par la teneur de h bulle ii.'l ltratu> ( hnsti, publiée !e -2-i juin LiG8, il onloana qu'ils seraient pour toujours unis aux religieux de i'Oieei vam e et qu'ils eu ohserve-
i aient les <t i I ui ions. C'est ce que nous apprenons de Wadiz/.u dans ses Annale* et de plusieurs aubes hi>turiens <les ordres
tebgleUX.
r.j.\ibi:iu;s.
Les Claireites cl.ilenl des religieuses d- /ordre de Citeaux, et de la reforme de la Trappe . fondée par (ieolfroi , troisième . onilc ,:e Pendie. Leur maison fut érigée hi a. a m » . eu 1^21; ces religieuses prirent pour siipéi nui s iininc iiats les abbés de la Trap|C et mu; lent la vie -le ee- iciigieux.
Il seiub e d'abortl qm- l'au-térilé des règles me; t'.lauettes. des (]iaiistes, »Ies Char-
ii eu ses, des lia ppist messie vi aient d« goûur les p ies qui ont la vocation pour l'état
toujours vu ie du> austères oia
i eli .itMix ; cependant on a contraire : le. couvenis les toujours éti- ceux qui ont trouvé le plus aisément des sujets, uans losqutds les religieuse* paraissaieni les plus contentes el v.va:e»t le plus lungUmq s La givl. ede leur